Auteur/autrice : Geneviève

  • La Bérarde, encore des photos !

    La Bérarde, encore des photos !

    Les 5 participants (Ghislaine, Raphaël, Annick, Daniel, Geneviève) ont bien apprécié le camping, le vallon fleuri du Vénéon, le restau ou les apéros, au retour des belles randonnées et escalades qui les menèrent aussi au refuge de la Lavey, depuis Champhorent.

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    A refaire !

  • Escalade vacances à Saint Hugon

    Escalade vacances à Saint Hugon

    Sept grimpeurs ont profité du soleil du 20 juillet pour (re)découvrir quelques voies cotées du 4a au 5c (Coquette, coquillette, Palais de La Femme, Voie du Milieu…)

    Tao, 8 ans, faisait ses premières armes, tandis que les « pros » retrouvaient le plaisir d’assurer et surtout, de grimper « en tête ».

    Pique-nique agréable au pied des voies « ancestrales ».

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    Participants : Guillaume, Tao, Manon, Ghislaine, Sigrine, Annick, Daniel.

    Reportage photo : Geneviève.

  • Pointe de la Grande Journée

    Pointe de la Grande Journée

    Du vert et du bleu pour cette journée magnifique (2 Juillet) dans la partie ouest du massif du Beaufortain !

    Au-dessus de la Bâthie, au début de la vallée de la Tarentaise, une petite route tortueuse remontant sur le versant ouest très forestier, le long du ruisseau de l’Arbine, amène au lieu-dit La Ravoire (1570 m, prise d’eau). C’est le parking.

    Par des sentiers et pistes immergés dans la verdure de ce début d’été, on passe au chalet d’alpage du Soufflet, on arrive au replat des lacs de Lavouet par le « Tour du Beaufortain », puis au lac Sans Fond (on n’a pas testé le fond, le lac étant encore glacé !). S’ensuit une combe pierreuse et encore enneigée ce jour-là, où les quelques névés facilitent la progression.

    Arrivés au point coté 2376 m, nous voyons émerger le Mont-Blanc, avec de part et d’autre les sommets convoités ce jour, et les grandes vallées déployant leurs tonalités de verts apaisants.

    L ‘arête est de la Pointe de la Grande Journée est partiellement enneigée et de nombreuses balises fluorescentes témoignent du passage récent de l’Ultra Trail du Beaufortain. Nous arrivons sans encombre au sommet (2460 m), respectons la pause traditionnelle pour immortaliser ces instants (photo »pots de fleurs » !) et rejoignons le col 2376.

    Là, nous constatons que le versant nord-est par lequel nous souhaitions revenir est plein de névés qui pourraient s’avérer risqués à traverser. Délaissant le Pic de Lavouet et la boucle prévue, nous redescendons aux lacs de Lavouet et allons découvrir le col des Lacs (2244 m). La longue crête courant de la Grande Journée à la Roche Pourrie , en passant par le mont Mirantin, est toute vallonnée, verte et rouge-ocre, et là encore on se régale !

    Les 3 compères du jour (Véronica, Daniel, Geneviève) s’y prélassent en casse-croûtant, avant de rejoindre la Ravoire avec, au passage, la musique des cloches du beau troupeau de vaches du Soufflet, dans cette ambiance lumineuse de vacances !

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    Dénivelée 1000 m Distance environ 10 km

  • Carnets de campagne

    Ce compte-rendu s’inspire de l’émission quotidienne de Philippe Bertrand sur France Inter, dédiée aux activités associatives locales.

    Du refuge communal de la Perrière au sommet des Grands Moulins, deux associations (locale et nationale) ont vécu ce week-end, d’intenses moments de convivialité et d’efforts partagés pour « bichonner « le refuge et profiter de ces lieux enchanteurs.

    Belledonne Sports Nature (basée à Arvillard) et Tous à Poêle (basée à Eourres) étaient à l’initiative de l’opération annuelle d’entretien et d’amélioration du refuge de la Perrière. Situé sur le parcours du GR738, cet ancien chalet d’alpage reconstruit par les chasseurs d’Arvillard, est l’objet de toutes les attentions des bénévoles des 2 associations, depuis plusieurs années.

    Les 26 et 27 juin 2021, ce furent 24 membres des 2 associations, habitants d’Arvillard et sympathisants (plus quelques randonneurs de passage) qui œuvrèrent , chacun avec ses compétences ou sa disponibilité, pour redonner au refuge la propreté et la fonctionnalité souhaitables. Chantier fréquenté par les 7 à 77 ans !

    La traversée des Grands Moulins par l’arête nord-ouest fut un moment de récréation sportive bien apprécié, dimanche matin. Et les repas concoctés par Alexia, avec grillades au feu de bois, ont maintenu le moral des troupes !

    Merci à : Oscar et Alexia, Daniel et Geneviève, Thierry, Denis, Alexis et leur famille ou amis, Sarah et Tristan, Virginie, Michel, Caroline, René, Bernadette, Didier et son cousin, …, …

    Les travaux effectués

    • Toilettes sèches : approvisionnement en sciure et vidage.
    • Ramonage de la cheminée et changement du tuyau qui était un peu court.
    • Réparation de la clôture.
    • Deuxième couche de peinture sur une partie de la façade.
    • Grand ménage : aération des matelas et couvertures, changement annuel des alèses (elles vont être lavées), balayage général, récurage de la vaisselle…
    • Installation de l’électricité (panneau solaire, batterie) permettant l’éclairage du dortoir et du rez de chaussée (interrupteur à minuterie) ainsi que la recharge des smartphones et GPS.

    Les travaux d’installation solaire ont été financés par la participation volontaire versée par les utilisateurs (par certains !) du refuge. Voir ICI

    Nous avons aussi profité du déplacement pour remplacer des lames directionnelles « sous les Grands Moulins » et « sous le col de la Frèche ». Pose en chevillant les lames sur les rochers. Ce n’est pas très facile !

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    Le refuge de la Perrière, propriété de la commune d’Arvillard, est non gardé, en libre accès sans réservations. Attention, il est souvent sur-fréquenté. Les utilisateurs sont priés de laisser le refuge dans l’état ou ils souhaitent le trouver en arrivant et de participer à la contribution volontaire.

  • Antécîme Roc de Poyez (1935 m)

    Antécîme Roc de Poyez (1935 m)

    « Mais où est donc passé le Trou du Pachu » ?

    Partis de Montlardier, hameau des Bauges (740 m) dans un environnement assez austère de versant nord, et après une belle grimpette dans la forêt baujue glissante au pied des hêtres, nous faisions enfin connaissance avec la bucolique combe de l’Ilette.

    Ambiance verdoyante des parterres de rumex foisonnants et des tapis de populage des marais, pause gourmande sur un tronc d’arbre auprès d’une roche avec …une marque rouge : là démarra la recherche de ce Trou du Pachu, signalé comme passage obligé dans quelques topos sérieux sur le Roc de Poyez.

    Une approche »sanglier » sous la falaise ouest du Roc de Poyez nous amena vers une brèche , à l’altitude 1650 environ, où nous imaginions découvrir un »trou », un gouffre, une faille digne des reliefs karstiques ! Eh bien ! rien de tout cela, si ce n’est un sol de roches calcaires, des marques rouges, l’amorce d’un sentier descendant vers l’est, et une remontée scabreuse vers l’arête du Roc, qui ne nous inspirait guère.

    Aussi fîmes-nous retour sur le versant ouest de la Combe de l’Illette, que nous remontâmes, direction sud, par un fort bel itinéraire dans les pelouses alpines fleuries, avec des résidus de névés.

    Avant le col de Rossanaz, nous avons obliqué vers l’est pour monter direct à l’antécîme du Roc de Poyez (1935 m), dré dans l’pentu. La petite brume attendue nous accompagna pendant le casse-croûte.

    Le retour , prévu par le versant est du Roc, nous obligea à repasser par la brèche à 1650 m. De nouveau, nous essayâmes de tomber sur le Trou (et non pas dans le trou)… Las !

    Nous avons alors entamé résolument la descente vers la civilisation, en empruntant des sentes traversant éboulis et pelouses glissantes, avant de retrouver les ruines du chalet Besson, bien en-dessous de la Croix du Plane, puis la piste forestière de Montlardier. A noter que les traces sont assez discontinues sur ce parcours plutôt sportif .

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    Dénivelée + 1200 M Distance 11Km Durée 7 heures.

    Participants : Nicole, Sigrine, Daniel, Geneviève.

    PS : la nuit portant conseil, nous nous avisâmes le lendemain matin seulement, que le Trou du Pachu, c’était la brèche 1650 : un trou, une percée dans la falaise ! et non pas un trou géologique karstique !!! Nous avions donc découvert le Trou du Pachu, sans le savoir. A méditer !

  • Chapotet (2076 m)

    Chapotet (2076 m)

    Belle boucle dans le sens horaire, partant de la chapelle de Prodin (1350 m).

    Passage par les chalets du Verneil, remontée à Ramavoula puis le long de la crête de la Grande Montagne de Presle, versant Serraz, menant au Chapotet : la neige résiduelle permet de tester, en mode ludique, les crampons et chaussures d’alpinisme, sur une surface relativement dure, qui porte bien. Nous nous régalons de la vue sur la Lauzière et sur notre « Toit de l’Europe » (une pensée pour Fabienne).

    Les anémones-souris nous saluent près du sommet, et le casse-croûte prend toute sa saveur dans cet environnement « haute montagne » parce qu’encore bien blanc.

    La descente s’effectue versant Gargoton, par le col de la Perche puis par les chalets des Platières et de la Grande Montagne de Presle. Avant celui-ci, les névés en traversée requièrent de la vigilance ; la suite est fleurie de gentianes et de populages des marais ; un chamois traverse l’allée forestière, puis nous arrivons au-dessus de Prodin, où les myosotis sont « mis en boîte » dans l’objectif des photographes.

    La piste forestière bien carrossable ramenant en voiture dans la vallée a été récemment remise en état, et on doit la parcourir très lentement pour franchir ses plus de 100 caniveaux, « renvois d’eau ». Chapotet, ça se mérite !

    Dénivelée + : 880 m Dénivelée – : 780 m Distance : 10 km

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    Participantes : Martine et Geneviève

  • Croix de l’Alpe (1821 m)

    Croix de l’Alpe (1821 m)

    Ce sommet de Chartreuse, atteint depuis le parking de Pré d’Orcel (1405 m), avait gardé au frais les neiges de cet hiver, dans tous les replis et replats abrités du soleil.

    Nous avons apprécié la montée au col des Belles Ombres, parmi les roches sculptées et les pins, et délaissé le sangle au profit d’une traversée enneigée vers la Croix de l’Alpe.

    Là-haut, sur la frontière franco-sarde balisée de bornes numérotées, nous avons entrepris la descente vers le chalet de l’Alpe, pour y casse-croûter à l’abri d’un vent tiède assez fort.

    Crocus et gagées parsemaient les herbes tout juste déneigées ; le contraste blanc/vert entre névés et alpages ou rochers rendait le paysage particulièrement agréable. En prime, notre cher Mont-blanc nous a fait de l’oeil bien longtemps.

    Et c’est ainsi que nous avons dégringolé (en maîtrisant les glissades sur névés ! ) le sentier ramenant au parking par le col de l’ Alpe.

    Belle sortie pour un 9 mai, avec la participation de Nicole, Fabienne, Daniel, Geneviève.

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  • Circuit des Tours de Montmayeur

    Circuit des Tours de Montmayeur

    Cette boucle balisée de 10 km et environ 500 m de dénivelée, située dans le rayon des 10 kms autour d’Arvillard, reste un bon plan pour une transition ski de rando/randonnée pédestre.

    Le circuit est panoramique (Belledonne, Lauzière, Mont-Blanc, Bauges et Chartreuse).

    Les hameaux traversés offrent leurs architectures harmonieuses et simples, avec les fleurs du printemps.

    Le site des Tours de Montmayeur, bien valorisé, permet de (re)découvrir l’histoire du coin à travers des panneaux et installations ludiques. C’est également un bon lieu de pique-nique.

    Le retour par la Maison des Résistants rappelle cette période pas si lointaine où de jeunes gens eurent le courage de se battre pour la liberté.

    Après 5 heures passées sur les sentiers, on atterrit au point de départ, le charmant village de La Trinité.

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    Quatre participantes à cette sortie du 20 avril.

  • Col de Claran (1953 m)

    Col de Claran (1953 m)

    Dimanche 21 mars ; c’est déjà le printemps et pourtant subsistent le froid, le vent glacial, et la neige fraîche en bonne quantité ! Mais le soleil brille !

    La sortie proposée part du Collet d’Allevard (Prérond sous Tourne-Talon (1575 m)), gagne Les Plagnes par les crêtes (2096 m) et poursuit vers le sud, jusqu’à la belle pente qui mène au Col de Claran (1956 m). Ce jour-là, la neige est un peu travaillée par le vent sur ce versant, mais qu’importe ! Un peu de brume aidant, nous délaissons l’idée de descendre jusqu’au chalet de Claran et remontons tranquillement aux Plagnes.

    On a peauté, dépeauté, repeauté, et nous voilà revenus d’une brève incursion hors station de ski, pour casse-croûter face aux Grands Moulins et ses arrière-plans montagneux. La dernière partie de la descente chauffe les cuisses pour brasser la belle poudreuse encore »vierge » par endroits !

    Cerise sur le gâteau, le bar l’Ecureuil de Prérond propose soupes et autres breuvages réconfortants !

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    Belle journée assez »cool » avec Fabienne, Didier, Alain, Nicole, Geneviève.

  • Col d’Emy (2694 m)

    Col d’Emy (2694 m)

    Une journée particulière, ce 10 mars 2021…

    parce qu’il faisait grand beau, après dissipation d’un voile matinal

    parce que la neige fraîche facilita la trace de montée, puis la descente

    parce que godille et arabesques artistiques dessinèrent sur les pentes joliment vallonnées, la joie éphémère du moment

    parce que les 8 copains motivés par tant de belles conditions, ont remonté le vallon des Moulins dans une bonne ambiance : les plus rapides attendaient régulièrement les suivants, certains aidaient avec le sourire ceux qui subissaient un petit incident technique, les plaisanteries et exclamations fusaient, exprimant le plaisir d’être là, dans ces montagnes décorées de mélèzes et d’aulnes nains, avec la Paroi des Militaires et les clochetons de la Grande Chible en point d’orgue

    parce que les 1074 m de dénivelée depuis Albanne amenèrent à un panorama très vaste , des 2 côtés du col, d’où nous admirions aussi les corniches neigeuses de l’arête menant à la Pointe d’Emy.

    Un seul bémol, si je l’ose : pas de bière commune au retour, calme plat dans les bars des Karellis ; mais à tout prendre, ce fut quand même un très belle journée, une journée particulière !

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    Participants : Nicole, Fabienne, Sigrine, Alain, Jean-Michel, Daniel, Jean-Noël, Geneviève.

  • Exercices de secours aux victimes d’avalanche.

    Exercices de secours aux victimes d’avalanche.

    Le Collet d’Allevard fut le terrain d’exercices idéal pour les 10 participants venus le lundi 8 février. Soleil, neige fraîche, de beaux espaces vallonnés !

    Sous la houlette de Ghislaine et Sigrine, après un rappel sur les consignes de sécurité lors des sorties en montagne hivernale, on passa aux travaux pratiques, avec Détecteurs de Victimes d’Avalanches (DVA), sonde et pelle. Ces 3 objets doivent impérativement être dans le sac à dos de chaque randonneur, prêts à servir en cas de recherche de victimes.

    Les 2 groupes formés s’éloignèrent suffisamment l’un de l’autre pour éviter les interférences, avant que chacun procède individuellement à la recherche d’un DVA enfoui dans la neige en position « émission « (le DVA tenant lieu de victime).

    Ensuite, la »victime » ayant été trouvée par chaque chercheur, grâce à son DVA en position « recherche » et à sa sonde, une opération collective de pelletage termina le sauvetage.

    C’est à ces moments-là qu’on se rend compte combien c’est utile de réviser annuellement, pour entretenir les réflexes et la bonne manipulation des DVA, sonde, pelle ; là aussi que la cohésion du groupe de recherche avec son leader apparaît indispensable pour mener au mieux le sauvetage.

    Notre groupe termina cette sortie par une montée sur les pistes et descente dans une « fraîche » idéale, avant de casse-croûter aux abords du bar l’Ecureuil.

    Nicole, Fabienne, Annick, Sigrine, Yolande, Ghislaine, Geneviève, Dominique, Raphael, Vincent.

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  • Pain de Sucre aux mélèzes.

    Pain de Sucre aux mélèzes.

    Ce pain, ça pourrait être une recette gourmande, alliant les vertus des aiguilles dorées des mélèzes automnaux, à du miel ! Que nenni ! On parle ici d’un « spot » savoyard remarquable abritant ces curieux conifères (Larix decidua) aux aiguilles souples, vertes puis jaunes, qui tombent et tapissent les sols avant l’hiver. Nous l’avons choisi comme destination , en ce samedi 17 octobre ; c’est Albanne (1620 m) en Maurienne, où l’on va on découvrir en effet de belles forêts de mélèzes (déjà un peu colorées à ce jour) garnissant les flancs du belvédère appelé le Pain de Sucre (1981 m).

    Pour y grimper, on prend des pistes d’alpage partant du haut du village et menant sous la combe d’Emy, avant de traverser et de quitter le ruisseau des Moulins aux abords du chalet du Vé (1840 m). S’en suit une montée en forêt, vers l’est, et une dernière petite grimpette en terrain dégagé, vers le sud. Le sommet du Pain de Sucre se présente comme un tumulus enherbé, panoramique à souhait.

    A nos côtés, bien tentants, les contreforts de la Grande Chible (2930 m) et ses myrtilliers rouges ; au sud, la superbe Aiguille Noire, le Grand Galibier, La Sétaz des Prés ; vers le nord, la redoutable Croix des Têtes.

    Nous optons pour un casse-croûte au-dessus du Clot Albanel, dans un replat couvert de myrtilliers avec leurs myrtilles succulentes. La Grande Chible est encore loin, mais nous ne résistons pas au plaisir de monter jusqu’à 2285 m environ dans son versant sud/est, pour rejoindre la crête ; là, nous basculons dans le versant nord/est un peu enneigé, et rejoignons le sentier des Parpillons qui revient sur le Pain de Sucre.

    Suite du programme, » passer au Grapil pour admirer le plus gros mélèze d’Europe, puis revenir par la Plagne et le lac de Pramol et sa tourbière ». Tout se déroule comme prévu, sur des sentiers toujours agréables et très variés bordés de mélèzes, dans un soleil d’après-midi absolument génial.

    Après 5 h 30 de marche, 13 km et 780 m de dénivelée, le debriefing se passe sur le parking d’Albanne, assis à même le sol : coup d’oeil à l’église romane, échange de thés et de sucreries, derniers regards sur les mélèzes, relaxation et parlotte. Comme dirait l’autre :  » Elle est pas belle, la vie ? »

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    Participants : Ghislaine, Raphael, Dominique, Véronique, Geneviève.

    PS : Une reconnaissance partielle de la randonnée a été effectuée par temps pluvieux quelques jours avant !

  • Col de Bellefont

    Col de Bellefont

    Sur les hauteurs de Saint-Pierre de Chartreuse, ce mardi 13 octobre fut « mi-figue, mi-raisin », sans chute de pluie ni de neige, parfois ensoleillé, et d’ambiance humide.

    Après un bonne heure de voiture, ayant rejoint le parking de Perquelin (un bout du monde à 970 m), notre « colo » de 5 randonneurs s’ébroua et partit d’un bon pas en direction du col de la Saulce.

    Au son de cette bonne vieille ritournelle qu’est « ah, la gadoue, la gadoue, la gadoue !!! », et avec une variante plus ou moins volontaire hors du sentier jaune, nous atteignîmes le col de la Saulce (1480 m), à partir duquel nous allions sortir enfin de la forêt. Arrivés à la cabane de Bellefont, située idéalement à l’abri des avalanches juste sous une avancée rocheuse, nous avons remonté la grande pente herbeuse menant au col, sur le GR 9 bien boueux. Une fine couche de neige blanchissait les abords du sentier.

    Au col de Bellefont (1902 m), la vue sur le vallon de l’Aulp du Seuil et le Mont-Blanc, sur le Dôme de Bellefont et sur la Lance Sud de Malissard, nous a contentés. Le froid se faisait sentir, alors nous sommes redescendus déjeuner à la cabane, pas trop tentés de poursuivre en altitude.

    Les rayons du soleil ont permis un arrêt sympathique avec échange de « Delikatessen » puis un retour moins glissant par le même itinéraire.

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    Participants : Fabienne, Nicole, Virginie, Alain, Geneviève.

  • Grand Châtelard (2143 m)

    Grand Châtelard (2143 m)

    Jeudi 8 octobre 2020 : Le sommet emblématique de Saint-Jean de Maurienne est notre objectif du jour ; départ de l’un des hameaux situés au-dessus de Jarrier, La Tuvière (terminus de la route bitumée, au lieu-dit « La Chenavière », 1415 m).

    A la montée directe par le col de Cochemin, nous préférons la traversée des crêtes issues du Grand Truc (2209 m), par les col de Massuet (2118 m) et de Cressua 2065 m), ramenant selon une trajectoire nord/nord-est au col de Cochemin (1939 m). Cette première partie de la randonnée passe par la Chapelle des Chambeaux, puis emmène vers le sud/sud-ouest en longeant des versants ardoisiers (traversée de la crête de Roche Noire), avant de passer par une belle zone de mélèzes, pour déboucher enfin sur la crête, au col de Massuet, d’où l’on découvre la profonde vallée des Villards et la chaîne de Belledonne.

    Dès le départ, nous avons pu admirer les Aiguilles d’Arves et le Grand Galibier, drapés de quelques nuées ; et maintenant, les crêtes assez acérées et en toboggan, permettent une vision panoramique des lointains, embellis par les premiers plans des végétations aux couleurs de l’automne.

    Oui, c’est une belle journée !

    Le col de Cochemin est rallié à l’heure à laquelle les estomacs crient famine, mais nous préférons attendre d’être au sommet pour déguster un pique-nique qui s’avèrera très « classe » (soupes Royco, chocolat bio, biscuits graines de pavot-citron).

    Descente par le versant sud/est jusqu’à Sur La Balme, puis détour pour éviter le patou et son « adjoint » qui gardent de tranquilles moutons dans un parc assez étendu !

    Le retour à La Tuvière marque la fin de cette boucle de 13 km, 1000 m de dénivelée, parcourue en 7 heures.

    Participantes : Nicole, Martine, Geneviève.

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  • La Belle Etoile (Bauges)

    La Belle Etoile (Bauges)

    En remplacement de la Tournette…

    Mercredi 30 septembre : grand beau, températures assez élevées pour avoir déneigé suffisamment l’arête de la Belle Etoile ! Il n’en fallut pas plus pour contenter les 3 copines randonneuses venues, via le col de Tamié, garer la voiture aux Teppes ( petit parking situé à 1087 m non loin du hameau de La Ramaz).

    La traversée de la Belle Etoile (1843 m), effectuée ce jour, passant par la Croix de Périllet (1710 m) et redescendant par le Pas de l’Ane jusqu’au col de l’ Alpette (1580 m), est absolument magnifique : après avoir « mangé son pain noir » en montant les 28 lacets du sentier de la forêt de Chevron, on découvre sur la crête un vaste paysage qui ne fera que s’élargir jusqu’au sommet.

    L’arête est souvent effilée, de petits ressauts rocheux en escaliers amènent un peu de piquant. Des croix joliment gravées jalonnent ce parcours assez « alpin », sur lequel le pas doit être sûr, et les mains libres pour franchir les quelques passages câblés avec échelons ( là, caser les bâtons de rando dans le sac). En effet, on surplombe d’immenses dalles et des pentes herbeuses très raides. En prime, l’accès au sommet du Roc Rouge (ou La Négresse) à 1720 m, est rapide depuis le col de l’Alpette, et a tenté l’une d’entre nous.

    Le retour par le chalet de Périllet, dans la forêt de Pontvert, a bénéficié des rayons du soleil.

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    Une prochaine fois, on visera la Dent de Cons, située dans le prolongement de l’arête de la Belle Etoile.

    Participantes : Nicole, Martine, Geneviève.

  • Premières neiges

    Premières neiges

    En ce beau dimanche du 27 septembre, les conditions quasi hivernales nous ont dissuadé de monter aux Férices, et donc d’écouter le fameux brâme du cerf.

    A défaut, une petite équipe motivée est allée découvrir le Mont Charvet (1572 m), atteint depuis le col de Marocaz, dans les Bauges.

    Pas de cerf, mais 4 sangliers aperçus depuis le sentier déjà bien enneigé qui nous conduisait au chalet Ducrey (1350 m) !

    Après une légère erreur de parcours, une fois ce chalet dépassé et la falaise de la montagne de Movins admirée, nous avons quitté la piste forestière du col du Pré du Tour, pour atteindre par un sentier discrètement balisé (jaune), la crête du Mont Charvet.

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    Au point 1572, dans une zone plus dégagée, nous avons fait la traditionnelle photo du sommet, satisfaits dans cette ambiance neigeuse, mais quelque peu privés de « vues imprenables » sur les sommets alentour.

    La descente , agrémentée d’un rapide casse-croûte au chalet Ducrey (avec la réconfortante soupe Royco offerte par Martine, « le must » en randonnée), nous amena au col du Lindar (1187 m). De là, l’ex route départementale D32 (en fait, c’est une piste forestière) nous ramena au col de Marocaz, après 830 m de dénivelée, environ 9 km, durant 5 heures de marche.

    Participants : Virginie, Nicole, Daniel, Martine, Geneviève.

  • Rochers de la Bade et Mont Colombier.

    Rochers de la Bade et Mont Colombier.

    Partis d’une modeste altitude (928 m) à Crévibert (Aillon-le-Jeune) , nous avons remonté par le GR 96, une forêt assez dense sur un sentier tapissé de feuilles de hêtres. Après une bonne heure, ayant quitté le GR pour suivre la direction du Rocher de la Bade, la pente s’est redressée, le sentier s’est faufilé entre des rochers calcaires , jalonné de fréquents repères en bleu.

    La Montagne de Motzon atteinte, l’itinéraire s’est fait très louvoyant, sur la crête de plus en plus panoramique. Même si l’on a parfois « mis les mains » sur le rocher, aucune difficulté particulière n’a ralenti le rythme jusqu’au sommet du Rocher de la Bade (1850 m).

    La suite en direction du col de Cochette s’est avérée plus délicate, une fois passés de beaux replats en contrebas. Pas d’escalade difficile, mais des portions de traversées assez « expo » quoique sans difficulté technique, pentues et garnies d’aiguilles de pins et racines parfois glissantes ; des montées, des descentes, une belle trace « bleue » réservée aux pieds agiles.

    Au col de Cochette (1694 m), nous avons embrayé résolument vers le sommet du Mont Colombier (2045 m), par le bon sentier zigzagant sur la face sud. Là-haut, malgré quelques gros nuages, nous avons pleinement apprécié le casse-croûte et la vue sur la Croix et les chalets de Rossanaz.

    Pour le retour, nous avons visé le col du Colombier, le chalet de Rossanaz et ensuite le circuit en versant ouest, bien tracé et balisé, passant par les chalets de la Cave, la Bottière, la Combe et Curiaz.

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    1300 m de dénivelée, 7 h 30 de marche, environ 12 km.

    Participants : Nicole, Daniel, Geneviève.

  • Traversée Grand Arc-Petit Arc.

    Traversée Grand Arc-Petit Arc.

    Cette superbe randonnée explorant le versant isérois, a été effectuée par grand beau temps, ciel bleu et sans aucun voile de brume.

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    Partis du chalet d’alpage de la Tuile, à 1775 m, au-dessus de Bonvillard, nous avons rejoint la crête ensoleillée 200 mètres plus haut, au point 2294, la montée ayant été faite dans la fraîcheur.

    Une longue traversée relativement sportive, avec montées et descentes parfois rocheuses, nous conduisit jusqu’au sommet du Petit Arc, avec vue sur les glaciers de la Vanoise, le « toit de l’Europe », le Grand Combin, les Ecrins et leur Meije, les Grandes Rousses, et sur le côté opposé, Bauges, Bornes, Aravis.

    Tout d’abord, le Grand Arc (2484 m) fut gravi par une trace escarpée traversant quelques raides éboulis en versant est.

    Ensuite, ayant rejoint le Petit Arc (2365 m), nous avons entamé la descente par son arête E/SE, pour emprunter le sentier qui amène au chalet du Marret (piste parfois balisée d’orange et orientée vers l’est-nord-est) ; le sentier continue dans la végétation en contrebas du chalet et, quittant l’embranchement du lac de la Motte, arrive au chalet des Michelettes, à 1660 m.

    Une belle remontée vers le nord, avec franchissement d’une crête ombragée, permit le retour au chalet de la Tuile, 6 h 20 après le départ.

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    Dénivelée, entre 900 m et 1000 m ; distance environ 11 km.

    Participants : Nicole, Geneviève, Daniel.

  • Pointe centrale sud de Ferrouillet (2587 m)

    Pointe centrale sud de Ferrouillet (2587 m)

    Ce sommet se gravit facilement depuis la Brèche de Roche Fendue, située sur le parcours du GR 738, au sud-ouest du Pas de la Coche.

    On peut l’atteindre en démarrant du Pont de la Betta (5 km environ après Prabert, à 1306 m), et en effectuant une belle boucle en sens horaire.

    Circuit de 16 km et environ 1560 m de dénivelé.

    On passe par le lac de Crop (site assez austère à 1906 m, rallié par un bon sentier agréable, notamment depuis les ruines du habert de Crop), le col de la Mine de Fer à 2401 m, bien paré de roches ferrugineuses, puis la Brèche de Roche Fendue à 2480 m, rejointe après une traversée d’éboulis bien gris, sous les faces redressés de sommet Colomb, avec la Brèche de l’Homme encore enneigée.

    A la Brèche de Roche Fendue, la Pointe du Ferrouillet centrale sud se présente sur notre gauche ; quelques cairns et une trace modeste conduisent rapidement au sommet ; là, on profite d’une vue géniale sur la Croix de Belledonne, le lac de Grandmaison, le massif des 7 Laux, et en premier plan, le Ferrouillet pointe nord et les arêtes de la Scia. Au passage, 2 bouquetins se prélassent sans crainte ; ces lieux peu fréquentés méritent le détour.

    Revenu à la Brèche, on entame alors une longue descente , d’abord très minérale, ensuite très bucolique et panoramique dans sa partie « sentier balcon », qui ramène au Pas de la Coche selon une trajectoire nord-est. Une vue plongeante sur le lac de la Coche, quelques lacets et enfin retour vers le Habert d’Aiguebelle, niché au pied du vallon coloré du Vénitier !

    On savoure l’arrivée au pont de la Betta après 8 h 30 de marche, incluant une pause pique-nique bienvenue sur le sentier-balcon.

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    Participante : Geneviève (la sortie, annoncée un peu tard, n’a pas ramené des foules !)

  • Dent du Corbeau (2286 m)

    Dent du Corbeau (2286 m)

    Une superbe virée à l’extrême nord du chaînon rocheux de la Lauzière.

    Une boucle avec de longues traversées  » en tobbogan » sur les crêtes, 3 sommets, des vallons très verts et fuyants, 2 chalets d’alpage, des lacs de montagne propices aux pauses pique-nique, et des montagnes à perte de vue : plein les mirettes !

    Ce mercredi ensoleillé mais bien frais du 5 août avait un goût de vacances.

    La randonnée de 9 km et 900 m de dénivelée a été effectué en 6 heures. Après une montée sur piste forestière en voiture depuis Notre-Dame des Millières, départ du chalet de l’Ebaudiaz (1625 m). Montée à la Grande Lanche, puis parcours en crête jusqu’ à la Dent du Corbeau ; col de Charvan, on poursuit sur les crêtes jusqu’au sommet 2284 (non nommé, à proximité de la Tuile) ; enfin descente au chalet de la Tuile par le lac de Fontaine Claire, et traversée pour revenir au chalet de l’Ebaudiaz, en contrebas de combes sauvages et verdoyantes. Vastitudes !

    Cette boucle demande une certaine aisance en terrain escarpé, parfois rocheux, sans difficulté technique mais nécessitant un pied sûr dans les portions de sentes un peu vertigineuses et humides.

    Participants : Daniel et Geneviève.

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