Auteur/autrice : Geneviève

  • La Grande Sure

    La Grande Sure

    Juste avant la canicule annoncée sur les ondes, nous avons gravi, comme prévu au calendrier, la Grande Sure (1920 m).

    Pour mettre un peu de « piquant », nous avons choisi son versant ouest, départ parking des 3 Fontaines (780 m), atteint depuis le col de la Placette, entre Voreppe et Saint Pierre des Rivières.

    C’est une sortie typiquement chartrusienne : longue forêt d’épicéas puis hêtres ; ensuite, des pelouses d’altitude très raides menant aux falaises ; enfin l’accès au sommet par un large couloir herbeux et rocheux, la « cheminée de Jusson » ; on repère son départ grâce à une stèle avec croix et une grande flèche jaune ; on y circule par un sentier redressé, étroit, parsemé d’escaliers rocheux ou de petites dalles faciles (pas de II) ; comme conseillé par certains, nous avons mis les casques pour cette remontée, au cas où des randonneurs au-dessus n’aient point « le pas léger ».

    Du sommet, on s’est régalé des premiers plans verdoyants (crête des Hurtières et du Lorzier), et des vastes panoramas connus mais encore renouvelés par la luminosité un peu brumeuse de cette journée.

    Après un casse-croûte dans les « gazons », la descente nous a mené tout le long de l’arête sud ; un sentier raide et même escarpé mène au col de la Velouze, à 1500 m. A cette saison, la floraison des narcisses, gentianes acaules, trolls, anémones des Alpes, dryas octopetalis et autres polygales, est un enchantement.

    Au col de la Velouze, bref regard sur les calcaires de la crête des Hurtières, mis en valeur par les verts intenses des conifères et par les érables à grandes feuilles, pour redire à haute voix :  » c’est beau ! ».

    Nous avons alors obliqué vers l’ouest, pour rejoindre le parking du départ : sentier en forêt, d’abord balisé en jaune, caillouteux puis bucolique, enfin « gazeux » au Pas de la Miséricorde et panoramique vers le Cirque de l’Infernet.

    Résumé technique : randonnée cotée T3, 1140 m de dénivelée, 6 heures de marche. Des topos sont consultables sur internet, notamment l’excellent article paru dans « Montagnes Magazine » n° 447, octobre 2017 ; son exactitude n’a pas empêché notre « variante chamois » involontaire vers « les Pierres Froides », suite à un moment d’inattention !

    Participantes : Nicole, Clo, Geneviève.

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  • De Bel Air à Claran

    De Bel Air à Claran

    Ce circuit de 17 km et plus de 1000 m de dénivelée s’est effectué par beau temps, dans un environnement de verdure et de fleurs printanières, avec vues sur neiges attardées, chamois vagabond, pics et cols.

    Nous avons emprunté le GR du Pays d’Allevard (depuis chalet de Bel Air, à 1031 m au-dessus de Beauvoir) puis le GR 738 dans le vallon de Claran.

    La traversée du col de Claran, à 1956 m, nous a permis de basculer du vallon du Bens sur celui du Veyton, et de revenir par la station du Collet d’Allevard. Notre pause casse-croûte s’est faite sur la crête des Plagnes, avant la longue descente par Prérond et les abords du Rafour.

    A l’aller, nous nous sommes arrêtées à 1364 m, à l’embranchement avec la piste forestière des Blanchettes, pour évoquer pendant quelques instants le souvenir de Pierre Sage, frère de Geneviève, parti le 20 juin 2017 sur ce chemin de Bel Air, pour une dernière randonnée en solo.

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  • Les nouvelles de la Perrière

    A 15 jours du week-end « grand nettoyage de printemps » du refuge de la Perrière, nous sommes montés ce jour, 1er juin, par les crêtes depuis Val Pelouse ; encore des névés, de la neige ramollie, mais les alentours du chalet sont verts.

    Aujourd’hui, plus de 20 personnes se sont croisées là, ayant passé la nuit, revenant du col de la Frèche ou venant du parking de Val Pelouse. La fréquentation est donc importante, et nous avons constaté que « grosso modo », le chalet est propre ; bien sûr, encore trop de bouteilles plastique ou reliquats de bougies abandonnées sur les lieux, un peu de vaisselle sale, les torchons archi-sales, la nappe abîmée ; et le garde-manger est plein à craquer de pâtes alimentaires, avis aux amateurs !

    Pour ceux qui ont prévu de participer au week-end de juin, voilà comment contribuer à bichonner à nouveau La Perrière :

    Concernant l’intérieur, apporter torchons de vaisselle, allumettes, liquide vaisselle, papier toilettes, genre égouttoirs ou casiers (métal ou plastique) pour la vaisselle ; il faut également un nouveau livre d’or. Notre association pourra prendre en charge les dépenses, et chacun pourra annoncer ce qu’il peut apporter.

    Les gros matériaux seront achetés par la municipalité (piquets, fil de fer)

    Sur place, si le soleil est de la partie, nous sortirons les matelas et couvertures. L’approvisionnement en bois sera l’affaire des « bûcherons » en herbe et porteurs improvisés.

    Pour l’extérieur, entretien des toilettes sèches et mise en place d’une clôture.

    Alors, tous à poêle très bientôt ! N’hésitez pas à vous inscrire, que l’on vous compte pour l’apéro !

    Geneviève et Daniel.

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  • Chartreuse nord

    Chartreuse nord

    La fête de l’Ascension avait donné des ailes à de nombreux randonneurs, pour s’élever légèrement et avec le soleil, depuis le parking de Pré Orcel (1460 m environ), jusqu’à la Croix de l’ Alpe (1821 m).

    Notre groupe de 8 marcheurs faisait partie de ces bienheureux, qui profitèrent de la fraîcheur pour la montée au col des Belles Ombres et pour la traversée jusqu’à la Croix de l’Alpe. La neige encore présente laissait s’épanouir gentianes acaule, crocus, gentianes »vernales », polygales, globulaires, primevères auriculaires, scilles, gagées ; j’arrête l’énumération !

    Nous avons cheminé dans cette ambiance ouverte, le long de l’ ancienne frontière franco-sarde balisée par des bornes datant de 1822, numérotées et repeintes (numéros 28 et suivants).

    Une descente agréable dans les prairies, lapiaz et dolines, nous amena au lieu du casse-croûte, le chalet de l’Alpe (1664 m), proche du G.R.9. Café, Delikatessen et verveine agrémentèrent les agapes.

    Le retour emprunta le sentier classique du col de l’alpe, nous offrant ces vues spectaculaires sur les surplombs et dalles sculptées par l’érosion, qui font l’un des charmes de la Chartreuse.

    Papillons, morilles, chamois vus de loin…

    Participants : Nina, Françoise, Yvette, Virginie, Daniel, Rosario, Didier, Geneviève.

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  • Chapotet (2076 m)

    Chapotet (2076 m)

    Cette sortie, annoncée le 25 mai, a été reportée au lendemain : il pleuvait et les prévisions météo étaient pessimistes. Dommage pour les inscrits, pas forcément disponibles ensuite ! Le 26 mai , les élections européennes et la fête des mères ont donc été célébrées par certains, sur ce sommet voisin d’Arvillard.

    La date n’est pas choisie au hasard, correspondant à la période d’apparition d’une fleur relativement « endémique » ici, la pulsatille printanière ou anémone-souris (Pulsatilla vernalis, famille des Ranunculacae).

    L’itinéraire du jour démarre de la chapelle de Prodin (1360 m, route forestière en mauvais état). La neige est encore là sur le versant nord, au-dessus des chalets du Verneil, mais on peut marcher sans raquettes.

    Au sommet de Chapotet, sur le versant sud-est, de jolies anémones-souris émergent timidement comme de petites bestioles dont le « pelage » gris se laisse effleurer. A leur côté, d’innombrables crocus égaient aussi les surfaces déneigées.

    Il est temps de revenir à la civilisation, après séance « photos », observation du Rognier (un skieur et un marcheur dans le Grand Canal !) des Grands Moulins, du Grand Chat, et…casse-croûte.

    De nombreuses fleurs égaient la descente après les glissades sur les névés.

    Vive le printemps belladonien !

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  • Fort et batteries militaires dans la forêt des Hurtières.

    Fort et batteries militaires dans la forêt des Hurtières.

    Circuit en boucle effectué le 14 mai, à partir du col du grand Cucheron (1188 m), via la route forestière ombragée du Cucheron,  qui mène à la tourbière de Montgilbert et Montendry.

    Une fois ce biotope atteint (zone naturelle protégée), on passe successivement par le grand fort militaire de Montgilbert ( visiblement abandonné par le propriétaire, un club sportif d’airsoft, et « visitable » officieusement, la porte étant ouverte ; mais, chut !…attention à la sécurité, comme tous ces ouvrages militaires désaffectés.) et par les batteries de Foyatiet, Sainte Lucie (1469 m), Tête Lasse, Rochebrune ; cette dernière fait office de refuge non gardé, bien aménagé, sur le parcours du GR 738, avec vue panoramique sur le massif de la Lauzière.

    Historiquement, cet ensemble militaire fait partie de la place forte de Chamousset ; le fort, construit entre 1877  et 1883, type »Séré de Rivières » deuxième génération, est un ouvrage de protection d’un barrage de vallée (carrefour Combe de Savoie et Maurienne) ; la garnison se composait de 749 hommes en 1883.

    Le retour par les crêtes (sentier jaune depuis la batterie de Rochebrune), est une immersion dans la hêtraie vallonnée, souvent traversée de rochers, avec de multiples montées-descentes.

    Au final,une balade intéressante pleine de découvertes !

    13 km, 500 m de dénivelée, dans une ambiance de verdure, avec vues sur les montagnes. Carte IGN TOP 25, numéro 3433 OT, ALLEVARD.

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  • Sentier des tunnels de Saint Hugon

    Sentier des tunnels de Saint Hugon

    Quatre heures de marche depuis l’institut bouddhiste Karma-Ling (ancienne chartreuse de Saint Hugon) et 400 m de dénivelée, pour un périple de 11 km atteignant puis suivant les eaux captées du vallon du Bens, avec quelques variantes juste pour « le fun ».

    L’histoire :

    E.D.F. réalisa au début du 20ème siècle des ouvrages remarquables, pour conduire les eaux du Bens et torrents adjacents, captées en montagne, jusqu’à la centrale électrique d’Arvillard, 600 m plus bas.

    Démarrant au barrage de Saint Bruno (1130 m) dans le vallon du Bens, de nombreux ouvrages collectent et regroupent les eaux dans une canalisation enterrée sous une piste à faible dénivelée et globalement étroite, maintenant enherbée (c’est le sentier « des tunnels », car le passage a été souvent taillé le long de la roche et même 2 fois dans la roche, permettant la traversée par 2 tunnels sur 8 à 10 m de long). La piste de 6 km environ est orientée nord-ouest.

    Récupérées après un voyage souterrain paisible, dans une conduite forcée superficielle de diamètre plus important, à 1000 m d’altitude au départ de la Route de la Chaîne, les eaux dégringolent ensuite jusqu’à Arvillard, plein ouest. Pour les randonneurs, le retour à Karma-Ling s’effectue par l’une ou l’autre des pistes forestières assez raides, au choix, pourquoi pas celle qui recoupe les ruines de Champ Sylvestre.

    Ce parcours, qui démarre donc à l’ actuel institut bouddhiste Karma-Ling, présente un intérêt patrimonial (la houille blanche des Pierrus et l’ancienne Chartreuse de Saint Hugon qui exploitait le minerai de fer du Molliet) et naturel (veines rocheuses variées dotées d’une végétation différenciée, avec sapins, épicéas, hêtres, mais aussi chênes pubescents et genêts).

    Une variante (effectuée ce jour) consiste à gravir un éperon rocheux dans la zone des chênes pubescents, amenant à une plateforme de méditation, avec drapeaux de prières « mantras » et vue sur la barrière montagneuse du haut vallon du Bens ; on poursuit la montée « sanglier » à travers les bois, direction plein est, jusqu’à recouper la route de la Chaîne à 1190 m d’altitude. Retour par cette route forestière avec passage devant le chalet du ruisseau de Saint Hugon.

    Le 11 mai, juste avant la pluie !

    Deux « pèlerines », Clo et Geneviève.

  • Printemps de la randonnée

    Printemps de la randonnée

    Samedi 6 avril, c’est sous un un soleil généreux, accompagnés par les cerisiers aux fleurs roses et blanches et le chant mélodieux des oiseaux, que 7 randonneurs sont partis du village de La Trinité pour une boucle de 11 km et 450 m de dénivelée, passant par les Tours de Montmayeur. Oui, je sais, ça fait un peu image d’Epinal, mais c’était l’ambiance !

    Nous fêtions le printemps en forêt, avec de larges points de vue dévoilant au fur et à mesure de la montée, les massifs montagneux enneigés à l’est comme à l’ouest. La perspective de verdure de la crête de Montraillant était ponctuée de vestiges, d’abord la Chapelle Saint Michel puis les 2 tours de Montmayeur (nord-est et sud-ouest), érigées sur une motte (butte) castrale caractéristique des fortifications médiévales. Ce site a été mis en valeur depuis plusieurs années, notamment les habitations et église adjacentes aux tours seigneuriales, avec des informations présentées de façon ludique.

    L’arrêt pique-nique au pied d’une tour a permis d’admirer le vaste panorama, de partager le repas et les idées, de profiter tout simplement de cette belle journée ensemble !

    La suite de la balade nous amena à la Maison des Résistants, au lieu-dit La Franque ; nous eûmes une pensée pour ces jeunes gens qui refusèrent le S.T.O. en 1943 et 1944, trouvèrent refuge en ces lieux, et dont le ravitaillement fut assuré par parachutage effectué en 1944 sur la crête juste au-dessus.

    Le retour à travers sentiers escarpés et chemins de terre nous ramena à la Trinité, dont nous avons apprécié le charme paisible des toitures et murs cendrés, la ruelle « Manificat », le lavoir aux piliers ronds ; c’était l’arrivée, après 5 h 30 de balade conviviale, entre 350 et 800 mètres d’altitude !

    Pour résumer les qualités de cette 11eme randonnée de printemps proposée par la FSGT et ses associations : Bon cru, de quantité limitée et fleuri en bouche !

    A noter que Daniel a terminé la rénovation du balisage mais, suite aux dernières bourrasques, des branches sont tombées en travers du sentier et surtout au moins trois gros arbres.

    Participants : Martine, Claude, Clo, Roland, Véronique, Daniel, Geneviève.

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  • La Lauzière enneigée au printemps

    La Lauzière enneigée au printemps

    Ce dimanche 31 mars, le changement à l’heure d’été n’a pas dissuadé 6 skieurs d’aller visiter le versant est du massif de la Lauzière.

    Deux groupes se sont constitués à Celliers Dessus (1361 m), les gars partis pour le Grand Pic de la Lauzière (1500 m de dénivelée, final crampons-piolet) et les filles en route pour la Combe de Bridan, vers les Portes de Montmélian.

    Pour résumer, solo de Sylvain sur l’arête terminale de la Grande Lauzière, versant nord (2829 m), sous l’œil décontracté de Daniel juste en contrebas, et pour eux une belle descente en neige décaillée, avec le retour assez bien « tracé » sur la route du col de la Madeleine.

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    Le groupe « cool » a casse-croûté » au lac de Branlay (2030 m), avant de profiter en descente de la « moquette » propice à de nombreux dérapages parmi les vernes et courbes faciles presque jusqu’à la voiture.

    Et enfin, suite conviviale en trinquant avec la bière de Celliers ou la « mousse à Gigi », à ces bons moments en Lauzière !

    Participants : Dominique, Ghislaine, Nicole, Sylvain, Daniel, Geneviève.

  • Le célèbre Grand Rocher

    Le célèbre Grand Rocher

    Très belle vue sur les sommets de Belledonne

    Juste avant Noël, saisissant au vol les quelques rayons de soleil du dimanche 23 décembre, nous avons re-découvert un de nos spots préférés, le Grand Rocher. Ce jour-là, prévenus de la piètre qualité de la neige, toute humidifiée par le redoux, nous choisîmes de faire le retour par les pistes de ski de fond (traversée au Crêt du Poulet et piste de ski alpin).

    Après le franc soleil et la quiétude au sommet, et bien sûr l’admiration renouvelée de tous ces beaux sommets et cols enneigés, nous avons bénéficié de neiges assez glissantes, un peu traîtresses hors pistes, et nous avons enfin trinqué à cette agréable fin d’année, au foyer de ski de fond du Barrioz.

    Conscients tout de même que l’usage des pistes de ski de fond est réservé aux fondeurs !

    Participants : Daniel, Didier, Florence, Dominique, Nicole, Geneviève.


  • Solstice d’hiver

    Solstice d’hiver

    Dans 3 jours, ce sera l’hiver, et à cette période, le soleil inonde magiquement nos montagnes, clair et entouré d’un halo de paillettes d’or !

    Aujourd’hui au Collet d’Allevard, ce fut agréable pour les 5 amateurs de ski de rando, partis de Prérond (1575 m) rejoindre le sommet classique, les Plagnes (2092 m). Neige extra à la montée comme à la descente : même les « arpètes » traçaient des « S » parfaits dans cette belle poudreuse ; du plaisir, rien que du bonheur, comme on se dit certains jours de chance !

    Participants : Dominique, Nicole,Thierry, Daniel, Geneviève.

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  • de Chapotet à Rocheplane

    de Chapotet à Rocheplane

    L’été de la Saint Martin prolonge le sursis avant les assauts de l’hiver, et nous en profitons !

    Lundi 12 novembre, nous montons à 2076 m au belvédère de Chapotet, depuis la chapelle de Prodin à 1385 m. La route forestière du vallon du Joudron est relativement « trouée », mais ça passe avec une Kangoo, ou un 4*4.

    Belle journée avec le vent froid sur l’arête débonnaire sud-ouest mais les conditions idéales pour une sieste après le casse-croûte, légèrement en contrebas du sommet,  versant Serraz. Bilan positif pour les jambes et les zygomatiques !

    Participants : Virginie, Dominique, Hervé, Geneviève.

    Et pendant ce temps-là, Daniel, parti en solo,  fixe quelques pancartes indicatrices dans le vallon du col de la Perche et rafraîchit le balisage jaune du sentier partant du bout du vallon du Joudron jusqu’aux sources du Gargoton.

    Jeudi 15, c’est le groupe des gilets roses (Joëlle, Virginie, Nicole, Geneviève) qui visite la Chartreuse sud : Pas de Rocheplane et Piton de Bellefont (1968 m), depuis les Massards (947 m). Les falaises calcaires sont toujours aussi remarquables et le panorama depuis les crêtes suffisamment vaste pour une séance de géographie.

    Quelques photos suivront !

  • Le Levant du Grand Rocher.

    Le Levant du Grand Rocher.

    Pour qui fréquente Belledonne Nord, l’ascension au Grand Rocher (1926 m) depuis le foyer de ski de fond du Barioz (1475 m) est une super classique.

    La traversée pour revenir par les crêtes (en admirant le déroulé panoramique de nos cîmes préférées) jusqu’au refuge du Crêt du Poulet, reste encore très classique.

    Mais lorsque l’idée germe de basculer hors sentiers dans le versant est, pour rejoindre le chalet du Levant (1671 m) et y casse-croûter, alors commence l’aventure (sans A majuscule !).

    Dégringolant dans les pentes truffées de rhododendrons ou dans les sous-bois moussus pleins de creux et de bosses, s’inclinant sous les branches traîtresses des épicéas, et guidés par le G.P.S., on profite alors pleinement de la clairière et de la table de pique-nique entourant le chalet du Levant (1671 m). Celui-ci a été rénové par ses propriétaires privée en 2008.

    Le site se prête aux échanges de Delikatessen et de verveine bien titrée qui comblent d’aise les randonneurs ; bien lestés, ceux-ci n’ont plus qu’à remonter par une piste forestière sur la crête (on débouche en contrebas du Crêt Luisard).

    On termine le périple, au choix par le bien connu refuge du Crêt du Poulet, ou en »shuntant » par des itinéraires totalement improvisés ramenant tant bien que mal en zig-zag en forêt par des zones humides, voire marécageuses, pile au foyer de ski de fond ! c’est cette deuxième option qui a été choisie le 8 novembre, renouvelant ainsi l’intérêt hors des « sentiers battus ».

    Participants : Rosario, Dominique, Daniel, Geneviève.

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  • De la neige dans le vallon d’Arbaretan

    De la neige dans le vallon d’Arbaretan

    De la neige dans le vallon d’Arbaretan (de 1561 m à 2076 m)

    Samedi 3 novembre, il fallait monter au-dessus de 1500 m, en versant mauriennais, pour trouver un ciel tout bleu, des montagnes bien enneigées dès 1700 m, et des nappes de brume enveloppant les vallées, surtout versant Grésivaudan.

    Circuit Jasse/ col du Champet/ Grand Chat/ Chapotet/ col de la Perche/ chalet d’Arbaretan/ Jasse : 842 m de dénivelée, 11 km, environ 5 heures, jusqu’à 30 cm d’épaisseur de neige selon les replis de terrain.

    Ce parcours (dans le sens anti-horaire) fut comme prévu riche en panoramas, sans monotonie sur les crêtes herbeuses ou rocheuses ; l’approche du Chapotet depuis le lac des Grenouilles réservait des vues nouvelles et un final enneigé bien hivernal.

    Décidément, la luminosité automnale reste comme un feu d’artifice !

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    Daniel et Geneviève.

  • Col du lac Noir (2821 m)

    Col du lac Noir (2821 m)

    Sortie en Tarentaise, par un splendide dimanche automnal, pour randonner parmi les mélèzes flamboyants !

    Départ du parking de l’Echaillon (1805 m), au dessus de la station de ski de Sainte Foy Tarentaise ; arrivée au hameau classé du Monal en 30 minutes ; montée dans le vallon du Clou, par un verrou laissant place à une vaste étendue de prairies alpines qui mènent progressivement à la frontière italienne (distance 8 km).

    Notre choix s’est porté sur le lac Noir (2818 m) et le col du lac Noir (2821 m), d’où nous avons admiré, casse-croûtant en territoire italien,  les sommets enneigés du Pic des Mines, tout proche, et de la Tsanteleina lointaine.

    A la descente, le soleil inondait ce versant ouest, réchauffant le corps et l’âme dans une ambiance de fête picturale, partagée au Monal avec de nombreux vacanciers.

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    Participants : Didier (que nous remercions pour avoir été à l’initiative de la sortie), Daniel, Geneviève.

     

  • Mont Trélod (2181 m) en traversée.

    Mont Trélod (2181 m) en traversée.

    au départ, vue sur l’arête du Colombier

    de Magnoux, tout là -haut Le sapin !

    le pierrier maudit !

    vire franchissant la falaise

    Crête sud

    on rejoint l’arête rocheuse

    au sommet du Trélod, 2181 m

    vue du sommet

    descente par voie normale

    combe de la Somme

    face nord du trélod

    Dent des Portes

    retour à la Chapelle (Doucy en Bauges)

    hêtres flamboyants

    les chamois en observation !

    brumes de l’été indien

    Belle course avec des passages aériens mais bien tracés.

    Départ de La Chapelle ( Doucy en Bauges), parking près de l’ église ; on descend un bout de route jusqu’à Magnoux (931 m).

    De Magnoux, on monte globalement vers l’est, par un court bout de route puis une piste qui finit par devenir un sentier, avec quelques points et marques en rouge.

    Au sortir de la forêt, à 1430 m, un grand cairn balise le chemin : prendre la sente à droite, un peu descendante au début. Ne pas se laisser tenter par le sentier marqué dans l’éboulis juste au-dessus, et partant plutôt vers la gauche (nous avons fait l’erreur, et 50 m plus haut, au pied des falaises, on a bien remarqué l’absence de vire ou de passage dans la falaise, on a donc re-dégringolé jusqu’au grand cairn et vite constaté qu’on aurait dû prendre 5 minutes pour sortir la carte ! « mea culpa », dixit la personne qui avait proposé cette sortie !)

    Ensuite, le sentier mène rapidement au sud, au pied de la falaise (orientée ouest) que l’on franchit par de belles vires surplombant de vastes toboggans rocheux ou herbeux ; la sente, toujours étroite et raide, débouche enfin sur un replat doté d’un beau sapin que l’on voit en fait dès le départ, depuis Magnoux.

    A partir de cet emplacement reposant, une sente bien tracée va rejoindre la longue crête sud jusqu’au point 2000. De grandes herbes dorées formant un tapis agréable accompagnent la montée vers le nord, toute remplie du soleil de ce jour.

    Après un coup d’oeil au parc à moutons de Pleuven, bien en contrebas, on rejoint enfin l’arête rocheuse terminale  du mont Trélod, orientée sud/nord, assez longue et ludique, balisée ça et là de marques jaunes.

    Le signal du sommet est atteint ! on est en droit de casse-croûter parmi les blocs de beau calcaire gris et devant un panorama très vaste. La chaîne du Mont Blanc s’étale majestueusement, l’Arcalod et autres sommets baujus se laissent admirer avec leurs versants multicolores.

    La descente s’effectue par la voie de montée classique rejoignant la Dent des Portes ; jusqu’au chalet du Charbonnet (1810 m), l’ambiance est très sauvage; les étendues vallonnées sont le domaine des chamois (une harde de 10 nous a fait le plaisir de dévaler juste en -dessous).

    On arrive, après 980 m de dénivelée, au parking des Cornes ; là, 2 solutions, l’auto-stop jusqu’ à Magnoux si l’occasion se présente, ou la descente par sentiers et route, « pedibus cum jambis »;

    Ce jour-là, on a eu de la chance !

    Et notre traversée peut ainsi se résumer à 1300 m de dénivelée positive, 9 kms de distance, 980 m de dénivelée négative, des impressions colorées sur la rétine, des p’tits stimuli en zones rocheuses, plusieurs heures de bonheur !

     

  • Les Plagnes par l’arête de l’Evêque

    Les Plagnes par l’arête de l’Evêque

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    Départ du Super Collet d’Allevard (1630 m) ; l’arête de l’Evêque s’atteint par le chalet du Collet.

    Longue de 1500 m environ, dénivelée 400 m.

    La première partie (piste de raquette hivernale) est bucolique, avec de beaux monolithes moussus parmi les conifères et myrtilliers.

    Arrivé au croisement avec le sentier du refuge de la Pierre du Carre, on prend une trace bien raide toujours orientée sud/est ; certains passages sont câblés (corde sécurisant un tronçon pentu tapissé d’aiguilles de sapin), on met les mains sur quelques rochers, petits murs avec de bonnes prises, on chemine parmi les myrtilliers et rhododendrons, la vue s’élargit, les arbres se clarifient, et bientôt c’est l’arrivée marquée par l’aire de décollage des parapentes (2003 m).

    Les Plagnes (2092 m) sont alors à portée de foulée de randonneur et le pique-nique est possible sur la crête des Plagnes, que l’on peut suivre comme fil conducteur orienté nord-nord/ouest au retour (télésiège de Claran, table d’orientation, col de l’Occiput, pistes de ski).

    Cette arête de l’Évêque reste magnifiquement sauvage, nécessite un pied alpin, et en cette saison automnale, les « rouge » et les « beige » ajoutent à la beauté des lieux.

    Participantes : Nicole et Geneviève ; Isabelle « en solo » (mille excuses, Isa, on a « zappé » ton inscription ! )