Auteur/autrice : Geneviève

  • Les Plagnes par Tourne-Talon et les crêtes.

    Les Plagnes par Tourne-Talon et les crêtes.

    Début d’automne ensoleillé et chaud, pour rejoindre par les petits sentiers, le sommet emblématique du Collet d’Allevard, à 2096 m d’altitude.

    Cinq cents mètres de dénivelée, en deux heures de marche tranquille, nous ont conduit au point de vue intéressant que sont les Plagnes, depuis Prérond.

    Le sentier jaune en face nord de la crête des Plagnes reste assez sauvage, avec végétation foisonnante et ouverture progressive sur les sommets alentour ; depuis le col de l’Occiput, on rejoint la crête surplombant le vallon du Bens, et on profite pleinement d’un panorama varié, Mont-Blanc au nord, Mont Aiguille au sud.

    Retour par les pistes de la station, mouvementé lors de la rencontre du troupeau de brebis de Claran, et de ses cerbères qui savent donner de la voix ; mais la bergère nous convainc que ses chiens ne sont pas dangereux !

    Périple de 8 km.

    Participantes : Valérie, Virginie, Geneviève.

  • Pointe de la Fougère, en boucle.

    Pointe de la Fougère, en boucle.

    Marcher tranquillement à l’ombre d’un versant forestier orienté nord-ouest alors que le soleil darde ses rayons sur les faces sud, c’est profiter pleinement d’une montée matinale, un dimanche de septembre semi-caniculaire.

    Ce fut dans ces conditions que nous sommes partis du parking du Nant Fourchu (996 m), dans la forêt domaniale de Bellevaux (Bauges) ; ayant traversé le pont de la Fougère après 600 m environ sur la route goudronnée, nous avons rejoint en 2 heures la discrète Pointe de la Fougère (1849 m).

    Délaissant au passage le col de la Fougère, nous avons grimpé sur la raide arête ouest, toujours pleine de végétation et donc ombragée, pour enfin savourer la vue très dégagée au sommet.

    Que dire, sinon qu’on a aimé découvrir les impressionnantes pentes schisteuses grises du Pécloz et les crêtes verdoyantes menant à Chamosseran ? Et le vallon d’Orgeval sous la muraille de l’ Arcalod, la table du Grand Roc juste à côté, et tout là-bas le fidèle Mont-Blanc.

    La descente par le vallon de Combe Fort puis le long du ruisseau de l’Osier, nous ramena 5 heures plus tard au parking de départ, en traversant le pont du Nant Fourchu.

    Belle sortie près de chez nous !

    Participants : Virginie, Daniel, Geneviève.

  • Lac Vert et Pas des Dames

    Lac Vert et Pas des Dames

    Départ matinal à 5, en voiture, ce 27 juillet, depuis Arvillard jusqu’au proche vallon du Joudron.

    Ambiance très fraîche pour remonter lentement mais sûrement, depuis le parking de La Doua (1220 m) jusqu’aux sources du Gargoton (1628 m). Ce début de rando « sanglier » sous le couvert des arbres, nous fait apprécier d’autant plus l’arrivée aux sources, sous la majestueuse face nord des Grands Moulins, avec l’ouverture visuelle sur la Combe de l’Arbet Neuf et les pentes inférieurs du col de La Perche. Le soleil illumine le paysage ; une brise agréable tempère la chaleur.

    Certains redémarrent en direction du Lac Vert (2219 m), avec l’option sommet du Fort (2457 m), pendant que le restant des troupes (notre randonneur contemplatif ) s’attarde aux sources enchanteresses, avant de grimper au col de La Perche (1984 m) pour admirer le Mont-Blanc.

    Le Lac Vert est atteint 2 heures plus tard en empruntant le GR 738, puis un sentier peu fréquenté envahi de belles végétations et ponctué d’éboulis balisés en jaune et cairné. Le déversoir du petit lac est bien redressé, et le sentier s’y faufile le long de belles dalles rocheuses, au milieu des gentianes jaunes qui prolifèrent.

    Ouf ! le lac est encore en eau, propice à la trempette, bien calme dans son écrin vert et minéral sous les pentes du Fort.

    Les 3 plus courageux repartent en direction du Pas des Dames (non nommé sur la carte IGN), replat très dégagé situé à l’est des Trois Dames (3 pointes individualisées dans le prolongement de l’arête sud-est des Grands Moulins).

    Là, à 2350 m environ d’altitude, pique-nique et sieste avec pour horizon le Mont-Blanc ! Comme il est bon de ne rien faire … quand tout est calme autour de soi !

    Le retour emprunte le même parcours qu’à l’aller. En milieu d’après-midi, après des arrivées successives, nous nous trouvons enfin réunis au point de départ, avec plus ou moins de fatigue dans les pattes, et quelques souvenirs mémorables.

    Participants : Dominique, Sigrine, Geneviève, Jean-Louis, Daniel.

  • Dent de Cons, entre Savoie et Haute – Savoie.

    Dent de Cons, entre Savoie et Haute – Savoie.

    Ce sommet préalpin, culminant à 2063 m, est la dernière pointe au nord d’un chaînon calcaire, lui-même isolé à l’extrémité septentrionale des Bauges.

    A l’image de La Belle Étoile, des Pointes de la Deuva et de Cruessajran, situées plus au sud, la Dent de Cons, bien que d’altitude modeste, est escarpée et son accès est raide de tous côtés.

    Nous avons choisi l’itinéraire en boucle partant du parking du Raffort (lieu-dit à 1180 m, au-dessus de Marthod). Dénivelée 900 m ; distance 7 km ; horaire 5 h 30 avec les pauses.

    On remonte le tranquille vallon du Creux du Cayon, versant nord-est du col de la Sellive (1721 m), lequel mérite une pause à l’ombre d’un vigoureux arbre en parasol, et parmi l’herbe grasse parsemée de fleurs ; mais c’est surtout l’impressionnante Combe du Chiriac, interminable toboggan calcaire plongeant vers Allondaz, et la raideur de toutes les pentes environnantes, qui retiennent l’attention !

    Et en effet, les mollets se ressentent de l’effort, dès que l’on repart en direction de la crête sommitale de la Dent de Cons, sur le sentier balisé en rouge, terreux, avec quelques « marches « rocheuses » ; le sentier remonte en zigzag vers l’ouest, pour atteindre le point 1965 m.

    Là, on découvre le lac d’Annecy, la Tournette, et la crête filant vers le nord en direction du sommet.

    Une marche facile nous amène à la table d’orientation de la Dent de Cons (2063 m), lieu idéal pour immortaliser par l’image, ces moments de contemplation.

    Pas question de casse-croûter ici, malgré l’ambiance panoramique ! Car la perspective aérienne de la longue arête effilée que nous allons découvrir à la descente, nous incite plutôt à aller y voir sans tarder, les réflexes et les jambes encore échauffés et opérationnels !

    C’est magnifique, et pas difficile techniquement ; bien sûr, on reste vigilants, les 2 câbles placés à des passages plus escarpés sont utilisés, mais pour qui est habitué aux terrains aériens, rien de surprenant ! une fois le Rocher Prani dépassé, on se retrouve assez vite au milieu d’arbustes et arbres, la raideur du sentier ne se dément pas.

    On casse-croûte bucoliquement vers 1770 m face à la Tournette, avant de terminer le retour à l’alpage de l’Alpettaz dans une forêt de versant ombragé, puis sur une piste forestière ramenant au parking du Raffort.

    Belle découverte de la frontière entre les 2 départements de Savoie, quatuor de choc, dépaysement par rapport à Belledonne, « todo va bene » !

    Participants : Dominique, Daniel, Jean-Nöel, Geneviève

  • Entre Arcalod et Trélod, dans les Bauges.

    Entre Arcalod et Trélod, dans les Bauges.

    La première grande chaleur de l’année donnait l’envie de se réfugier en hauteur.

    C’est ainsi qu’en limite de la Réserve Nationale des Bauges, nous avons profité de la relative fraîcheur et d’un peu de vent, pour rejoindre la Pointe de Curtillet (1979 m), esthétique sommet triangulaire surplombant le col de Chérel, sous la face ouest de l’Arcalod. Récit de la sortie du 26 mai !

    Depuis le Pont de Leyat, à Précherel (1128 m), montée régulière dans le bois de Forette, bien ombragé et abritant des colonies d’ail des Ours.

    Au col de Cherel (1495 m), la vue s’ouvre sur l’imposante face est du Trélod, la Combe d’Ire, et le secteur de l’Arcalod, que nous allons explorer. Le terme « explorer » est un peu fort ; toutefois, le sentier remontant la combe ouest / nord-ouest (non nommée sur la carte IGN) est assez confidentiel ; la trace en zigzag aborde et traverse un couloir rocheux ; gentianes de printemps, anémones des Alpes, soldanelles, et tapis d’herbes encore roussies par la neige, ponctuent gaiement cette approche du collet ( environ 1830 m), qui nous dévoile le Lac d’Annecy, l’alpage et le col de Curtillet.

    Les 150 m restant à gravir pour atteindre le sommet de la Pointe de Curtillet (ou Bonnet de Chérel) sont raides, la trace se réduit à des « indices » de passages herbeux, le long de l’arête sud/sud-est.

    Ouf, la silhouette de la plus rapide du groupe se profile là -haut ; on y est ! et sans oublier le selfie de rigueur, nous admirons le sauvage vallon encore bien enneigé de Curtillet, le versant ensoleillé de la montagne du Charbon, et les pentes toute vertes qui nous amèneront plus bas au chalet de Massoly.

    Pique-nique au milieu des gentianes de Koch, avant de se résoudre à la descente, dans de grandes pentes vallonnées hors sentier jusqu’à Massoly. De là, un sentier ramène au col de Chérel, aujourd’hui particulièrement agréable du fait de la palette de couleurs vertes des multiples feuillages.

    Environ 900 m de dénivelée, 8,5 km, 6 heures aller-retour.

    Participantes : Camille, Virginie, Geneviève.

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  • Compte rendu bureau du 2 octobre 2022

    Compte rendu bureau du 2 octobre 2022

    Participants en visioconférence : Martine, Pierre, Daniel, Sylvain, Geneviève

    Excusé : Guy Bernard

    Guy, notre secrétaire, nous informe qu’il ne sera pas présent à l’AG et ne se représente pas au bureau pour la saison prochaine. L’association le remercie pour ses années de fidélité à la fonction de secrétaire, et sa participation aux évènements tels que Fête de la Montagne, sorties ski de rando, fête du Molliet, autant de bons souvenirs ensemble !

    Une jeune fille sera en « Service Civique » pour l’association, à compter du17 octobre 2022 ; elle sera présentée au bureau le 3 octobre, par visioconférence.

    A.G. et soirée du samedi 15 octobre, pour marquer les 10 ans de l’association.

    • AG16 h 30 / 18 h 15
    • Apéro 18 h 30 / 19 h 30
    • Diaporama, expo, « miam-miam », à partir de 19 h 30

    Peu de réponses pour l’instant ; faites-vous connaître, si vous venez à l’AG et (ou) à la soirée !

    Daniel s’occupe de l’achat de quelques objets destinés à être remis en souvenir aux participants (« ecocup » et casquette customisées) et des banderoles décoratives ( logo des « 10ans » et panorama).

    Martine suggère une décoration avec du matériel d’alpinisme, à voir.

    Geneviève s’occupe de l’intendance matérielle pour l’apéro (offert par l’association) et « l’auberge espagnole » ( alimentée par les participants, chacun apportant un plat salé ou sucré qu’il aura cuisiné ou une boisson).

    Sylvain animera l’après-midi, notamment pour faire la transition entre A.G. et suite festive.

    Un diaporama sera présenté après l’A.G. et une exposition sera visible tout au long de cette après-midi.

    Récupérer un rétroprojecteur ( Arvill’art et Patrimoine ?) et les grilles pour l’exposition et vérifier l’écran de la salle polyvalente (Daniel).

    Pour l’ A.G., le bilan et la prospective « activités » est préparé par Daniel. Le bilan « trésorerie » est préparé par Pierre. Le nouveau bureau sera élu à la fin de l’AG.

    Ceux qui seront disponibles pour venir aménager la salle seront les bienvenus à partir de 15 h 30.

  • Dans les Hurtières

    Dans les Hurtières

    Le soleil nous a accompagnés, en ce dimanche de début d’octobre ; les myrtilliers et les sorbiers commençaient à sortir leurs couleurs flamboyantes, et le parcours de crêtes dévoilait plein de sommets, certains encore nappés de brume.

    Partis du chalet de la Jasse (1530 m, versant Maurienne des Hurtières), nous avons traversé le Grand Chat (1992 m) pour rejoindre Chapotet (2076 m). Au col de la Perche, plaisir de contempler les 2 versants, Serraz et Gargoton, avec chacun ses beautés (combe de l’Arbet Neuf, massif altier de la Lauzière, et tant d’autres sommets) !

    Notre quatuor a casse-croûté en bavardant au refuge d’Arbaretan, avant de rejoindre, via le rocher de la Cra, le parking de Teppe Verte.

    Dénivelée 700 m ; distance 10 km.

    Participants : Thierry, Clo, Daniel, Geneviève.

  • Traversée du Petit Charnier (2181 m)

    Traversée du Petit Charnier (2181 m)

    Le trio du jour (Richard, Daniel, Geneviève), parti de Super Collet d’Allevard, est passé par le col de Claran (1956 m) , en parcourant le sentier-balcon du versant Veyton. Déjà quelques myrtilles mûres !

    Là, les routes se séparèrent : Daniel parti sur l’arête nord du Petit Charnier, les autres remontant tranquillement aux Plagnes (2096 m ).

    Chacun profita du vaste point de vue avant que le trio se reconstitue pour le casse-croûte, aux abords de l’ancien téléski du Soleil. Daniel n’avait pas résisté à l’appel de la traversée du Petit Charnier, avec retour par le col du Golet.

    Dénivelées : 500 et 800 m Distance parcourue : 8 et 12 km.

  • Crêt du Poulet (1726 m)

    Crêt du Poulet (1726 m)

    Deux jours pour mieux se connaître et réviser le contenu des sacs à dos pour une randonnée itinérante : c’était le but de cette sortie qui a réuni 5 participants au-dessus de Crêt en Belledonne, en période pré-caniculaire.

    Depuis le foyer de fond du Barioz, nous avons traversé le grand Rocher (1926 m), »classique » toujours aussi panoramique, et rejoint le sympathique refuge du Crêt du Poulet (1700 m).

    La soirée fut couronnée par le coucher de soleil au-dessus du refuge.

    Le lendemain, ce fut une rando plus forestière , sur le « chemin du fer », à la découverte du lac des Tavernes ( tourbière en formation), avec retour au Barioz par des sentiers ou pistes qui nous ramenèrent à la route principale : dernière montée courageuse sur le bitume, suivie d’un bon pique-nique au foyer de fond déserté, face à la Chartreuse.

    Au total, environ 800 m de dénivelée positive, 15 km, dans la bonne humeur et la chaleur relative !

    Participants : Fabienne, Mariesan, Daniel, Richard, Geneviève.

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  • L’Arclusaz (Bauges)

    L’Arclusaz (Bauges)

    Ce fut une sortie en petit comité, sportive et scientifique, puisque la botanique occupa une partie du temps de mitraillage photos !

    Beaucoup de monde au sommet, l’ambiance printanière qu’on apprécie tant, les vues un peu brumeuses mais néammoins toujours intéressantes !

    Cette escapade depuis le col du Frêne (950 m) puis par les cols du Potat et de Cochette, reste une classique.

    La descente par la crête de la Via, en- dessous du col du Potat, est conseillée.

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    Participants : Daniel et Geneviève.

  • Pic de la Sauge (Bauges)

    Pic de la Sauge (Bauges)

    La boucle en partant du Crouzat (hameau proche de la Thuile, altitude 875 m), permet une montée ombragée qui mène au rocher de Bévereau. Le sentier passe sous d’imposantes falaises calcaires, puis débouche sur un espace dégagé, d’où l’on admire le lac de la Thuile, en se retournant.

    Ensuite, une belle grimpette sur des pelouses alpines garnies d’amélanchiers (fleuris de blanc aujourd’hui) et de sorbiers au jeune feuillage argenté, conduit au sommet du Pic de la Sauge (1612 m), par la crête du Roc Blanc. De là, belles vues sur le mont Morbié, l’Arclusaz et autres sommets baujus.

    Le sentier poursuit vers le nord, pour rejoindre le bucolique col de la Galopaz (1479 m), au-dessus duquel domine la Pointe de la Galopaz et ses pentes dénudées tapissées d’herbages.

    Du col, on descend par un sentier de caillasses assez raide jusqu’à l’embranchement avec l’itinéraire du col de combe Servenne; on rejoint Le Crouzat par une longue piste forestière passant près d’Entrenants, orientée sud/est puis sud, sous les hêtres.

    Cette randonnée est particulièrement agréable au printemps, car offrant le spectacle de nombreuses floraisons dans un cadre vert clair lumineux.

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    Dénivelée 740 m. Distance 9 km.

    Participants : Daniel et Geneviève (sortie annoncée tardivement !)

  • Peintures rupestres du mont Peney

    Peintures rupestres du mont Peney

    Trois randonneurs « globe trotters » découvraient enfin en ce beau mois de mai, un site préhistorique situé à 2 pas de chez eux : il n’est jamais trop tard pour bien faire !

    Depuis les hauts de Saint Jean d’Arvey (parking de Lancenay à 600 m), une montée à l’abri de la forêt dense d’érables et de hêtres, les amena rapidement (en fait, ils appliquèrent l’adage italien « chi va piano, va sano… chi va sano, va lontano… » ) au pied de la belle falaise couleur sable et ocre du mont Peney. Les gravures rupestres (1160 m), de couleur vermillon, datent de l’âge de bronze (5000 à 2000 ans avant J.C.), y sont bien apparentes et protégées par les surplombs rocheux. Ce site est le terminus du sentier, que l’on peut emprunter pour descendre.

    Le retour s’est effectué par une variante, le sentier sous la falaise ; il démarre sur la gauche au début de la descente, et il se dirige plein est, par une trace peu marquée, balisée de quelques cairns, en longeant la falaise jusqu’aux sites d’escalade. Souvent en dévers, le sentier est équipé de câble ou corde à nœuds aux quelques endroits où il ne ferait pas bon glisser ! Après les sites d’escalade, le sentier se « civilise » et la fin du parcours est de plus en plus « roulant ».

    A l’issue de cette boucle de 8 km, pique-nique avec vue imprenable sur la Chartreuse et (un peu moins poétique) sur l’agglomération chambérienne, sur un terre-plein avec banc, encore entourés de forêt.

    Participants : Muriel, Daniel, Geneviève.

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  • Roche Cornue (2145 m)

    Roche Cornue (2145 m)

    En ce beau dimanche de la Saint Gaston, notre groupe de 8 randonneurs, partis de La Perrière au-dessus de Montaimont en Maurienne, a vécu le portage sur environ 200 mètres, et une descente sur neige « écaillée » là- haut, meuble ensuite, rare enfin, un léger voile de brume s’obstinant à limiter le réchauffement local. Qu’à cela ne tienne !

    A coeur vaillant, rien d’impossible ! Certains ont atteint cette magnifique Roche Cornue toute sculptée, pendant que d’autres palabraient 150 mètres environ sous ce sommet et entamaient tout en douceur le retour !

    Bilan de cette sortie : un environnement magnifique pour ce vallon des Reisses, une bonne ambiance dans le groupe qui accueillait Jean-François, l’accompagnement par ce chien fidèle qu’on retrouve d’année en année, des avis positifs ou blasés sur la qualité de l’enneigement (« ça nous prépare à d’autres sorties où la moquette est absente ! » « ça chauffe les cuisses ! » « bravo, Geneviève, pour le choix de cette course !!! » ironique, ça va de soi !)

    Bref, la Roche Cornue, il faut s’y pointer à skis plus tôt en saison, car ce coin mérite d’être connu !

    et au retour, le comité d’accueil sur le parking, c’est un mignon sanglier accompagné du fidèle chien !

    Participants : Dominique, Sigrine, Muriel, Geneviève, Jean-François, Jean-Noël, Daniel, Thierry.

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  • Grand Chat et Chapotet (2076 m)

    Anticyclone sur les Belledonnes, en ce samedi 20 novembre.

    Un peu de neige congelée sur les sentiers.

    Un parcours de crêtes avec panoramas dominés par le toujours majestueux Mont-Blanc.

    Un casse-croûte paisible à l’abri d’un léger vent, au sommet de Chapotet , gravi après la traversée du Grand Chat et du col d’Arbaretan.

    Un retour par le col de la Perche, le chalet d’Arbaretan et le rocher de la Cra, longeant le vallon de Fontaine Noire et les contreforts du Roignier.

    Voilà ! Cette boucle de 10,5 km et 700 m de dénivelée depuis le parking de la Jasse (sous le col du Grand Cucheron, versant Maurienne), est classique et toujours magnifique ! Les nappes de brumes de vallée embellissent les montagnes émergentes, le regard nous fait voyager loin. On croise des randonneurs heureux, on retrouve le crissement agréable de la neige sous les semelles, au fur et à mesure les ombres portées sur les versants dessinent des arabesques éphémères. Todo va bene !

    Participants : Daniel, Rosario, Geneviève.

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    L’itinéraire

  • Sentier d’Arvillard à Val Pelouse.

    La « via-Duc », le sentier des Pierrus, le sentier des alpages d’Arvillard , le sentier des farfadets ? Quelle toponymie sera retenue pour ce nouveau chemin de randonnée ?

    Tracé récemment à l’initiative de la Communauté de Communes Coeur de Savoie, ce sentier ralliant le hameau du Molliet à Val Pelouse (1700 m), en 5 km et 1000 m de dénivelée, a été parcouru ce samedi 13 novembre par 9 randonneurs curieux : découverte plébiscitée par notre groupe de Pierrus, Crêtois, Chambériens, Allevardins, Saint-Maximiens !

    L’itinéraire reprend des pistes forestières et traces préexistantes, et invente quelques tronçons judicieux de liaison. On chemine parmi les hêtraies et sombres forêts de résineux, on foule des sentiers moussus ou pierreux, on émerge enfin dans les alpages, face aux montagnes de la vallée du Bens.

    Le balisage actuel est discret et artistique (sculptures de champignons en bois et quelques marques de peinture fluo orange). On croise 3 chalets (Vibillarde, Grande Montagne, Milieu) qui incitent à la pause gourmande ou à la rêverie ! Et quand le soleil s’invite au moment du pique-nique, là-haut à Val Pelouse, alors delikatessen et alcools prennent une saveur particulièrement douce !

    Au retour, deux variantes : dans le haut nous sommes passés légèrement au sud des chalets de la Grande Montagne ; dans le bas, nous avons fait une boucle par « Champ Sylveste » et « Mont Levet » (Par là, on peut rejoindre facilement « La Correrie » et « Saint Hugon » ).

    Carpe Diem ! Cet adage a été mis en pratique lors de notre sortie, et nous remercions tous ceux qui ont permis cette belle réalisation !

    Participants : Rosario, Gilbert, Daniel, Pierre, Dominique, Claire, Françoise, Martine, Geneviève.

    Le sentier n’est pas encore balisé. Mais la trace GPS ci dessous a été enregistrée sur le terrain.

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  • Grand Arc (2484 m)

    Grand Arc (2484 m)

    Traversée par les arêtes sud/est et sud/ouest, randonnée alpine que l’on pourrait coter entre T4 et T5.

    Ce fut une reconnaissance et une découverte pour les trois coéquipières (Nicole, Clo, Geneviève), avec recherche partagée du meilleur itinéraire dans la première partie de l’arête sud/est, la plus délicate, pour passer le Bec de l’Aigle.

    Départ de Tioulevé, au-dessus de Montsapey (1240 m).

    Montée au col de Basmont dans une ambiance quasi hivernale, sous la face austère du mont Bellacha. Ensuite au soleil, grimpée assez raide et directe sur le versant est du Bec de l’Aigle, dans la partie végétalisée entre les dalles rocheuses. Descente à une brèche par un sentier terreux dans lequel les « prises » végétales s’avèrent indispensables. Remontée moins ardue à un second « bec » , deuxième brèche. Là, on aperçoit la suite, le point coté 2053. Jusqu’au sommet, ce sont une succession de pentes redressées, de brèches à négocier au mieux, en restant toujours en versant sud, sur des vires, traces confidentielles ou leurs « variantes ».

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    Ce jour-là (17 octobre), les rochers escarpés ou grandes falaises schisteuses en versant nord (un peu enneigé) mettaient en valeur les pelouses jaune d’or, le ciel était bleu, le panorama à 360° : encore une fois, que demander de plus ?… Nous avons casse -croûté au sommet, avant de faire le retour par la voie normale (arête sud/ouest, lac noir, col des génisses).

    Dénivelée 1300 m ; distance 13 km.

  • Crêt des Mouches (2036 m)

    Crêt des Mouches (2036 m)

    Ce beau belvédère des Bornes peut s’atteindre depuis le hameau du Fontany (750 m), à proximité de Faverges.

    On grimpe ainsi dans le versant est, ensoleillé au matin, dans une superbe hêtraie qui nous amène aux chalets du Plan du Chouet : arrêt tranquille auprès du bassin et du jardin bien cultivé, dans cette petite clairière surplombée par les contreforts des Avenières.

    Ensuite, sortis de la forêt, ce n’est qu’un enchantement sur les sentiers longeant la Pointe de Chauriande et de Bonverday, tracés en pleine pente des pelouses de graminées déjà roussies par le froid. On progresse plein nord, passant par le replat des chalets d’Arclosan puis par le col situé entre la Pointe de Banc Fleury et le Crêt des Mouches.

    Là, les bouquetins et leurs petits se prélassent à l’ombre des pentes nord bien raides. L’accès au sommet n’est plus qu’une procédure, sur une trace efficace débouchant à la croix sommitale et offrant une vue assez époustouflante, après 3 h 30 de montée.

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    Le Mont-Blanc se dresse derrière les crêtes du Mont Charvin, les « grands » de Tarentaise se déroulent du nord au sud, suscitant des interrogations : « mais où est donc la Grande Casse » ? Les premiers plans sur la Pointe de la Beccaz et la Tournette, les seconds plans sur les Bauges, les arrières-plans sur Beaufortain, Chartreuse, Vercors, Aiguilles d’Arves, composent une palette de couleurs très contrastées, du vert intense au gris bleuté brumeux.

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    Bref ! Cette sortie proposée par Martine fut une découverte superbe pour Jean, Pierre et Geneviève, et tous les 4 en ont pleinement profité, avec un casse-croûte à la hauteur de la bonne humeur ! Crêpes-maison avec crème de chataîgnes, pâte de coing, chocolat noir, twix…

    Il fallait bien les 1300 m de descente pour éliminer les supracalories ! Belle journée du 14 octobre ! Merci, Martina !

  • Paroi du Midi (2564 m)

    Paroi du Midi (2564 m)

    Le trio du jour (Nicole, Daniel, Geneviève) a profité de la belle ambiance automnale, des premières neiges, et du calme régnant sur le parcours des Sallanches.

    Partis d’Albanne (1620 m), près des Karellis, nous avons atteint le lieu-dit La Turraz sous le Pain de Sucre au milieu des mélèzes encore bien verts. Par le sentier des Parpaillons, assez gadouilleux au départ, nous avons rejoint la crête des Sallanches de la Grande Chible. Le sentier surplombe les falaises des Sallanches, qui tombent à pic sur le vallon du ruisseau des Moulins. La blancheur des faces enneigées à l’ombre, alternant avec les pentes ensoleillées et colorées du vaste vallon du Villard, nous a évité toute monotonie.

    Et c’est d’un pas alerte que nous avons atteint le cairn artistique de la Paroi du Midi, à 2564 m, avec vue originale sur les Aiguilles d’Arves. L’arête que nous avons empruntée pour descendre au col 2520 s’est avérée assez raide, en dévers, avec quelques dalles schisteuses ; nous avons alors opté pour une descente directe plus que « d’ré dans l’pentu gazonneux » bien avant le Pas de Pertuité, vers le sud/est. Vers 2330 m, un magnifique replat nous a accueillis pour un casse-croûte bien mérité, au soleil et à l’abri du vent.

    Le retour s’est effectué sur le versant sud/est de la crête des Sallanches, parmi les myrtilliers rouges et les caillasses de schistes beiges, au-dessus du Clôt Albanel et jusqu’au Pain de Sucre.

    Que rajouter, sinon que la luminosité de milieu d’après-midi embellissait les feuillages jaunes, les prairies et mélèzes vert moyen, et que la bière du restaurant « La Gamelle » à Albanne fut la bienvenue, toujours sous le soleil… »des Tropiques » ?

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  • Vallon du Gleyzin

    Vallon du Gleyzin

    C e furent deux jours de vadrouille dans la vallée du Haut Bréda, pour affûter les jambes et le moral , en vue du prochain trek dans les Picos de Europa.

    Favorisé par un temps assez ensoleillé, notre groupe a parcouru environ 17 km, avec 1700 m D+ et 1700 m D-.

    Le refuge de l’Oule nous a permis de passer une agréable fin de premier jour, avec une tartiflette et une tarte tatin au menu, et un accueil sympathique.

    Le parcours en boucle nous a menés, depuis la Bourgeat Noire, d’abord à la Pierre du Pin, beau belvédère et super salle à manger pour le premier casse-croûte face au couloir du Pertuis. Un sentier pierreux comme on les aime nous a ensuite conduits au verdoyant alpage de l’Oule. Une petite remontée, et nous prenions nos quartiers d’été au refuge !

    Le lendemain, après avoir emprunté momentanément le sentier ramenant au fond du vallon du Gleyzin, à 1600 mètres d’altitude nous avons pris la tangente. Sur une trace située en contrebas du couloir du Pertuis, débroussaillée, raide, parfois glissante, encore balisée de quelques marques de peinture bleue, nous arrivâmes en traversée au ruisseau du Maître. Encore quelques efforts soutenus, et nous émergions dans le vallon du Vay !

    Le chalet du Vay puis le col du Vay (2297 m) furent atteints assez rapidement. De là -haut, nous avons admiré les lacs de Morétan et le haut vallon de Périoule. Mais le vent et quelques gouttes de pluie accélérèrent la descente dans ce magnifique vallon, pour pique-niquer tranquillement (et au soleil !) au chalet.

    Le retour s’est fait par le sentier-balcon qui chemine sous les crêtes de Berlanche, avec passage au chalet de L’Aulp Bernard et au hameau du Cohard.

    La bière fut bienvenue à Pinsot, aux portes de l’église, sous les parasols rouges !!!

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    Participants : Fabienne, Dominique, Sigrine, Alain, Daniel, Geneviève.

    A cette occasion nous avons pu constater que les cabanes régulièrement bichonnées par Tous à Poêle (Le Bout, Le Léat, L’Aup Bernard) étaient maintenues en très bon état. C’est également le cas pour celle du Vay. Effet de la valeur d’exemple ?
    Attention, l’eau ne coule que goutte à goutte à la fontaine de l’Aup Bernard.

    D’autres photos

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  • Cheval Noir (2832 m)

    Cheval Noir (2832 m)

    Le quatuor réuni pour gravir ce beau sommet, s’est déplacé samedi 24 juillet en Tarentaise, au hameau de la Sauce (Saint Jean de Belleville), à 1610 m d’altitude, point de départ.

    L’ascension s’est déroulée sur le versant est de la montagne, par un itinéraire très sauvage à la montée, avec retour par le classique col du Cheval Noir et les lacs encore enneigés en contrebas. Belle boucle de 13 km et 1200 m de dénivelée + et -.

    Après démarrage par la piste menant aux chalets d’Orgentil, on a « shunté » pour atteindre les ruines des chalets du Barral (2112 m), à l’issue d’une grimpée de 300 mètres d’ré dans l’pentu, dans des prairies escarpées fleuries de gentianes jaunes épanouies et moult autres fleurs ou herbes hautes. Premières montées de cardio, premières suées, premières sensations musculaires !

    Ensuite, dans des pré tout verts, nous avons progressé vers le nord, pour atteindre la Combe Noire. Assez évasée et très bucolique, cette combe fut traversée sous la pointe 2482, et sa crête NO atteinte par une raide pente gazonnée. Nous surmontions la Combe Pierreuse (2460 m).

    Louvoyant parmi les chaos rocheux, nous avons rejoint le fond de la Combe Pierreuse, et avons remonté son cours, en direction du NO. Progression tantôt sur les névés résiduels, tantôt sur les gazons juste déneigés (de rares soldanelles pour témoins), tantôt sur de raides pentes caillouteuses (normal en combe pierreuse !) et glissantes, pour arriver enfin sur sa croupe herbeuse sommitale. Toute cette remontée nécessite d’avoir le pied sûr et de faire usage de ses mains pour quelques passages rocheux.

    La fin du parcours est alors « du pain béni » : un sentier assez plat, et le sommet tout proche sur lequel se cabre le cheval blanc, sculpture métallique emblématique devant laquelle les randonneurs aiment à se faire photographier !

    Et quels panoramas !

    La descente par le col du Cheval Noir puis par la longue combe du ruisseau du Cheval Noir s’est avérée agréable et reposante, sur un sentier bien tracé parmi les vastes pentes verdoyantes et éboulis de roches très contrastées.

    Après la pause pique-nique au bord du lac inférieur, ce fut la pause bière pression et café à l’italienne au refuge du Plan de Lombardie, très calme en ce début d’après-midi, décoré de sculptures artisanales. Et jusqu’au bout, des fleurs à profusion, digitales jaunes, orchis vanille, gentianes jaunes.

    Aborder le Cheval Noir par cet itinéraire garantit une ambiance sauvage et l’intérêt de la recherche des meilleurs passages hors sentiers.

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    Les photos de Didier « Lumières alpines »

    https://www.flickr.com/photos/goodson73/albums/72157719590884706

    Participants : Didier, Daniel, Dominique, Geneviève.