Auteur/autrice : Geneviève

  • La gazette estivale

    La gazette estivale

    Chacun se « met au vert » en cette période, et si le calendrier des sorties associatives est réduit, pas de doute que les uns et les autres vadrouillent en famille, entre amis, ou en solo !

    Quelques randos originales près d’Arvillard ont jalonné ces vacances ; en voici les topos simplifiés, accompagnés d’un souhait sincère : que d’autres scribes prennent la plume pour nous conter leurs aventures et nous »mettre l’eau à la bouche » !

    Le Petit Charnier en traversée (2181 m), depuis le Collet d’Allevard (1630 m) : col de Claran, col du Gollet, arête S/SE avec escalade facile, descente arête N/NO. Brumes d’altitude. Avec Virginie, Daniel , Geneviève.

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    Grande Montagne d’Arvillard (2041 m), en boucle depuis Val Pelouse (1730 m) : Jasseplagne par versant nord, descente aux chalets en ruines du Gargoton (1463 m) et sources du Gargoton (1628 m), remontée par la crête du Gargoton (sentier bleu très peu fréquenté, le »wild ») amenant superbement sur notre sommet local. De nouveaux points de vue sur les Grands Moulins et la Combe de l’Arbet Neuf ! Avec Sigrine, Daniel, Geneviève.

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    Crête de Mouchillon, à l’est des Sept Laux : depuis Fond de France (1089 m), montée au chalet du Gleyzin de la Ferrière puis par  » les deux ruisseaux « , sur le GR 738. A 1990 m, au replat, on quitte les sentiers battus pour remonter en direction sud/est la combe menant au Lac de la Motte ; ensuite, guidé par quelques cairns bien placés, on s’élève à l’est pour atteindre le col de l’Ile (2273 m) puis musarder sur l’arête et l’épaule menant au col du Mouchillon. Le cheminement n’est pas évident. Vue impressionnante sur les à-pics dominant Combe-Madame, notamment ceux du Rocher Badon. Descente par le Cul de la Vieille.

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    Traversée du Rognier (2340 m), depuis la Maurienne (parking de la Jasse à 1530 m, sous le col du Grand Cucheron). Montée par chalet d’ Arbaretan, col de la Perche, Grand Canal versant Gargoton. Descente par versant classique de Maurienne, Vache Vieille, Fontaine Noire (1440 m), puis remontée à Barbeloup et Rocher de la Cra, pour rejoindre la Jasse. On déguste la caillasse austère du Grand Canal et les superbes combes ensoleillées mauriennaises. Boucle sympa !

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    Escalade aux Grands Moulins et Col du Fort (2145 m) : par Val Pelouse et col de la Frèche ; dalle d’escalade « Colle, papiers, ciseaux » sous la brèche des Ciseaux, aux Grands Moulins, pour Fernando et Daniel. Aller-retour au col du Fort, à la découverte du beau granite des faces est – sud/est des Grands Moulins, pour Geneviève.

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    Grand Charnier (2561 m) depuis le super Collet d’ Allevard (1630 m). Une classique qui permet de vérifier sa forme ! La croix sommitale récompense une grimpette bien redressée, dont le ressaut rocheux facile (bien suivre les traces et les quelques cairns ).

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    A bientôt sur les sentiers !

  • Charmant Som (1867 m)

    Charmant Som (1867 m)

    La traversée dans le sens sud/nord s’avéra être un bon plan par rapport à la chaleur de ce dimanche de juillet

    Depuis La Diat (Saint Pierre de Chartreuse, 752 m), départ du parking du Pont de Valombré ; la forêt cartusienne typique de Valombré amène au Collet (1530 m), avec une vue éphémère sur la splendide face nord-est du Charmant Som, sous laquelle broutent 2 chamois.

    La crête rejointe au Collet offre un cheminement agréable en face sud-est, sur le GRP Tour de Chartreuse, montant en écharpe ascendante entre dalles calcaires et lapiaz ; certains grimpeurs choisissent de remonter directement au Charmant Som par les grandes dalles.

    Sur ce tronçon, on admire Chamechaude et la pointe effilée de la Pinéa ; quittant le GRP, on monte ensuite plein nord dans une tranquillité qui ne laisse pas présager de la foule que l’on va rejoindre au sommet.

    Le Charmant Som est en effet très facile à atteindre depuis les chalets du Charmant Som, situés 200 m au-dessous, avec parking public. C’est donc sur des roches glissantes patinées et au milieu des conversations croisées, que l’on admire malgré tout le panorama et la croix sommitale.

    Après un regard sur la Grande Sure et les rochers du Lorzier, plus à l’ouest, on emprunte le discret départ d’une sente en face nord (vague trace de peinture verte) ; escarpée, elle conduit en contrebas au replat de Chamechine ; il ne reste plus qu’à marcher tranquillement vers le nord. La vue sur le couvent de la Grande Chartreuse, niché au pied du Grand Som, se découvre alors dans une solitude bienvenue.

    Plus loin, arrivé à la Combe de l’If, le sentier toujours non balisé, ramène au sud vers les vaches de Pré Batard, sous les impressionnants à pics de la face nord-ouest du Charmant Som.

    A proximité de la Fontaine de l’Oursière, le chemin du col de la Cochette prend délibérément la direction nord ; une longue traversée précède la brève mais raide remontée de ce col austère, percé entre les roches, et qui bascule sur l’est.

    La fin du parcours ramène au habert de la Malamille puis à la route de Valombré, au parking du départ.

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    16 km et 1200 m de dénivelée, en 7 heures, en solo. Plaisir de découvrir un peu plus la Chartreuse sud.

    Geneviève

  • Cîme de la Jasse

    Cîme de la Jasse

    Ce sommet fait partie du chaînon rocheux allant du Pic des Cabottes au Jas des Lièvres (d’ est en ouest, entre les 7 Laux nommés sous le col des Sept Laux et la station de ski de Prapoutel, versant Grésivaudan).

    L’ atteindre, à 2478 m, permet une vue de proximité sur la Dent du Pra, la Dent de Bédina et la station de ski des Sept Laux ; plus loin vers le sud se profilent la chaîne du Ferouillet et le majestueux Grand Pic de Belledonne ; Plus loin encore, La Muzelle, en Oisans.

    Le choix du jour était la traversée : montée par Prabert (Pont de la Beta), habert d’Aiguebelle, puis vallon du Vénitier (avec ses 2 lacs bleu-verts) ; descente versant ouest par le col de Bédina, le Gros Caillou (site d’escalade) et la route du Pré de l’Arc.

    Au total, 1100 m de dénivelée et environ 12 km.

    Au versant riant et assez fréquenté à la montée, succéda, après un pique-nique quelque peu embrumé dans l’herbe, une très belle descente : d’abord austère sous la crête de la Jasse, puis sauvage et « verte » à souhait, avec vue sur le lac « en coeur » de la Jasse, vallons fleuris, végétation de vernes, résineux, sorbiers, myrtilles (miam !).

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    La boucle étant bouclée, nous dégustâmes en toute tranquillité, bière et crêpes, sur l’aire de dégustation du « Convivial », aménagée le long de la route forestière de Prabert !

    Participants : Virginie, Clo, Daniel, Geneviève.

  • Du Col des Belles Ombres au Truc !

    Du Col des Belles Ombres au Truc !

    Mais de quel truc s’agit-til ?

    Le Truc, autrement appelé le Pinet, est un charmant sommet cartrusien (1867 m), situé au nord du massif. Notre groupe l’a traversé hier, samedi 6 juin.

    Nous venions du col des Belles Ombres (l’humidité des roches nous avait dissuadés d’emprunter le sangle des Belles Ombres, prévu initialement). Le GR 9 en direction de l’Alpette, puis le sentier rouge orienté au SO, nous ont amené à ce sommet débonnaire, après avoir longé une longue barre rocheuse en calcaire gris clair compact.

    De là-haut, malgré quelques nuages ou nuées embellissant les paysages, la vue était ouverte sur les vallées de Chartreuse et la chaîne de Belledonne ; un super café agrémenta le pique-nique.

    La descente s’effectua par des sentes traversant les lapiaz et recoupant quelques barres rocheuses, dans un cheminement globalement S/SE, qui débouchait sur le GR 9, à proximité du chalet de l’Alpe (1670 m).

    Une remontée parmi la verdure et les innombrables globulaires, pensées des Alpes, dryas octopetalis, gentianes et autres fleurs permit d’atteindre le deuxième sommet de ce jour, la Croix de l’Alpe (1821 m).

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    Le retour au parking de Pré Orcel (1420 m) rondement mené, nous avons découvert, après cette belle boucle de 700 m de dénivelée et 12 km de distance, le parapluie technique des randonneurs (qui n’a pas servi aujourd’hui, transporté par Ghislaine), avant d’aller trinquer gaiement au soleil de Saint Maximin.

    Participants : Ghislaine, Raphael, Rosario, Dominique, Daniel, Sylvain, Sigrine, Geneviève.

  • Les Plagnes par l’envers de Tourne-Talon.

    Les Plagnes par l’envers de Tourne-Talon.

    Ce circuit démarre de Prérond (1575 m), au Collet d’Allevard.

    Le sentier menant au col de l’Occiput par le versant nord de Tourne-Talon n’est pas évident au départ. On démarre de l’extrémité de la route, en recoupant vers l’est les pistes de ski.

    Balisé en jaune, ce sentier discret traverse d’abord une végétation dense d’érables, fougères, vernes, myrtilliers, puis grimpe sérieusement jusqu’à un replat ; la vue s’élargit alors, les rhododendrons et prairies alpines amènent paisiblement au col de l’Occiput (1903 m).

    De là, on peut accéder aux Plagnes (2096 m) par un cheminement de crêtes, avec vues plongeantes sur le sauvage vallon du Bens, et les plus lointains vallons du Veyton et du Gleyzin. Mais le temps d’aujourd’hui, quelque peu nuageux, enrobe de mystère les sommets et laisse sur leur faim, ceux des randonneurs qui attendaient « le Panorama » !

    Descendus au col de Claran (1953 m), nous optons pour un lieu confortable de pique-nique, le refuge (fermé) de la Pierre du Carre. Le GR 738 nous y conduit par un sentier-balcon très agréable. Le retour se poursuit sous les arêtes de l’Évêque, pour aboutir enfin à la station de ski du Super Collet d’Allevard et aux pistes bien enherbées ramenant à Prérond.

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    Bilan du jour : 700 m de dénivelée, distance parcourue 10 km, une équipe de 6 randonneurs décontractés, un soleil épisodique dominé par quelques gros nuages gris, le vert dominant parmi les vestiges des neiges d’hiver!

    Participants : Fabienne, Sigrine, Geneviève, Jean-Louis, Alain, Daniel.

  • Chapeau de Napoléon (1854 m)

    Chapeau de Napoléon (1854 m)

    Partis de la vallée du Chéran (parking 868 m), dans les Bauges au-dessus d’Ecole, nous avons remonté plein sud le long vallon creux du ruisseau d’Arclusaz.

    Après 7 km dans une forêt baujue typique, puis dans les alpages riants des prés d’Arclusaz, Près Rausset et Barandier, encadrés par la Combe des Chevaux et la crête de la Dent d’Arclusaz à l’ouest (notre droite), et par les crêtes tout aussi redressées (La Cha, le Grand Parra, Pointe des Arlicots, Beau Mollard) à l’est (notre gauche),

    ayant dépassé les chalets du Praz et des Arbets, sous de grandes dalles calcaires et quelques bouquets de vernes, nous avons enfin atteint le col d’Arclusaz (1770 m) parmi d’innombrables anémones des Alpes, tulipes sauvages, orchidées jaunes.

    Le panorama annoncé était limité par des brumes nomades. Nous aperçûmes toutefois notre cher massif de Belledonne, et le vent frais nous incita à engager nos pas sans attendre vers le Chapeau de Napoléon, à notre gauche (à l’est), sur une sente longeant les falaises abruptes du versant sud.

    Le sommet du Chapeau de Napoléon est signalé par des cairns, mais il est intéressant de poursuivre prudemment encore sur quelques mètres en descente, pour se recueillir devant une croix de Savoie commémorative.

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    Là, le randonneur comprend qu’il doit faire demi-tour : plus de sentier, seulement des rochers abrupts, rejoignant l’extrémité sud de la crête des Arlicots.

    Nous fîmes donc demi-tour, pour casse-croûter au col d’Arclusaz, protégés du vent. La brume décorait avec constance les arêtes menant à la Dent d’Arclusaz.

    Le retour s’effectua d’abord par le sentier de montée, puis sur le versant ouest de la combe : nous avons rejoint le chalet du Lauzarin, bien bauju lui aussi, puis le chalet Bottier (1430 m), sous les pentes vertes décorées de belles touffes de vérâtres et d’orchidées toutes roses. Au-dessus de nous, la crête du Beau Mollard se découpait sur un fond de ciel bleu de mai ! Quelques chamois broutaient paisiblement.

    Le sentier de Pays (rouge et jaune) nous amena ensuite par une belle hêtraie hyper raide, sur un sentier tapissé de feuilles mortes puis dans des rocailles sèches, au confluent des ruisseaux d’Armène et de la Lanche (1110 m). Le grand soleil succédait aux ombrages forestiers, derrière nous s’étalait la Pointe d’Armène, devant nous descendait la piste ramenant à la Chapelle de Bellevaux, puis à l’Oratoire tout proche du parking de départ. Distance parcourue = 17 km.

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    En ce beau week-end prolongé de l’Ascension, un air de liberté retrouvée soufflait sur les nombreux randonneurs heureux !

    Participants : Domnique, Geneviève, Sigrine, Nicole, Clo, Daniel.

  • Chapotet (2076 m)

    Chapotet (2076 m)

    La brume nous a accompagnés fidèlement pour cette première sortie « collective » de printemps. Nous avons effectué une boucle traversant le Chapotet d’est en ouest, par les versants Verneil et Gargoton.

    La route forestière menant à la chapelle de Prodin (1380 m), notre point de départ, a été bien améliorée mais reste un peu pénible pour la conduite automobile.

    Nous étions 13 participants ; 2 groupes ont été constitués, se retrouvant épisodiquement aux points stratégiques ; la soleil aperçu dans une déchirure des brumes, au sommet, dévoila brièvement le panorama sur Pointe du Gargoton et Grands Moulins, encore un peu enneigés.

    Gentianes acaules, primevères farineuses, timides anémones-souris, populages des marais, crocus et potentilles, agrémentaient le paysage ; bourgeons de pin et aulnes apportaient une touche vert tendre aux versants ; les premières fleurs de rhododendron ferrugineux avaient même fleuri dans le vallon ramenant au chalet de la Grande montagne de Presles.

    La montagne a retenti discrètement des nombreuses nouvelles propagées à bonne distance, de l’un à l’autre des randonneurs.

    Merci à ces compagnons de rando !

    Participants : Lucie, Fabienne, Dominique, Marie-Jo, Nicole, Ghislaine, Sigrine, Geneviève, Alain, Sylvain, Pierre, Raphael, Daniel.

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  • Sur les Chemins Noirs pierrus

    Arvillard recèle des pépites en matière de sentiers et sites « naturels », tout près du centre du village, cachées au sein de deux collines fétiches, le Mollard (757 m) et le Mont Pezard (717 m), gravies par une grimpette d’environ 250 m depuis la place Saint Roch.

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    S’ il existe des chemins larges et connus de tous pour les gravir ou en faire le tour, on découvre au fil des escapades, ce que Sylvain Tesson a nommé « les chemins noirs » : des sentes traversant gaillardement les flancs abrupts des forêts, des traces de bêtes au sein de la forêt, parfois pas de trace réelle mais celle qu’on crée en la découvrant.

    Sur des tapis de feuilles mortes crissantes, sur les bogues piquantes, sur la glaise ocre ou encore sur les roches moussues, on monte, on traverse, on descend, au gré de ses envies ou au fil des possibilités; les chênes, les hêtres, les châtaigniers, les résineux, les houx, forment un environnement assez magique, aux formes et couleurs changeantes; une plante discrète hier présente fièrement ses fleurs aujourd’hui, certaines espèces ont colonisé les sous-bois, c’est un tableau enchanteur qui se déroule sous nos yeux : orchidées sauvages, grémil, ail des ours, myosotis, populages des marais, lamiées, et tant d’autres !

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    Je vais vous parler du Chemin de la Bayette, sur le versant sud-ouest du mont Pezard.

    Démarrant au croisement chemin des Côtes / sentier de Rôbe (575 m), en venant du centre d’ Arvillard, il descend à l’ouest. A l’altitude 470 m, un embranchement offre 3 possibilités : descendre à droite jusqu’à Détrier , à gauche au bord du Bens impétueux, ou remonter en face au plateau de Barret (506 m). De ce paisible plateau herbacé, on voit sur la face sud-ouest du mont Pezard, une barre rocheuse d’environ 250 mètres de long et 15 mètres de haut. Nous allons la découvrir, Daniel et moi, avec chaussures et bâtons de randonnée !

    Peu avant l’embranchement, nous avons repéré une trace de bêtes sur la droite, montant vers les rochers qu’on devine, du moins avant la feuillaison. Bien escarpée, elle donne accès au pied de la barre rocheuse (alt 530 m). On peut longer le bel ensemble de roches ocre feuilletées avec toits et fissures, en allant vers le nord, et ainsi rejoindre l’Hermitage par une trace en dévers délicate ; ou rallier par une sente qui remonte vers le nord-est, les ruines de la ferme du Châtelard, le long du chemin de Rôbe. Dans les 2 options, garder le pied alpin !

    Quant au sentier continuant jusqu’au Bens, le chemin des contrebandiers, il longe de magnifiques sous-bois et des ruines (remarquable construction en pierres sèches). Le Bens est traversable ici (360 m d’alt.) à gué aux basses eaux ; un sentier sur l’autre rive ramène à la route départementale 209.

    Oui, l’aventure est à 2 pas de chez nous !

    A l’est d’Arvillard, le hameau du Molliet et l’ oppidum du Mollard s’atteignent par différents itinéraires, balisés ou pas. Par le chemin des Chevreuils, les Varandes, puis une montée directe dans les bois, on découvre le raide vallon du Joudron, des murets et ouvrages de pierres sèches, des cabanes vivantes ou en ruines et les tapis de mousse et fougères. Retour à la civilisation par le hameau de Montlevet, le sentier des Biches et « La Directe » de La Chaz, plutôt en milieu d’après-midi, pour bénéficier du soleil.

    Ce sont les pépites d’or pierrues, héritage des générations passées et cadeau de Dame Nature !

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  • Programme des randonnées estivales

    Programme des randonnées estivales

    Bonjour, copains et copines !

    Toutes les activités sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Nous ne savons pas à partir de quelle date notre association pourra proposer à nouveau des sorties communes ; ce sera en fonction des consignes gouvernementales.

    Notre priorité actuelle me semble être d’ oeuvrer, chacun à notre place et à notre façon, à une stabilisation puis à une amélioration de la situation : rester soi-même en bonne santé, aider les autres par des contacts téléphoniques ou internautiques, écrire des missives, sourire de loin à ceux que nous croisons, s’isoler autant que possible. Et rêver, regarder les cartes IGN, les videos, imaginer nos prochaines sorties en montagne…en solo ou dans le cadre associatif.

    C’ est pourquoi, sans attendre, je vous fais part de mes cogitations ; 6 idées de randonnées qui seront inscrites plus tard au calendrier, avec les précisions (cotation de difficulté, durée, dénivelée, itinéraire).

    La Tournette, voie normale : la balade classique près d’Annecy.

    Le Cheval Noir, versant sud-est, depuis Saint Jean de Belleville, par la Combe Pierreuse.

    Le Grand Charnier en traversée, depuis le Collet d’Allevard (Belledonne).

    Les Rochers de Bade et le Grand Colombier (Bauges).

    Le Pinet (Mont Truc) par le sangle de Fouda Blanc (Chartreuse).

    Le Charmant Som, voie normale ou variante à préciser (Chartreuse).

    Ce ne sont que mes propositions ; Ce serait sympa si certains de nos randonneurs habituels, proposaient également une ou des sortie (s), randonnées ou via ferrata qu’ils connaissent, qu’ils ont particulièrement appréciées, et qu’ils veulent faire connaître.

    N’hésitez pas, faites des propositions par le biais des commentaires. On se mettra en tas pour établir un calendrier, le moment venu !

  • Belle neige à Prérond

    Belle neige à Prérond

    Ils étaient nombreux, les randonneurs, à arpenter les versants du Collet d’Allevard, à skis ou à raquettes, en ce samedi 16 novembre bien ensoleillé.

    Notre trio « Belledonne Sport Nature », lui, a remonté avec entrain les pentes traîtreusement blanchies, qui révélaient au passage bosses et rameaux émergents, comme autant de signaux d’alerte sur la faible épaisseur présumée de neige.

    Et pourtant, en montée comme en descente, nous nous sommes régalés, tantôt sur les portions damées par les skieurs, tantôt dans les « à côtés » comblés d’une poudreuse agréable assez profonde.

    Pendant le casse-croûte sur les crêtes des Plagnes, confortablement assis sur les bancs en bois bienvenus, nous avons observé les traces déjà réalisées en contrebas à l’ombre du versant est, les silhouettes des randonneurs sur fond de brumes vaporeuses et de sommets, et tout notre environnement montagnard habituel.

    Virages et schuss nous ramenèrent « pile » à côté de notre bistrot des cîmes préféré, l’Ecureuil, à Prérond. La pression et les chocolats chauds conclurent tranquillement cette première sortie à skis de rando, où l’on constata une amélioration des performances à ski de certains du mini-groupe.

    Participants : Thierry, Nicole, Geneviève.

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    La tentation fut grande de retrouver les belles pentes du Collet, 4 jours plus tard, avec Daniel complétant l’équipe ; montée par les crêtes depuis Prérond , descente au Super, repeautage pour rallier Prérond avec une bonne poudreuse en bordure des pistes. Un régal et toujours une ambiance réchauffée !

  • Pointe de la Gorgeat (1486 m)

    Pointe de la Gorgeat (1486 m)

    Ce sommet est situé à l’extrémité nord du massif de la Chartreuse ; situé sur le GR de Pays du Tour de Chartreuse, il s’atteint depuis le col du Granier (1131 m).

    Pour ce 11 novembre, nous avons choisi un itinéraire en boucle passant par le col des Fontanettes, le mont Pellat et le col de Drière, avant de revenir par le mont Joigny (1556 m ) et les Ravines.

    Les premières neiges n’ont pas empêché la progression, mais le terrain souvent glaiseux s’est avéré assez glissant !

    Ce circuit est extrêmement varié, passant des hêtraies aux crêtes calcaires, des vallons ou replats bucoliques (granges de Joigny et village du Grand Carroz) au surplomb de raides et profondes falaises rocheuses en versant nord. A noter la présence d’ammonites visibles sur le rebord du sentier, au niveau du lieu-dit la Corniole.

    Les vues sur l’intérieur de la Chartreuse nord, sur la croix du Granier fièrement campée au-dessus des récents éboulements, et l’aperçu-surprise de Belledonne et Lauzière depuis la crête du mont Joigny, furent de belles découvertes.

    Après 12 km et 800 m de dénivelée, le chalet des Ravines nous accueillit pour un casse-croûte au soleil et bien mérité, face au versant ouest du Granier, encore bien enneigé.

    Participantes : Clo, Geneviève.

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  • Petit Charnier 2181 m

    Petit Charnier 2181 m

    La traversée en boucle de ce sommet, depuis le Super Collet d’ Allevard (1680 m), reste une valeur sûre. Il faut compter environ 6 heures pour ce circuit, 12 km et 750 m de dénivelée.

    On atteint d’abord les Plagnes (2096 m) par les crêtes avec vues panoramiques ; on redescend au col de Claran (1956 m), et de là, on gravit l’arête nord du Petit Charnier, bel escarpement avec de hautes marches et un environnement végétal coloré. Le sommet (2181 m) procure une vue rapprochée du Grand Charnier, ainsi que des hauts versants du Bens, et une perspective très ouverte sur le nord.

    La traversée jusqu’au col du Golet (2103 m) est un peu acrobatique et très agréable : elle se déroule sur une arête peine de ressauts, bordée de pins, avec quelques pas d’escalade facile, et une trace zizagant au mieux.

    Au col du Golet, de beaux éboulis de pierres grises avec lichens jaunes et verts accueillent le randonneur : celui-ci peut être tenté de descendre à main gauche (versant Bens) dans le vallon du Golet, le pur « wild » apprécié des curieux, en franchissant un ressaut rocheux puis en rejoignant hors sentier la trace balisée en jaune (issue de la Balme) qui le ramènera au col de Claran. L’autre option pour le retour est la descente à main droite (versant Veyton) : on rejoint rapidement en contrebas du col le sentier-balcon bien tracé, celui qui fait la liaison Super Collet / Grand Charnier : ce fut le choix du jour, avec le soleil revenu qui chauffait le dos.

    Du col de Claran, le sentier du Tour du Pays d’ Allevard, puis une variante passant à l’ex-téléski du Soleil, conduisent aux pistes de la station de ski ; on dégringole alors « la rouge ou la bleue », c’est égal !

    Fin de l’aventure : on fait escale à L’Escale d’Allevard, pour les bières artisanales et les chocolats chauds !

    Participants : Pierre, Virginie, Nicole, Dominique, Daniel, Geneviève.

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  • Bonnet de Chérel

    Bonnet de Chérel

    Ce sommet secondaire des Bauges (1979 m) se dresse fièrement sous la face ouest de l’Arcalod.

    On l’atteint depuis Précherel, au-dessus de Jarzy ; en période hors neige, on peut démarrer du pont du Leyat (1070 m).

    On remonte le vallon du ruisseau de Chérel jusqu’au col de Chérel (1495 m), entre les remarquables falaises du Trélod et de l’Arcalod, quelque peu cachées par la forêt.

    Au col, on part « plein est » pour rejoindre un sentier étroit menant par un vallon sauvage, au col coté 1910 m, le col « des Espagnols ». De là, vue plongeante sur l’alpage, les ruines et le col de Curtillet ; il ne reste plus qu’à remonter l’arête nord/nord-ouest du Bonnet de Chérel (encore appelé Pointe de Curtillet) : quelques traces facilitent la montée sur les pentes herbeuses bien raides, à déconseiller en cas d’humidité.

    Le Bonnet en est bien un, arrondi et jovial si l’on regarde vers le sud, et très panoramique ; on y surplombe le col 1907, un col intermédiaire et des pentes vallonnées qui nous amèneront tranquillement au replat face au chalet de Massoly, niché dans un repli de terrain tout vert et veillé par le superbe Arcalod.

    La descente s’effectue ensuite en rive droite du ruisseau de Massoly, et le bon sentier prend la direction nord pour aboutir au col de Chérel; pour finir, on a le choix entre l’ancienne piste (balises rouge et jaune) ou la nouvelle piste aboutissant au pont du Leyat.

    Participantes à cette sortie du 25 octobre :Virginie, Dominique, Geneviève.

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  • Petit Arc (2365 m)

    Petit Arc (2365 m)

    Premières neiges pour cette randonnée qui partait du lieu-dit Barbet, à 1465 m, en-dessous du parking de Chenalet !

    Nous avions comme objectif le Grand Arc (2484 m), à partir de la route forestière de la Fontaine du Loup,qui passe par Barbet : cette piste carrossable démarre entre Montsapey et Tieulevé, et permet l’accès au Grand Arc par le Pas des Chèvres ; au Lac Noir, on rejoint l’itinéraire classique de la face sud.

    De Barbet, environ 1100 m de dénivelée nous ont conduits au Petit Arc (2325 m), après une approche du Grand Arc plâtré sur son versant nord-ouest : au pied du ressaut terminal du grand Arc, la neige et l’humidité des rochers nous ont en effet dissuadé de continuer vers le haut, et c’est dans le vent et la fraîcheur que nous avons rejoint la crête menant au Petit Arc.

    Heureux d’être sur ce sommet secondaire, nous avons salué comme il se doit le Mont Blanc et moult sommets, puis avons casse-croûté en contrebas, avec vue sur le Lac Noir.

    Le retour par la longue crête conduisant au Char de la Turche (2010 m) fut de toute beauté, couleurs de feu et soleil ! Cet itinéraire de descente est assez tranquille, une fois l’arête du Char dégringolée !

    Encore une belle journée !

    Participants : Virginie, Fabienne, Alain, Nicole, Geneviève.

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  • Rocher du Vent

    Rocher du Vent

    Samedi 12 octobre, ciel voilé sur le Beaufortain, pour accompagner 4 « viaferratistes » et 4 randonneurs, bien décidés à aller découvrir le sommet du Rocher du Vent (2360 m).

    Départ du parking du refuge du Plan de la Lay (1718 m).

    En mode « randonnée »

    Le parcours a visé le col de la Lauze (2330 m), via le canyon encaissé entre le bloc rocheux du sommet et son « pendant » situé au nord-ouest, et après une incursion sur un des sommets secondaires à 2345 m.

    Pour certains, randonnée vers le Roc de Biolley.

    On retient : les chalets d’alpages (Plate et Lauze), le troupeau de 57 belles vaches tarines, la vue grandiose sur le massif du Mont-Blanc, l’Aiguille du Grand Fond, le Grand Mont d’Arêches, d’autres sommets encore ! la silhouette de nos 4 fans de via ferrata sur les arêtes, le dépaysement dans le profond canyon déneigé dont la traversée amène à une plongée visuelle sur le lac de Roselend, et la vue sur le lac de la Gittaz depuis le col de la Lauze. Et, au retour, le soleil sur la terrasse du Bar du Petit Randonneur de Beaufort, propice à la causette et au partage de « Delikatessen ».

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    En mode « via ferrata »

    La via ferrata du Rocher du Vent n’est pas très difficile (cotation AD) mais elle est très variée et particulièrement esthétique.

    La première partie suit des dalles modérément inclinées avec quelques brefs ressauts un peu plus raides. Sur ces dalles on peut généralement poser les pieds en adhérence (il y aussi des barreaux) mais c’est parfois patiné. Si c’est humide cela doit être plus compliqué !

    On suit ensuite un sentier sur la crête pour atteindre le premier sommet avec le massif du Mont Blanc en face et le lac de Roselend derrière.

    Une descente un peu raide permet de rejoindre le début du canyon séparant les deux sommets. Sur la droite on remonte un mur quasi vertical pour rejoindre une première tour puis une deuxième en franchissant un pont népalais.

    On en redescend par un sentier raide (avec quelques ressauts) surplombant le lac de Roselend jusqu’au tunnel d’une centaine de mètres qui débouche sur une belle terrasse ou l’on rejoint facilement le sentier vers le plan de la Laie.

    Le tunnel fait partie des vestige de travaux interrompus de la « grande route des Alpes », reliant Evian à Menton (quelle drôle d’idée de faire une route ici !). Il a été construit en 1936 par des immigrés espagnols fuyant le franquisme.

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    Participants

    Didier, Anna, Daniel, Martine C., Claude, Clo, Geneviève, Martine S.

  • Roc Rouge (2375 m)

    Roc Rouge (2375 m)

    Nous avons profité des splendides couleurs automnales de la végétation et d’un ciel azuréen, pour cette escapade dans l’extrémité sud du massif de la Lauzière.

    Le périple : depuis la Pérelle, à Saint François Longchamp (1650 m), col de Montjoie (2253 m), Roc Rouge (2375 m), traversée en versant ouest pour rejoindre le col de Sarvatan (2439 m), et retour par le sentier jaune sous l’Alouette et la Grande Pierraille, versant col de la Madeleine.

    Au total, 1090 m de montée et de descente, environ 9 km, sur des sentiers balisés (Tour de la Lauzière) ou non. Partie escarpée sous le col de Sarvatan.

    On retient de cette belle randonnée, l’intérêt pour les murets de retenues d’avalanches sur le raide versant ouest du col de Montjoie, la crête agréable menant hors sentiers au Roc Rouge, les vues panoramiques sur les Aiguilles d’Arves, la Vanoise, les Grandes Rousses . Et pour magnifier l’ambiance, les teintes rouges, orangées, jaune d’or, vert anis, des tapis végétaux, mis en valeur par le gris des roches assez altières.

    Quelques vaches broutaient encore paisiblement vers l’Alouette, à l’écart des randonneurs.

    Participantes : Nicole, Geneviève.

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  • Assemblée générale

    Assemblée générale

    Compte-rendu de l’assemblée générale de l’Association Belledonne Sports Nature

    13 septembre 2019

    16 participants : Daniel et Geneviève Dupuis, Yvette et Rosario Santoro, Didier Foray, Jean-Claude Delrut, Claudette Dinculescu, Ghislaine Revol, Martine Christin, Christian Macaigne, Alexia Del Rosario, Jean-Noël Monnet, Virginie Thuillier, Sylvain Duquesnois.
    Dont invités : Jean-Claude Delrut (président du comité de Savoie FSGT), Sigrine Genest et Jean-Louis Sani (nouveaux dans la région).

    Absents excusés : Guy Bernard, Pierre Mérian, Dominique Barthes-Bougenaux, Jean-Baptiste Aulas, Anne-Sophie Bey.

    Jean-Claude Delrut, président du comité FSGT 73, remercie l’association de l’avoir invité et rappelle que le comité est là pour aider les clubs FSGT en Savoie et rencontrer leurs adhérents.

    Alexia et Christian, adhérents de notre association BSN, sont également les fondateurs et chevilles ouvrières de « Tous à Poêle« , avec laquelle nous avons participé au « bichonnage » du refuge de la Perrière.

    Daniel, président de l’association pour la saison écoulée, présente le bilan des activités pour 2018-2019 et le bilan financier dressé par le trésorier Pierre Mérian (voir le document préparatoire à l’AG).

    Bilan moral et d’activité

    Présenté par Daniel Dupuis.
    Voir ici

    Discussions

    Les bilans présentés engendrent des propositions pour la nouvelle saison 2019/2020 :

    • Escalade au site de Saint Hugon ce dimanche 15 septembre ; à noter qu’il y a eu très peu d’activité escalade en 2019, si ce n’est le stage « équipeurs » en juin, mais le site va être référencé dans le futur topo FFME des sites d’escalade en Savoie.
    • Le séjour d’alpinisme FSGT en Maurienne cet été, a permis à Martine, nouvelle adhérente de BSN, de faire connaissance avec Daniel et Geneviève et les autres participants de ce séjour, lors de nombreuses sorties.
    • Escalade sur mur d’escalade : BSN pourrait faire une démarche pour bénéficier de créneaux à La Rochette ou Allevard, mais il faudrait qu’un groupe suffisant se constitue.
    • La remise en eau du bassin d’eau du refuge de la Perrière, actuellement déficiente, pourrait être réalisée lors du passage de « Tous à Poêle » vers le 11 novembre. Appel aux spécialistes de BSN !
    • Une journée « cartographie, orientation avec boussole, altimètre, G.P.S. » (date à fixer ; Sigrine a des documents sur ce thème).
    • Trouver un nouveau responsable pour le poste de ravitaillement Val Pelouse, tenu depuis plusieurs années par BSN, pour le prochain trail « l’Échappée Belle », Daniel souhaitant « passer la main ».
    • Ski de randonnée : le traditionnel séjour d’une semaine sera reconduit pendant les vacances scolaires de février 2020 ; une première proposition de lieu, dans le Mercantour. L’encadrement des sorties par un initiateur qualifié (outre Daniel) pourrait être renforcé si un des pratiquants habituels de BSN préparait le diplôme d’initiateur, organisé annuellement par la FSGT.
    • Randonné pédestre : appel au peuple pour proposer des sorties. Discussion sur la sécurité en montagne, les risques, et aussi la période d’ouverture de la chasse, amenant à quelques rappels de notre fonctionnement : tout membre de BSN peut proposer une sortie sur le site , sous réserve que la sortie soit précisément décrite (difficultés objectives, dénivelées, durées prévisibles), qu’il la connaisse déjà, qu’il ait une bonne expérience de terrain et du discernement quant à la météo et aux éventuels participants ; le bureau de BSN peut émettre un avis ou conseil auprès de celui qui propose.
      Cinq sorties proposées à ce jour : via ferrata de Crolles et l’Arche percée en Chartreuse, avec Didier Foray. Traversée Grand Arc-Petit Arc, Arclusaz, chalet du Trousset dans les Bauges, we du 5 octobre, avec Geneviève Dupuis. Une rando à préciser avec Martine Christin. Dates et autres précisions à venir sur le calendrier consultable sur le site internet.

    Finances

    La fonction de trésorier est vacante, Pierre Mérian ayant donné sa démission. Deux noms pour le remplacer : Thierry Bouvet, ancien adhérent, ou Claude Selva ; tous 2 excusés pour l’AG de ce jour, ils seront rapidement contactés.

    Les adhésions à BSN peuvent se faire en ligne via « Hello Asso ». La cotisation reste identique à celle de la saison précédent (20 euros individuel, 30 euros pour un couple). Les adhérents peuvent en même temps se licencier à la FSGT (voir tarifs). Pour la saison prochaine, décider du nouveau montant de cotisations au mois de juin 2020.

    BSN est affilié à la Fédération Française de Randonnée Pédestre. Il serait bon que quelques adhérents de BSN adhèrent à cette FFRP.

    Site internet de BSN

    Daniel, qui a créé le site, en explique brièvement les principales utilisations. Pour ce qui concerne la bonne récupération des photos (images) prises lors des sorties par les participants, Sylvain propose d’inclure un lien permettant le partage limité des photos, en taille originale et donc de bonne qualité. A suivre.

    Réélection du bureau de l’association Belledonne Sport Nature

    Sont proposées et sont acceptées les candidatures de Guy Bernard (secrétaire), Virginie Thuillier ; Geneviève Dupuis, Sylvain Duquesnois, Daniel Dupuis (président) ; Claude Selva (trésorier).
    Démission de Pierre Mérian.

    Clôture de l’A.G.

  • Col de la Bourbière

    Col de la Bourbière

    Remonter le Bens jusqu’ à sa source et atteindre le col de la Bourbière (2352 m) depuis la baraque de Cohardin (1245 m), c’était l’objectif du jour !

    Partis à 7 h 23 de Cohardin, nous avons arpenté tranquillement le sentier bien débroussaillé et bien tracé jusqu’à 1900 mètres ; là, nous avons bifurqué vers le sud-ouest pour rejoindre le vallon de la Bourbière.

    Sortie de l’itinéraire maintenant classique passant par les Férices, la trace se fait alors de plus en plus discrète ; de nombreux cairns proposent un itinéraire, que l’on adapte à sa forme ; on peut tout à loisir parcourir le bassin du Bens naissant, aux replats moussus et gazouillants.

    Aux alentours de 2100 m, la progression devient moins aisée dans des éboulis très belledonniens, avec heureusement quelques névés persistants qui facilitent la marche (en fait, l’idéal serait de venir dans la première quinzaine de juillet).

    Au col, le vent frais nous accueille sur la frontière franco-sarde d’avant 1860, bornée numéro 67. Tout est paisible. La croix du Grand Charnier se profile à 2565 m.

    La descente nous amène au refuge des Férices, pause appréciée de quelques jeunes randonneurs itinérants, de botanistes et de traileurs ; le lac est encore en eau, bien bleue sur roches rouges, l’ambiance est détendue !

    De retour près de Cohardin, sur la piste large et toute verte d’herbe, et après 7 heures de crapahut, on pense à chaque fois que, « à la montée, nous mangions ici notre pain blanc, sans connaître par avance le bonheur des pierriers de Belledonne d’En Haut »…

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  • Camp d’alpinisme en Maurienne

    Camp d’alpinisme en Maurienne

    Le regroupement à l’initiative de la F.S.G.T. a réuni environ 6O participants, dont 3 adhérents de Belledonne Sport Nature : Martine, Geneviève, Daniel.

    Le camping du Chenantier était très agréable, avec vue sur la « Chaise du Pape » de la Dent Parrachée, les vallons d’Entre Deux Eaux, et la belle église de Sollières-Endroit.

    L’activité alpine a été intensive, entre courses mixtes, rocher, via ferrata, randonnée. Il faut souligner le fait que la moyenne d’âge était autour de 30-35 ans, avec l’enthousiasme propre aux débutants et à ceux qui souhaitent devenir autonomes en montagne ! Un bain de jouvence…de l’émulation…

    Au palmarès de Belledonne Sport Nature, les voies normales de la Dent Parrachée, la Pointe de Labby, l’Aiguille Doran.

    Et aussi la via ferrata du Diable à Aussois, le Mont Froid, la Pointe de Lanserlia, le Pas de la Beccia, le « trou de la lune » au Roc des Corneilles (au-dessus du remarquable Monolithe de Sardières), le Gros Peyron.

    Ce fut une belle semaine ensoleillée à rallonge (du 7 au 17 juillet), de vraies vacances avec apéros, nuitées en refuges, convivialité, longues sorties alpines et balades « cool » sur le sentier du Petit Bonheur, pour aller chercher le bon pain de Termignon !

    A refaire !

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  • Fête de la montagne

    Fête de la montagne

    En ce dimanche 30 juin 2019, Val Pelouse était à la fête, avec 4 associations locales.

    Les Tétras du Vol Gelon, Belles Grimpes en Belledonne, Arvill’art et Patrimoine, Belledonne Sport Nature, s’étaient organisées pour proposer des vols biplace en parapente, des randonnées, de la botanique, la découverte du livre récemment publié sur « l’histoire de Val Pelouse », quelques activités pour les enfants, et enfin, une restauration rapide et boissons.

    Les conditions de forte chaleur n’ont pas trop nui au bon déroulement de cette journée, vu l’altitude et la proximité des arbres.

    Concernant Belledonne Sport Nature, la traversée des Grands Moulins a été effectuée par un groupe de 16 randonneurs, dont 6 membres de l’association ; la boucle par les crêtes a intéressé 5 jeunes randonneurs ; le stand présentant notre association, avec vente des fourrures polaires (on a bravé les conditions climatiques !) et topo-guides du GR 738 a occasionné quelques rencontres agréables.

    Participants : Virginie, Daniel, Didier, Anna, Thierry, Pierre, Geneviève, Guy.

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