Auteur/autrice : Geneviève

  • Traversée du mont Morbié (Bauges)

    Traversée du mont Morbié (Bauges)

    De Routhennes (845 m), nous sommes remontés plein sud parallèlement au col du Frêne, par des pistes verdoyantes de plus en plus étroites, voire inexistantes, jusqu’à recouper vers 1200 m environ, le sentier balisé en orange, orienté vers l’est. Il surplombe la falaise exposée plein sud au-dessus de la forêt de la Grande Cruise. Nous avons remarqué dans ce hors piste forestier, des reliefs karstiques en partie recouverts de végétation.

    Le sentier nous a amenés au point 1225, à partir duquel il remonte tranquillement l’arête sud-sud/est du mont Morbié : beaucoup de forêt et quelques points de vue sur les beaux sommets beaujus, des colchiques (« c’est la fin de l’été… »), un aperçu sur les crêtes fauves issues du col de la Sciaz, un dernier raidillon et le sommet ! Là, un groupe de sympathiques Bretons en vacances à Routhennes découvre avec plaisir le massif de Belledonne, le Colombier, l’Arclusaz, l’Arcalod, le mont de la Vierge et autres reliefs.

    Après la séance de photo de groupe traditionnelle et un au-revoir aux Bretons, nous entamons la descente de l’arête nord-nord/ouest en passant par le mont Pelat. Après 1 km sur le sentier très bien tracé, à 1350 m environ, nous décidons de descendre dans la forêt entre les Adrets et les Fraisses, sur le versant est, pour « couper » : pas de sentier, un ruisseau sec en goulotte avec de petits ressauts rocheux, des pentes bien raides, parfois glissantes, nous amènent enfin vers le ruisseau du Griot. Ayant décrété que « l’aventure est à deux pas de chez nous ! », nous empruntons alors avec plaisir une piste de plus en plus civilisée, qui nous ramène exactement au centre de Routhennes.

    Dénivelée 700 m, distance 9 km.

    Participants : Daniel et Geneviève.

  • Col de l’Île (2273 m), dans le Haut-Bréda.

    Col de l’Île (2273 m), dans le Haut-Bréda.

    La brume était bien épaisse en altitude, alors que nous montions ce matin dimanche 15 septembre vers Fond de France ; les prévisions météo auraient-elles été trop optimistes ? En fait, l’ écran gris se déchira au moment du départ pédestre (1089 m), dévoilant tout là-haut les sommets enneigés.

    C’était parti pour 1000 m de dénivelée jusqu’au lac Noir, premier des 7 Laux : une montée en forêt avec un soleil timide nous réchauffant de ses rayons, suivie de la belle ascension le long des « 2 ruisseaux », sous la Croix de Chaurionde, dans un dédale d’escaliers rocheux. Ensuite, sous l’oeil impassible du Roc du Pendet, le sentier ensoleillé nous mena au beau replat sis à 1990 m.

    Vu l’enneigement résiduel des pentes amenant directement au lac de la Motte (2135 m), itinéraire initialement prévu, celui-ci fut atteint par le sentier balisé passant par le col de la Vieille, le Lac Noir, les abords du refuge des 7 Laux. Plus long, ce cheminement plaça idéalement le moment du casse-croûte au passage de la cabane des pêcheurs, avec table de pique-nique, vue imprenable sur le Rocher Blanc et le lac paisible.

    Passés les 2 petits barrages du lac de la Motte, la grimpette au col de l’Île (2273 m) se fit agréablement, avec la neige plus présente par moments. La vue depuis le col plongeait sur la Combe Madame, et laissait admirer la Pointe de l’Île, le Rocher Badon et le Rocher Blanc.

    A la descente, pareillement, vue magnifique sur le lac de la Motte et les sommets de l’autre versant, Pic des Cabottes et abords de la Belle Etoile.

    Au-dessous du col de la Vieille, le sentier, bien abrupte et rocailleux était déjà à l’ombre des faces raides du Roc du Pendet. Il nous a paru assez interminable, comme d’habitude (lassitude de fin de rando ?).

    La sortie s’est terminée vers 17 heures, non pas à la table d’un bistrot (l’ »Essentiel » étant occupé par une cérémonie de mariage), mais sur la place de Fond de France, pause agrémentée de gâteaux « maison » pour fêter les anniversaires de 2 de nos intrépides randonneuses ; il manquait juste la bière ou le jus de fruit, mais ce fut bien apprécié !

    Dénivelée 1200 m, distance 14 km.

    Participants : Fabienne, Camille, Virginie, Geneviève, Alain, Daniel, Dominique, Oscar.

  • Grand Arc (2484 m)

    Grand Arc (2484 m)

    Il faisait chaud, même au sommet, en ce jeudi 29 août, avec toutefois une brise rafraîchissante bienvenue. Partis de la stèle du Chenalet (1680 m) au-delà de Montsapey et de la Fontaine du Loup (terminus de la route goudronnée et piste forestière, 6 km), nous avons rejoint le Lac Noir (2014 m) après une déambulation tranquille parmi les myrtilles, une fois passé le beau Pas des Chèvres, qui ouvre la vue sur le Grand Arc et son arête sud/ouest.

    Le trio du jour se sépara juste avant le collet entre Grand et Petit arc, les plus rapides allant revoir (pour la ènième fois, mais c’est toujours une re-découverte) la belle croix savoyarde du Grand Arc (2484 m). Tous se retrouvèrent au Petit Arc (2365 m) pour un agréable casse-croûte face aux Bauges.

    Le retour par le Char de la Turche (2010 m) permit de « boucler la boucle » sur un sentier bordé de myrtilliers, surplombant les versants raides et tout verts de la vallée de l’Isère.

    Dénivelée + 800 m , dénivelée – 800 m pour rejoindre le parking du départ et distance 10 km.

    On peut poursuivre la descente jusqu’à Tioulévé, terminus de la route, on a alors 1200 m de dénivelée négative dans les pattes, la possibilité de boire un coup au bistrot du coin, et l’espoir que le covoiturage fonctionne là encore !

    Participants : Virginie, Daniel, Geneviève.

  • Compte -rendu de la réunion de bureau du 22 aôut 2024

    Compte -rendu de la réunion de bureau du 22 aôut 2024

    Présents : Pierre, Daniel, Geneviève

    Absents excusés : Virginie, Sylvain, Alain.

    Cotisations saison 2024/2025 :

    Voir ici.

    Finances

    Subvention du FDVA1 de 3 000 euros pour la rénovation des chalets de la Grande Montagne (dépenses actuelles 1430 euros) et la commune a pris en charge des matériaux pour 2500 €. Sur le compte courant : 4400 euros. Sur le livret bleu : 1500 euros. En attente, une subvention de 1500 euros pour des actions en faveur de l’écologie (elle sera utilisée pour favoriser le covoiturage et pour organiser une conférence sur l’environnement ).

    Assemblée Générale annuelle

    Elle aura lieu le vendredi 11 octobre à la salle polyvalente d’Arvillard, à partir de 18 h30.

    Service Civique

    Recrutement d’un jeune en Service Civique : Daniel va contacter le CDOS. L’idée est de confier au jeune un travail sur la communication, le développement des réseaux sociaux notamment pour dynamiser les adhésions à notre association. Le rajeunissement du site internet de l’association pourrait aussi faire partie de ses missions et la participation aux activités habituelles.

    Participation à des forums des sports

    dans les communes avoisinantes : Daniel contacte les communes de La Rochette et Allevard ou Crêt en Belledonne.

    Discussion « à bâtons rompus » sur la participation des membres du bureau aux réunions et sur la trésorerie : il apparaît nécessaire que chaque membre du bureau soit responsabilisé sur une tâche précise et se sente impliqué dans la vie de l’association ; le calendrier des réunions, fixé à l’avance, doit être respecté, sauf exception. le trésorier rappelle que toute question relative aux finances de l’association doit être réglée directement avec lui.

    1. Fonds pour le Développement de la Vie Associative ↩︎
  • Un sextuor en Vanoise

    Un sextuor en Vanoise

    Itinérance du 16 au 24 juillet 2024

    « Il était une fois, six copains de l’association Belledonne Sports Nature, réunis pour traverser de refuge en refuge la frange nord du massif de la Vanoise, sous l’oeil des grands glaciers (consultation des cartes IGN TOP 25 : 3534 OT et 3532 ET)

    Le walking team était composé de : Chamois serviable (Bérénice), Père pas l’nord (Daniel), La Maîtresse des horloges (Sigrine), le Traileur infatigable (Alain), la Souriante trésorière (Fabienne), Marmotte plan-plan (Geneviève).

    Pour résumer les choses, les crampons à neige ont « pris l’air », le porte-monnaie s’est allégé de 708,55 euros (bières et pique-niques  » taboulé«  compris), les cinq sens fonctionnèrent à plein, la camaraderie fut là, et tout fut rendu possible, car chacun joua un rôle utile à un moment donné. Sans oublier Pierre, Virginie, Thierry, Dominique, associés à l’aventure d’une façon ou d’une autre ! »

    Jour 1 – Le grand départ

    Le périple débute par le voyage en train jusqu’à Moûtiers (durée 1 h 20 depuis Chambéry) puis en bus et navettes vers Méribel-Mottaret (durée 1 h 10).
    Depuis Méribel (1750 m), l’étape jusqu’au refuge du Saut (2126 m) démarre sous un soleil supportable au-dessus du lac de Tuéda. Premier pique-nique sous les ombrages, avant la remontée du vallon du Fruit. Dans cette réserve naturelle du Plan de Tuéda, premières fleurs, premiers émerveillements !
    8 km, +568 m, -39 m, 2 h 30 environ.

    Jour 2 – La cargneule ocre du col Rouge

    Après une remontée dans cette roche calcaire sculptée par l’érosion et contournement d’un névé, nous débouchons au col Rouge (2731 m). La descente assez abrupte se fait dans les mêmes tonalités d’ocre-beige jusqu’à rejoindre le GR 55 aux ruines de Frétarbe (2008 m), le long du Doron de Valpremont. L’arrêt au refuge du Roc de la Pêche (1911 m) permet de recharger les batteries avant la longue et magnifique remontée au refuge de la Valette, parmi les rhododendrons ferrugineux. Le torrent des Nants déborde, sa traversée est épique ! La dernière grimpette nous amène sous le Roc de la Vieille Femme, et enfin au refuge de la Valette (2554 m). Du monde, des yourtes blanches, un aperçu de notre départ de demain par le col du Tambour, du soleil, des bières…
    16 km, +1463 m, -901 m.

    Jour 3 – Les schistes gris du Grand Marchet

    Afin d’éviter un raide névé au Roc du Tambour, nous démarrons en direction du bucolique col du Tambour (2606 m) ; descente dans le cirque du Petit Marchet et ses cascades « en voile de mariée » jusqu’à 2392 m ; on remonte au col du Petit Marchet (2543 m) par une sente très raide ; une traversée dans l’austère cirque du Grand Marchet et ses torrents débordants nous conduit au col du Grand Marchet (2490 m). Le début de la descente est raide sur des lames de schistes ; suit un sentier assez débonnaire dans le cirque du Dard, avant un court passage technique de désescalade (échelons, chaînes) le long du torrent du Dard ; vers le cirque de l’Arcelin (1881 m), nous bifurquons à l’est pour remonter au refuge du col de la Vanoise (ex Félix Faure 2531 m) par les ruines des chalets de l’Arcelin. Au lac des Assiettes (2469 m), la Grande Casse apparaît, époustouflante ! Le replat du refuge est propice à une séance « collective » d’étirements et sieste au soleil !
    10 km, +975 m, -915 m.

    Jour 4 – Ah, les Vaches ! on a marché sur les eaux…

    Après avoir traversé à gué le lac des Vaches sur la remarquable allée dallée (2318 m), nous avons cheminé sur le GR55 jusqu’au Pont de la Glière (2010 m). Nous avons atteint le col de Leschaux (2564 m) au terme d’une marche sportive avec « coup de cul » et chaînes sur un sentier bien tracé dans des pentes raides couvertes de myrtilliers sauvages. La descente d’abord glissante et caillouteuse se transforma en parcours « nordique » avec cairns esthétiques et parfois renoncules glaciaires discrètes ! Le refuge du Grand Bec (2405 m), niché dans un collet, était rustique et convivial. La soirée fut émaillée d’appréciations sur l’étape du lendemain, prévue par les abords de la Pointe de Méribel, et décrite comme « très raide et vertigineuse ».
    11 km, +847 m, -776 m.

    Jour 5 – Les gallinettes cendrées

    L’objectif était donc de rejoindre le col des Gallinettes (non nommé sur la carte, 2745 m), situé entre la Pointe de Méribel et la Becca Motta, par un sentier tracé à flanc, globalement direction N puis NE. Le sentier, remarquablement restauré par des montagnards du coin, s’avéra d’abord assez « technique », avec traversée facile d’un névé pentu. Passée la bifurcation avec le sentier venant de Plan Fournier, là où prairies vertes et fleurs jaunes dominaient, la pente se redressa insensiblement, certaines portions étaient bien glissantes ; ensuite, les chaînes installées en continu rendirent l’accès au col aisé et sécurisé. Et là, notre récompense : un vaste panorama, des pentes enneigées de faible inclinaison ! La descente par le Passage de la Grande Marianne nous réserva un petit mur de désescalade, avant de rejoindre le sympathique refuge du Plan des Gouilles (2350 m).
    5 km, +483 m, -541 m.

    Jour 6 – La caverne d’Ali Baba

    Temps gris pour descendre le matin depuis le refuge (- 900 m), par le bois de la Taillette, jusqu’au refuge du Bois (1480 m) à Champagny-le-Haut ; ce haut lieu de la brocante nous permit d’éviter la pluie et de passer la fin de la journée en repos complet ou petit crapahut, en découvrant les 1000 trésors et livres décorant les lieux.
    4 km, -905 m.

    Jour 7 – Brume et bouquetins

    Nous remontons tranquillement le vallon du Doron de Champagny jusqu’à Laisonnay d’En Bas (1560 m). Bifurcation plein nord le long du ruisseau du Py, avec une belle dénivelée sous cascade nous amenant à la Montagne du Vallaisonnay. Les gentianes à fleur jaune prolifèrent. Le refuge de Plaisance nous accueille pour une pause chocolats chauds, avant que nous ralliions le col du Plan Séry (2609 m), ayant traversé un vaste replat « steppique » où quelques bouquetins s’ébrouent. Il n’y a plus qu’à… dégringoler au refuge d’Entre le Lac (2160 m) où nous partagerons la fin de journée avec moult randonneurs joyeux dans les stalles voûtées aménagées en dortoirs et salle à manger. Le lac de la Plagne est propice à une courte baignade et balade vespérale.
    13 km, +1285 m, -413 m.

    Jour 8 – Ambiance haute montagne à la Sachette

    Sur les conseils du gardien du refuge, nous prenons un itinéraire »bis » (sentier du col de la Tourne, puis traversée plein nord entre les Creux de la Sache et le Plan de la Sache avec le chalet de la Sache à 2397 m, dans des vallonnements fleuris hors sentier) pour accéder au col de la Sachette (2713 m). L’accès au col est splendide, le sentier parmi les éboulis amenant à des « flammes de pierre » ocre clair ! La descente dans le vallon de La Sache est de plus en plus verdoyante et nous profitons d’un torrentelet aux eaux fraîches pour casse-croûter et roupiller. Paradis ! Passés les chalets de la Sache d’En Haut, à 2070 m environ, nous traversons le ruisseau de la Sachette pour nous retrouver sur sa rive gauche. On remonte alors plein nord vers les Rochers de la Grande Parei. Le sentier à flanc, avec vue sur le barrage de Tignes et nombreuses ondulations, mène insensiblement (avec contournement d’un névé en pont sur le torrent) au refuge de La Martin (2154 m). Ambiance très sympathique, bucolique et reposante… sous les impressionnants séracs du glacier de la Martin, situé sous le Dôme de la Sache !
    14 km, +746 m, -622 m.

    Jour 9 – Le retour

    On descend à La Gurraz (1610 m) par une piste accessible au quad de la bergère ! Sous ce hameau très fleuri, un sentier passant par la chapelle du Chazal nous rapproche de la route D 902 en franchissant l’Isère par le pont de la Gratte. Une sente étroite en rive gauche de la route nous descend jusqu’à l’altitude 1346. Enfin, ayant testé sans succès une deuxième sente, nous atteignons La Thuile (1250 m). De là, en auto-stop puis par le train de Bourg-Saint-Maurice à Chambéry, nous rejoignons nos pénates.
    9 km, +73 m, -973 m.

    La trace GPS (relevée sur le terrain)

  • Cheval Noir (2832 m) en Lauzière

    Cheval Noir (2832 m) en Lauzière

    En fait, c’est un cheval argenté qui nous accueillit au terme d’une longue et difficile ascension, en ce 9 juillet 2024 !

    Le topo repéré indiquait : boucle par l’arête nord-ouest, « randonnée alpine facile T5 ».

    C’est donc la foi chevillée au corps que nous nous sommes engagés pour cette traversée depuis le col de la Madeleine (1993 m).

    D’abord, nous avons remonté les pistes menant au plus haut de la station de ski de Saint François Longchamp, sans éviter la »piste du mur », remarquable pente toute verte et fleurie !

    Après l’ arrivée en haut du mur (2352 m), on continua par une marche en montagnes russes, sur le fil des crêtes surplombant de raides versants schisteux tout gris, ce qui nous conduisit à la première partie technique de cette randonnée : des pentes de gazon fleuri, de plus en plus redressées et rocheuses, obligeant à « mettre les mains », le nez dans les coussins de fleurs, et débouchant sur l’arête nord-ouest du Cheval Noir à 2613 m. Là, pas de sentier balisé, on improvise la trace !

    Pour la suite, le topo indiquait : « il faut louvoyer entre les versants… »; nous avons donc louvoyé sur l’arête nord-ouest, voyant se rapprocher les bastions sommitaux et se multiplier la nécessité de « mettre les mains ».

    Et puis, vers 2700 m, on rencontra des névés, dont le dernier fut franchi dans sa rimaye, exercice ludique quelque peu givrant, qui nous amena « logiquement » à une rampe rocheuse. Celle-ci, remontée en grimpant entre débris rocheux et quelques roches solides, s’avéra être un piège, et nous conduisit à une impasse sur l’arête. Alors, désescalade, remontée d’une autre rampe rocheuse, toujours dans un terrain délité, et … bingo ! , le cheval argenté nous accueillait en se cabrant fièrement, pour récompenser nos… 6 heures de marche. Les derniers mètres étaient fleuris de petites gentianes de printemps, en touffes bleues étincelantes.

    Autant vous dire que nous avons littéralement engouffré les pique-niques, en admirant les sommets encore bien enneigés, car ce Cheval Noir est un panorama de première ! Notre itinéraire du jour par l’arête nord-ouest semble très peu fréquenté.

    La descente s’est faite par la voie normale, qui passe par le col du Cheval Noir et ramène au col de la Madeleine par des sentiers d’abord bien escarpés et rocailleux (quelques cairns et balises jaunes), puis bucoliques et fleuris.

    Cette belle sortie s’acheva agréablement par un apéro ensoleillé proposé par Alain et Fabienne, dans leur appartement tranquille dans la station de Saint François Longchamp.

    Participants : Alain, Fabienne, Bérénice, Daniel, Geneviève.

    Dénivelée 900 m, distance 9 km.

  • Passage de l’Aulp du Seuil (1864 m)

    Passage de l’Aulp du Seuil (1864 m)

    L’été est là , c’est le 23 juin, nous partons tôt, au cas où … il ferait chaud !

    Dans les faits, le départ du col de Marcieu (1069 m) puis la montée s’effectuent dans la fraîcheur et la brume tenaces ; l’arrivée à la croix de l’ Aulp du Seuil (1864 m) nous réserve une ambiance feutrée, venteuse, presque froide, qui n’incite pas vraiment à s’attarder. le programme, qui prévoyait de grimper aux Lances de Malissard, est vite écourté !

    Malgré tout, les gentianes ont dû profiter d’un petit coup de soleil tôt ce matin, car elles montrent leur corolle bien ouverte, ainsi que toutes ces belles fleurs, ancolies, sainfoin, scabieuses, égayant les prairies des pistes de ski ! La vie est belle, tout est verdoyant au pied des falaises, le calme règne !

    Un café siroté au coin du feu, à l’auberge de la Renardière, clôt cette sortie dominicale sans canicule.

    Dénivelée + et – 800 m, distance 7 km.

    Participants : Daniel, Geneviève.

  • La Petite Sambuy (2107 m)

    La Petite Sambuy (2107 m)

    Ce modeste sommet beauju mérite d’être découvert , au terme d’une assez longue traversée, en empruntant le Pas de l’Ours.

    Au départ de l’ex-station de ski de La Sambuy (1150 m), en suivant la direction « chalet de la Bouchasse », on rejoint par un petit sentier forestier la faille rocheuse équipée de câbles, dite Pas de l’Ours. Par temps humide, comme aujourd’hui 1ᵉʳ juin, le passage demande de l’attention.

    S’ensuit une remontée vers la belle Combe de la Sambuy, sous les falaises cotées 1704, mais non nommées, et l’arrivée au chalet de la Bouchasse (1710 m) ; on y découvre le versant est de la Pointe de Chaurionde, encore un peu enneigée.

    Sous les contreforts de la Grande Sambuy, on rejoint le haut de l’ancienne station de ski, en longeant des rochers équipés pour l’escalade. Un patou tranquille garde ses chèvres, il nous suit avec le troupeau, quelles sonnailles sympa !

    Ensuite, « y a plus qu’à…  » arpenter le sentier balisé menant au col de la Sambuy, encore agrémenté ce jour de quelques névés. Et terminer paisiblement jusqu’à la Petite Sambuy (2107 m), en admirant la belle crête de la Grande Sambuy (2198 m).

    La descente par la station et ses raccourcis pentus nous ramène au bistro « l’Avalanche », à la terrasse duquel bières et chocolat chaud se dégustent au plein soleil. À noter la floraison printanière des gentianes (acaules et de printemps), anémone des Alpes, primevère « oreille d’ours », bois gentil (daphne mezereum), globulaires, et quelques crocus et soldanelles proches des névés.

    Sortie du samedi 1ᵉʳ juin, avec 3 participants (Dominique, Daniel, Geneviève).

    Dénivelée + 1020 m, dénivelée – 1020m, distance 10,5 km.

  • Réunion de bureau du 28 mai 2024

    Réunion de bureau du 28 mai 2024

    Présents : Daniel, Geneviève, Virginie, Pierre, Eliot. Absents excusés : Alain, Sylvain.

    Tout d’abord, on vous propose au menu de ce jour, d’imaginer avant l’effort de lecture, le réconfort de cette super salade « maison » de lentilles et bourrache, qui nous fut préparée par Virginie, un vrai régal pour les yeux et pour le palais !

    Service civique

    Il sera possible d’en obtenir un sur l’année civile 2024 (janvier à octobre). Décision à prendre ultérieurement.

    Séjour ski de rando 2025

    Virginie re-contacte un gîte déjà rencontré en février 2024.

    Calendrier des sorties de randonnée

    Virginie proposera le Tour des Grands Moulins ( 1700 m de dénivelée) pour le mois d’aôut.

    Information sur l’entretien des sentiers figurant au PDIPR

    Assuré par une entreprise d’Arvillard pour le compte de la Communauté de Communes Cœur de Savoie, il commencera le 1 juin. A noter que BSN reste chargé du balisage du GR 738 en Savoie, et assure quelques travaux d’entretien (par exemple, réfection prévue caillebotis en forêt près du Pontet).

    L’Association Tous à Poêle

    Sera en Belledonne du 3 au 9 juin (son camp de base au GCU à La Ferrière). La création d’une antenne « Belledonne » sera étudiée lors d’une réunion cette semaine-là. Fin de la semaine à La Perrière.

    Escalade pour tous

    Le samedi 8 juin au site de Saint Hugon ; quelques inscrits de la FSGT.

    Rassemblement FSGT de Freissinières

    Randonnée, canyoning, canyon, via-ferrata, alpinisme… cet été à Freissinières (Briançonnais), en juillet et aout ; Daniel y participera du 1 au 8 juillet.

    Le trail « l’Échappée Belle »

    aura lieu du 23 au 25 août ; Daniel, Pierre , Claude Selva, sont inscrits comme bénévoles pour le poste de ravitaillement de Val Pelouse.

    Rénovation du chalet de la Grande Montagne

    en contrebas de Val Pelouse : un chantier aura lieu du 3 au 17 août, sous la houlette d’un groupe de 50 scouts rassemblés là pour cette opération ; une aide pour l’achat des matériaux sera sollicitée auprès de la mairie d’Arvillard.

    Randonnée itinérante en Vanoise

    Elle aura lieu du 16 au 24 juillet inclus, avec 8 participants ; l’association a fait l’avance de fonds pour les réservations, à hauteur de 637,60 euros ; chacun des 8 participants remboursera avant le périple, par virement sur le compte bancaire de BSN, une somme d’un montant de 79,70 euros. Une réunion préparatoire (lundi 3 juin) permettra aux inscrits de regarder ensemble l’itinéraire prévu, de faire le point sur les transports en commun pour l’aller et le retour, et de préciser le matériel collectif à emporter, et divers détails. À noter que quelques sorties de randonnée sont inscrites au calendrier avant la randonnée itinérante.

    Demandes de subvention en cours

    5000 euros auprès du FDVA pour le chalet de la Grande Montagne, et 1500 euros dans le cadre du projet fédéral FSGT concernant l’écologie. En cours également au comité de Savoie de la FSGT, l’idée d’une opération de terrain liée à l’écologie (nettoyage d’un lieu à préciser ?).

    Bilan financier actuel

    2500 euros sur le compte courant, 1580 euros sur le livret bleu, 85 euros en liquide ; les dons de participation au refuge de la Perrière continuent.

    Saison 2024/2025

    Les cotisations FSGT vont augmenter de 3% ; la compagnie d’assurance proposée par la FSGT va changer. L’Assemblée Générale de notre association est prévue le samedi 21 ou 28 septembre 2024 (à préciser d’ici là ).

    Prochaine réunion du bureau prévue le 1ᵉʳ aout.

  • Pointe de la Galoppaz (1681 m)

    Pointe de la Galoppaz (1681 m)

    Les Bauges au printemps font le bonheur du randonneur ! Ce samedi 13 avril, journée chaude et ensoleillée, mieux valait être assez tôt au sommet !

    Laissant la voiture au chalet du Fournet à 1043 m, juste avant le col des Prés vers Aillon-le-Jeune, je suis montée « à la fraîche »dans la forêt baujue (hêtraie et sapineraie), sur le versant ouest de l’arête courant du Mont de la Buffaz au nord, passant par le Grand Roc et la Pointe de la Galoppaz, et se terminant au Pic de la Sauge tout au sud.

    J’ai continué « classiquement » : ayant rejoint la crête à 1463 m, je l’ai parcourue vers le sud jusqu’au sommet de la Galoppaz, parmi les premières floraisons printanières (gentianes de printemps et acaules, crocus) ; là, on se permet de balayer du regard , voire de s’immobiliser pour admirer, les moult rocs, pics et pointes encore enneigés ou déjà tout verts ! De Belledonne sud au Mont-blanc, sur 360 degrés, le panorama est superbe. Les 2 croix sommitales accueillent des gens heureux d’être là-haut.

    La descente que j’ai choisie : retour en boucle par le versant sud de la Galoppaz (sentier bien raide sur les 200 premiers mètres de prairie alpine) puis dans la forêt en versant ouest, jusqu’au bucolique col de Combe Servenne (1292 m). Enfin, 2,5 km de pistes forestières passant par les chalets des Côtes de Marles.

    Dénivelée environ 700 m ; distance 9 km environ.

  • Sommet du Mollard et chemin du Fer

    Sommet du Mollard et chemin du Fer

    Aujourd’hui 11 janvier, neige et brume, avec un ciel voilé recouvrant le soleil !

    L’ambiance est feutrée, les silhouettes d’épicéas offrent leurs ramures blanchies, les biches et autres habitants des lieux ont dessiné leurs empreintes sur le tapis blanc ; pas une voix (sauf parfois celle de 2 marcheuses emmitouflées), pas un Pierru ! le calme perdure pour cette balade de 3 heures à travers la forêt d’Arvillard.

    Itinéraire : Depuis la place Saint Roch, montée au Molliet, puis sur le sentier de la mine de fer et du four à griller, qui longe le Joudron. Retour au Pont du Chaney, puis accès débonnaire au Mollard bien embrumé ; nous avons alors imaginé le panorama invisible et rêvé être au Canada ou en Norvège !

    La route du Montlevet, le sentier des Biches et le chemin de La Chaz, nous ont ramené à notre point de départ, après environ 400 m de dénivelée et 4 km. Cool !

    Aux dires des skieurs de rando partis ce jour à Roche Cornue, là-haut à 2000 m d’altitude, il faisait grand beau ; ici, nous sommes donc restées dans la « mer de nuages » !

    Participantes : Florence, Geneviève.

  • Solstice d’hiver

    Solstice d’hiver

    Aujourd’hui 21 décembre 2023, l’hiver est arrivé ! le soleil a fini de plonger, il va reprendre son ascension à un rythme régulier, pour notre plus grand bonheur !

    A tous, bonne fin d’année et bonne année 2024 !

    Que les agapes conviviales de Noël nous donnent le tonus pour arpenter les combes enneigées ou les crêtes ventées ! Que la nouvelle année soit propice aux sorties de randonnée, entretien des sentiers et des chalets, escalade et alpinisme !

    Geneviève

  • Champ Sylvestre enneigé

    Champ Sylvestre enneigé

    Champ Sylvestre, c’est un hameau en ruines, situé sur le versant rive droite du Bens, en forêt de Saint Hugon (942 m d’altitude). L’idée était d’y passer, en ce jour de la Saint Ambroise.

    Trio des marcheuses du jeudi ! Parties des abords de la Correrie de Saint Hugon (680 m), nous avons rejoint ce lieu bucolique à pieds secs (si l’on peut dire).

    Les raquettes ont rapidement été délaissées, malgré une légère couche de neige. Là où ça commençait à enfoncer, une trace de quad bienvenue a facilité la marche.

    Depuis Champ Sylvestre, nous avons abouti au « sentier des tunnels » (recouvrant la canalisation des eaux du Bens captées à Saint Bruno), à son terminus (990 m), là où les eaux sont déversées dans la conduite forcée EDF qui descend au Molliet. Nous avons alors parcouru la route de la Chaîne sur environ 3 km, admirant au passage une cascade gelée et le sympathique chalet du ruisseau de Saint Hugon.

    A 1150 m, demi-tour et retour sur le même itinéraire, dans un soleil réconfortant avec quelques vues panoramiques sur les lointains enneigés. Au bilan, 6 kms avec 500 m de dénivelée.

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    Participantes : Valérie, Florence, Geneviève.

  • Tour matinal du Mont Pezard

    Tour matinal du Mont Pezard

    Le sommet emblématique d’Arvillard, dont le sommet culmine à 717 m, est un objectif intéressant en cette période pluvieuse.

    On part du centre-village (la fameuse place Saint Roch). Par des itinéraires ponctués de références religieuses (la Terre Sainte, l’église du vieux Détrier, la chapelle Sainte Marguerite) on découvre les différents versants de ce site qui abrita le château du Marquis de Montpezard.

    De belles forêts de hêtres, des arbres lichéneux tout au bord du Bens bouillonnant, à l’emplacement de l’ancienne douane entre Savoie et France, des mélèzes au sommet, des érables au feuillage doré !

    Que demander de plus, en arpentant ces allées forestières et en longeant les sauvages reliefs en creux qui les accompagnent ? De nombreuses ruines témoignent d’une activité passée ; on aperçoit depuis les pâturages de Barret les rochers calcaires du versant sud (assez impressionnants, accessibles par des sentes un peu exposées qui ramènent à l’Hermitage).

    Au sommet, nos montagnes proches se laissent admirer, et le retour se termine par le chemin des Lauzières (lauzes extraites encore au 20e siècle de la carrière assez proche du sommet).

    Bilan pour le groupe des 7 randonneurs : 450 m de dénivelée, 5 km, 3 heures de sortie d’une marche ponctuée de palabres.

    Participants ; Florence, Valérie, Dominique, Clo, Daniel, Eliot, Geneviève.

  • L’envers de Val Pelouse

    L’envers de Val Pelouse

    Faute de participants à une sortie dans les Bauges, en ce dimanche 29 novembre

    j’ai retrouvé avec plaisir notre site naturel le plus proche : Val Pelouse (1720 m), accessible en voiture seulement les jours fériés (bûcheronnage en cours).

    La nature s’affole : rhododendrons ferrugineux fleuris de rose parmi les myrtilliers flamboyants, myrtilles géantes encore comestibles, innombrables sur le versant est de la montagne !

    Le circuit du jour passait par la Grande Montagne d’Arvillard (2041m) puis basculait en direction des sources du Gargoton, par une sente magnifique sur la crête du Gargoton ; celle-ci longe le bord ciselé de la Grande Montagne et ses pentes couvertes de myrtilliers ; elle démarre sur la crête qui conduit au col de la Perrière. Rarement balisée de bleu ou de cairns, elle permet de rejoindre les sources du Gargoton, à 1625 m, avec une vue privilégiée sur le col de la Perche et la plus lointaine Lauzière. Sa portion inférieure devient plus confidentielle.

    Pour lors, une dénivelée négative d’environ 100 mètres m’amena à un beau replat duquel j’ai pu rejoindre le col de La Perrière (2003 m), en quittant ce sentier bleu et me dirigeant en direction des Grands Moulins. Dans ce secteur très peu fréquenté, on ne peut compter d’abord que sur des traces pentues sinuant habilement parmi les arbustes ; puis on côtoie le chaos rocheux de la Combe de l’Arbet Neuf, se faufilant entre les ruisselets, épousant les reliefs des fonds herbeux, c’est au choix !

    Pour remonter sur la moraine de l’Arbet Neuf, j’ai grimpé sur les éboulis parfois moussus. Ludique !

    La suite, c’est le GR 738 jusqu’au col de la Perrière, le refuge du même nom en contrebas, et le sentier jaune classique ramenant à Val Pelouse.

    5 km et 500 m dénivelée à 10 km de chez soi … Le paradis est à portée de main !

  • Tours de Montmayeur

    Tours de Montmayeur

    Une boucle de 9 km et 500 m de dénivelée, balisée en jaune au départ du village de La Trinité (vallée du Gelon), et parcourue en 4 heures, permet de découvrir un pan de l’histoire de la colline de Montraillant. On chemine principalement dans une forêt mixte aérée, et quelques points de vue ponctuent cette balade, au col de Cochette et à la tour nord-ouest de Montmayeur.

    A signaler, le remarquable travail archéologique et les informations didactiques relatives à l’histoire des 2 tours, ainsi que le passage par la maison des résistants de 1944 !

    Aujourd’hui 19 octobre, c’était agréable avec un temps bien meilleur qu’annoncé par Météoblue.

    Participantes : Valérie, Geneviève

  • Le Grand Chat (1992 m)

    Le Grand Chat (1992 m)

    Grand Arc ou … Grand Chat ?

    Ce dimanche 15 octobre s’annonçait brumeux. Le choix d’une randonnée plus proche d’Arvillard que celle programmée, et plus courte, fut rapidement fait ; les 2 partantes se rabattirent sur un sommet facile et panoramique, le Grand Chat, qui s’avéra être un bon choix.

    En effet, les éclairicies s’invitèrent sur le versant mauriennais, une fois franchi le col du Grand Cucheron.

    Nous démarrâmes du parking du chalet de la Jasse (1525 m). Au col du Champet, la longue crête d’abord boisée puis dégagée, nous conduisit tranquillement au sommet du Grand Chat (1992 m).

    Les arabesques nuageuses laissant passer le soleil (et même la lune) nous offrirent des spectacles changeants ; les tapis végétaux teintés de rouge, de roux, de vert cru, étaient subitement mis en valeur par la danse des nuages et du soleil.

    Un Grand Chat, oui, mais de grenouille, point ! Le lac des Grenouilles, rejoint après une superbe traversée, était peuplé de végétaux aquatiques, mais aucune des petites bestioles qui font sa réputation n’était au rendez-vous : effet de la chaleur et sécheresse récentes ?

    Qu’importe ! Le vallon menant au col de la Perche nous ramena au chalet d’Arbarétan. Là, le feu de bois allumé par un groupe bien sympathique nous réchauffa enfin ; car il faut dire que, pour la première fois de cet automne, nous avons ressenti le froid.

    Le sentier de retour passant par le Rocher de La Cra fut très agréable ; et après la contemplation du Mont-Blanc depuis le chalet d’Arbarétan, nous avons eu la chance de voir à l’arrivée, la fière Lauzière et ses roches grises illuminée par les rayons de ce bel après-midi automnal !

    Participantes : Dominique, Geneviève.

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  • Sur les crêtes du Grand Rocher

    Sur les crêtes du Grand Rocher

    Sortie ensoleillée depuis le Foyer de Fond du Barioz (1450 m), au-dessus de Crêt-en-Belledonne.

    Le Grand Rocher, notre objectif du jour, culminant à 1926 m au-dessus de la vallée du Haut-Bréda à l’est et du col du Barioz à l’ouest, était bien fréquenté comme d’habitude : on ne se lasse jamais de la montée bucolique par le chalet Pierre Roubet ni de la découverte progressive des majestueux sommets, via les lacs de Crèvecoeur et de Séchident ! Ceux-ci étaient assez ternes et envahis de végétation aquatique, du fait de la sécheresse actuelle.

    Mais nous avons pleinement profité de l’ambiance encore estivale pour admirer les couleurs fauves de Combe Madame, du Roc d’Arguille, des Grande et Petite Valloire, de Tigneux ; et bien sûr, « nos » Grands Moulins, Charnier, Bacheux, et vers le sud, les Belledonnes des Grenoblois.

    Depuis le sommet, nous avons arpenté les crêtes en direction du nord, pour pique-niquer au Crêt Luisard (1803 m) d’où la vue restait aussi belle.

    Revenus au refuge du Crêt du Poulet, nous avons rallié le chalet Pierre Roubet et les pistes de ski de fond jusqu’au parking du départ.

    Encore une belle petite escapade en boucle, dans une ambiance décontractée !

    Dénivelée environ 500 m, distance 9 km.

    Participantes : Dominique, Valérie, Geneviève

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  • En Lauzière, parmi les myrtilliers rouges.

    En Lauzière, parmi les myrtilliers rouges.

    La chaleur était au rendez-vous de cette belle traversée partant de la station de Saint François Longchamp (La Perelle, 1680 m), dimanche 8 octobre.

    Direction le col de Montjoie (2250 m), par le sentier du Tour de Lauzière, balisé rouge et jaune. Les couleurs automnales s’intensifient avec l’altitude ; rouge foncé contrastant avec les herbes sèches couleur des blés, vert intense des rhododendrons et des gouilles couvertes de lentilles d’eau, beige clair des roches.

    Au col, on profite de vues lointaines sur les Aiguilles d’Arves, le Cheval Noir, Belledonne, encadrés par les crêtes rocheuses du Roc Rouge. De nombreux murets paravalanches en pierres sèche s’étagent sur le raide versant nord.

    Le sentier du Tour de Lauzière continue en descente sur ce versant austère. Nous l’empruntons sur environ 1 km, en direction de l’est, jusqu’à l’embranchement menant au col de Sarvatan (2439 m) en longue remontée très bien tracée de vastes lacets. L’ambiance est plus fraîche, et l’arrivée bien pierreuse au col présage de la descente qui mènera à la Grande Pierraille !

    Au col de Sarvatan, un vent presque froid (il n’est que 15 heures !) nous dissuade de rester trop longtemps ; et c’est à bonne allure (enfin, plus ou moins rapide selon la minitroupe) que nous rejoignons par un sentier escarpé balisé en jaune, les dernières pentes ramenant à la jonction avec le sentier de l’aller.

    Cette boucle absolument magnifique mériterait d’être effectuée en sens inverse, pour affronter en montée la sente escarpée vers Sarvatan, et bénéficier des portions de sentiers plus faciles à la descente, sur le Tour de Lauzière.

    Dénivelée 960 m, distance 9 km, durée 6 heures.

    Participants : Rosario, Geneviève.

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  • Sommet du Pinet (Chartreuse)

    Sommet du Pinet (Chartreuse)

    Depuis le hameau de la Plagne (1100 m), dans la vallée du Guiers Vif (à proximité de Saint Pierre d’Entremont), on atteint d’abord le col de l’Alpette, par une hêtraie ombragée. Là, à 1547 m d’altitude, c’est le coup de coeur pour la falaise impressionnante du plus haut sommet de Chartreuse, la Tête de Lion du Granier (1935 m).

    On rejoint alors le GR9, tracé dans le synclinal perché orienté nord-sud. On le parcourt sur 1 km environ vers le sud, jusqu’à l’embranchement bien signalé, qui va nous conduire au Sommet du Pinet, encore appelé Le Truc, à 1867 m d’altitude.

    Le sentier balisé en jaune est un enchantement, entre rochers calcaires de relief karstique joliment sculptés, végétation déjà colorée par les fraîcheurs automnales, grottes alambiquées.

    Là-haut, une simple croix en bois orne le sommet duquel on admire la longue chaîne de Belledonne, et le majestueux Granier en premier plan.

    On revient en boucle vers le GR9 par le versant sud-est du Pinet, parmi les dalles calcaires dessinées par l’érosion.

    On longe les haberts ruinés de Barraux, et remontant vers le nord jusqu’au chalet de l’Alpette, on retrouve le col de l’Alpette , d’où l’on dégringole jusqu’à La Plagne.

    Environ 800 m de dénivelée et 11km. Randonnée du 5 octobre, avec 2 participantes, Valérie et Geneviève.