Catégorie : Divers

  • Pointe du Dard

    Sigrine, Jean-Michel, Didier F., Daniel, Jean-Noël.

    La pointe du Dard, n’est ni une pointe, ni un dard. C’est l’aboutissement d’une longue croupe, dont on rejoint  le fil après une  raide montée en forêt, plus dégagée que le topo ne le laisse entendre. La descente s’effectue en rejoignant le creux du vallon. Elle est agréablement skiante,  jusqu’au moment où l’on atteint l’étroiture du ruisseau.

    Départ 9h20, dernière arrivée au sommet 14h20.

    De cette jolie ballade, aux vues spectaculaires, je tire deux enseignements.

    1. De vieilles peaux de phoque spongieuses, doivent être mises à la poubelle sans attendre le printemps : marcher avec des iceberg collés sous les skis, c’est fatiguant. Déchausser régulièrement pour piocher et gratter au couteau, c’est lassant.
    2. La course en solitaire n’est pas une spécialité réservée à la voile, ça se fait aussi en ski de rando : vu l’état désastreux de mes peaux, mes chers camarades disparaissent rapidement dans le paysage.  Je les retrouverai deux heures après, au sommet, à moitié gelés.
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  • Col de Claran (1953 m)

    Col de Claran (1953 m)

    Dimanche 21 mars ; c’est déjà le printemps et pourtant subsistent le froid, le vent glacial, et la neige fraîche en bonne quantité ! Mais le soleil brille !

    La sortie proposée part du Collet d’Allevard (Prérond sous Tourne-Talon (1575 m)), gagne Les Plagnes par les crêtes (2096 m) et poursuit vers le sud, jusqu’à la belle pente qui mène au Col de Claran (1956 m). Ce jour-là, la neige est un peu travaillée par le vent sur ce versant, mais qu’importe ! Un peu de brume aidant, nous délaissons l’idée de descendre jusqu’au chalet de Claran et remontons tranquillement aux Plagnes.

    On a peauté, dépeauté, repeauté, et nous voilà revenus d’une brève incursion hors station de ski, pour casse-croûter face aux Grands Moulins et ses arrière-plans montagneux. La dernière partie de la descente chauffe les cuisses pour brasser la belle poudreuse encore »vierge » par endroits !

    Cerise sur le gâteau, le bar l’Ecureuil de Prérond propose soupes et autres breuvages réconfortants !

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    Belle journée assez »cool » avec Fabienne, Didier, Alain, Nicole, Geneviève.

  • Pas de Pertuité

    Pas de Pertuité journée épique mais tellement agréable.

    Départ à 9 h4 5 car …oubli de bâtons pour Dom. Une famille nous sauve la mise.😉
    Montée régulière près du téléski puis en forêt. Attention à l’altitude 1850 prendre le chemin large à gauche ( ce que nous n’avons pas fait!!!). Mais Ghis veille, donc demi tou,r et nous voilà dans le bon vallon ; les paysages sont magnifiques et la température al dente. Après une petite pause à l’altitude 2150 m, allez savoir pourquoi, nous sommes partis vers la gauche dans la paroi du midi et sommes arrivés au pas de Pertuité à 2529 m. Nous sommes à gauche de la grande Chible…au lieu d’être à droite.

    Mais peu importe. l’arrivée  au pas est glaciale mais la première partie de descente « est un régal » dit Ghis et pour Raph « la meilleure neige de la saison ». On se sent chanceux. 🤩 Un en-cas bien mérité à 2150m où fous rire et boutades s’enchaînent sur nos péripéties. Fin de parcours avec une neige correcte et surtout sans encombres. 1020 D+.

    Muriel

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  • La Grande Muraille

    Nous avions prévu un coin un peu secret de la Lauzière : la Grande Muraille (2462 m) au départ de Montsapey (Le Coter). Pourtant il y avait une quinzaine de skieurs ou skieuses. Il y en avait sans doute plusieurs fois plus sur son voisin d’en face, le Grand Arc !

    Après une petite descente, départ par une piste ou par des raccourcis. On passe au chalet du Tour puis au niveau du chalet du Vénitier, le paysage s’ouvre. Nous ne sommes plus à l’abri du vent. Il suffit de suivre la croupe vallonnée, la rampe ouest et rejoindre un vague col et la courte arrête sommitale.

    Au sommet, des nuages commence à arriver nous faisant craindre une descente sans visibilité mais ce sera de courte durée.

    Bonne neige en haut, plus lourde dans le bas et assez inégale dans les bois !

    Sylvain, Daniel.

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  • Cime de Lancheton 2417 m

    Cime de Lancheton 2417 m

    Météo annoncée : très nuageux, on annule ? Ténacité de Daniel et Jean-Noël, ce matin, c’est décidé, nous partons. Geneviève et Nicole sont peu enthousiastes, surprise au départ de la course, soleil et quelques nuages. Deux chiens nous accompagnent. Arrivés sur la crête vers 2250 m, un vent fort nous surprend. Daniel et Jean-Noël résistent et grimpent au sommet. Geneviève et Nicole redescendent tranquillement, avec les deux chiens. Neige un peu lourde, très beaux paysages, belle journée !

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  • Tentative au Rognier

    Tentative au Rognier

    Bon ! Dimanche matin je suis bien décidé d’aller voir combien est tombée de neige et à me dépenser physiquement. Je me prépare, je vois des trouées bleues dans le ciel je me dis « des fois avec un peu de chance » !

    Je prends la route de Preslette, direction la Florence, la piste est praticable donc je monte le plus haut possible je suis stoppé par un tas de neige dans un virage au niveau du chalet de La Doua à l’altitude de 1170m.

    Départ skis aux pieds à 9 heures.

    5 cm de neige sur la piste avec une température de -1°. Je déchausse pour passer la rivière, le raidillon est encore bien praticable, 10 cm de poudreuse sur neige dure.

    Au niveau du chalet du Gargoton, je croise deux skieurs qui descendent après avoir passé la nuit au refuge d’Arbarétan. ils m’informent que la visibilité est nulle vers 1800 m ! Je décide de continuer jusqu’à la limite de la visibilité.

    Effectivement arrivé dans les dernières bosses, la visibilité est nulle et je décide de rebrousser chemin pour profiter de la quinzaine de centimètres de poudreuse inégale car le vent a bien soufflé !  C’est facile à skier dans la grande combe, puis les arcosses du Gargoton. Le raidillon se passe bien aussi puis je déchausse pour traverser la rivière, descendre à pied et je rechausse sur la piste forestière.

  • Col d’Emy (2694 m)

    Col d’Emy (2694 m)

    Une journée particulière, ce 10 mars 2021…

    parce qu’il faisait grand beau, après dissipation d’un voile matinal

    parce que la neige fraîche facilita la trace de montée, puis la descente

    parce que godille et arabesques artistiques dessinèrent sur les pentes joliment vallonnées, la joie éphémère du moment

    parce que les 8 copains motivés par tant de belles conditions, ont remonté le vallon des Moulins dans une bonne ambiance : les plus rapides attendaient régulièrement les suivants, certains aidaient avec le sourire ceux qui subissaient un petit incident technique, les plaisanteries et exclamations fusaient, exprimant le plaisir d’être là, dans ces montagnes décorées de mélèzes et d’aulnes nains, avec la Paroi des Militaires et les clochetons de la Grande Chible en point d’orgue

    parce que les 1074 m de dénivelée depuis Albanne amenèrent à un panorama très vaste , des 2 côtés du col, d’où nous admirions aussi les corniches neigeuses de l’arête menant à la Pointe d’Emy.

    Un seul bémol, si je l’ose : pas de bière commune au retour, calme plat dans les bars des Karellis ; mais à tout prendre, ce fut quand même un très belle journée, une journée particulière !

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    Participants : Nicole, Fabienne, Sigrine, Alain, Jean-Michel, Daniel, Jean-Noël, Geneviève.

  • Roche Cornue

    Roche Cornue

    7/03/2021– dénivelés : 870m – 9 participants

    Fabienne, Alain, Vincent , Sigrine, Nicole, Annick, Dominique, Raphaël et Ghislaine nous retrouvons à 9h au parking de la Perrière (4 km après Montaimont). Tous bien volontaires mais chacun un peu sceptique sur la qualité de ski de la journée, puisque celle-ci a démarré sous la pluie au réveil et une partie de la route, et que les prévisions ne nous annoncent qu’une fenêtre d’éclaircies avant le retour du mauvais temps… Points positifs : le temps semble s’éclaircir et on mise sur les 5 cm de neige fraîche qui sont tombés pendant la nuit qui pourront peut-être garantir une descente sympa.

    A 9h15 on démarre par un portage sur 200m de dénivelés(1530m) puis on peut chausser sur le chemin jusqu’à la Chapelle Sainte Marguerite. A partir de là, on tirera à travers champ et on suivra pendant 2h la croupe qui va surplomber la combe des Reys. Arrivés sur l’arête, il reste 50m de dénivelés pour atteindre la Roche Cornue(2200m) ; beaux blocs percés, dressés verticalement et surplombant notre vallon d’un côté, et la station de St François Longchamp de l’autre. Le paysage est magnifique, la neige salie par le vent de sable orange est à nouveau toute blanche. Les alternances de soleil dominent sur le brouillard et le temps couvert, et rendent la progression très agréable. En plus, le panorama est au rendez-vous. Casse-croûte à 12h30 au sommet et au soleil, toujours en compagnie du chien qui nous a suivi depuis le départ,  puis descente dans la combe des Reys. 3 déchaussages sont nécessaires pour atteindre à nouveau le niveau de chaussage de montée, mais la descente est très agréable et effectivement la petite couche de fraîche permet un bon ski, avec la couche orange encore solide en dessous, légèrement décaillée.

    Retour à la voiture pour 15h comme prévue, bravo et merci Sigrine pour cette organisation tip top.

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  • Les Ratissières

    Les Ratissières

    C’est tout à fait réveillés que nous nous sommes retrouvés à huit au départ de BONNENUIT , bien décidés à en découdre avec les 1150 m de dénivelé qui nous permettront d’atteindre la pointe des Ratissières.

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    Départ skis aux pieds juste après la passerelle enjambant l’Arve, et déjà une sensation de chaleur dès les premiers pas. On déchausse sur quelques mètres et on commence une longue ascension régulière sur une neige… très fatiguée. À cette altitude, pas de végétation, nous évoluons sous un soleil de plus en plus chaud qui transforme assez vite la neige très écaillée au départ. Le groupe se scinde suivant les envies, la pointe pour certains, le dôme pour d’autres, tout le groupe se reformant après le pique-nique pour une descente ensemble sur une neige finalement pas si désagréable que ça…
    Nous terminons cette superbe journée par un goûter improvisé au col du Télégraphe, merci Geneviève !

    Alain C, le 3 mars.

  • Sortie au Col de la Porte d’Église (2559m)

    Sortie au Col de la Porte d’Église (2559m)

    Ce jeudi 25 février 2021, nous sommes 5 sur le parking de la Bourgeat Noire : Daniel, Sigrine, Virginie, Jean-Noël et Emma. Il fait doux, il est 8h20, et nous partons ski sur le sac. On pourra chausser assez rapidement, et on attaque la montée tranquille dans les bois.

    En aval du refuge de l’Oule, un premier passage un peu raide nous fait apprécier les couteaux : la neige est bien dure ! Toutefois, on commence à arriver au soleil et à pouvoir apprécier sa douceur. Au dessus du refuge, un bon passage demande notre concentration et nous sommes deux à terminer à pied : impressionnantes, les conversions dans cette pente un peu exposée !

    Enfin, nous voilà dans la combe qu’on remonte tranquillement pour atteindre le col, juste avant 14h. Sigrine, métronome, aura fait de super prévisions sur le timing ! On prend quelques minutes pour réviser les noms des sommets et admirer le paysage toujours grandiose de Belledonne. Les versants sont couverts de neige orange et rouge…

    Ni une, ni deux, on dépeaute et on attaque la descente par le passage de Tigneux puis dans les pentes à l’Ouest de la Montagne de l’Oule. La neige est « moins pire » que ce qu’on aurait pu penser, on arrive même à profiter de quelques petits virages dans une petite poudre restée à l’ombre ! Sinon, c’est quand même une jolie petite croûte qui nous fait les pattes, puis une neige bien traffolée et regelée. Sur la fin, on retrouve la douceur de la neige transformée, une petite soupe de printemps. A notre grande surprise, on skie jusqu’en bas de la langue neigeuse en ne touchant (presque…) pas ! Arrivée à la voiture à 16h30, après une jolie petite bambée (d+ autour de 1500m) et un rendez-vous chez le dentiste manqué : tant pis, la montagne passe avant certaines choses, paraît-il…

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  • Tempête au Col des Encombres 2336m

    Tempête au Col des Encombres 2336m

    En ce Dimanche de printemps précoce 9 courageux skieurs de rando se préparent au parking de Beaune à 1347m. Sigrine nous l’a annoncé : Il va faire chaud… tellement chaud que nous commençons par un petit portage de skis pour se chauffer un peu.
    Nous enchaînons avec une traversée de torrent sans déchausser. Ce test d’équilibre passé nous montons tranquillement en testant la neige avec nos bâtons… Les commentaires vont bon train, du plus pessimiste au plus optimiste. Mais il faut se rendre à l’évidence, ça ne va pas être une descente de rêve.
    Profitant lâchement de ce prétexte, 4 skieurs préfèrent buller au soleil et s’arrêtent à un petit chalet. Si j’avais su, je serais resté avec eux car le vent se renforce en approchant du col 2336m et devient tempétueux (environ 80 à 100km/h selon nos estimations).
    Nous repartons le plus vite possible et rejoignons nos 4 skieurs raisonnables pour un repas au soleil et une descente qui ne sera pas mémorable.


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  • Mont Colombier 2045 m

    Nous sommes 9 (Ghislaine, Raphaël, Sigrine, Dominique, Daniel, Florence, Jean-Michel, Didier, Nicole) au départ du Couvent d’Aillon le Jeune.

    Nous montons régulièrement sur le sentier menant au col de la Cochette. Nous remarquons plusieurs purges d’avalanches sous le col. Le groupe est homogène pour grimper, sous le soleil, au sommet du mont Colombier, après un dénivelé de 1020 m. Le vent nous décoiffe un peu.

    Ghislaine et Daniel entament la descente sur les pentes W avec une neige correcte. Ensuite, petite remontée vers le col, puis redescente pour le pique nique, à l’abri. Pour terminer la descente, Didier se lance à travers bois et toute l’équipe suit.

    Au parking, Dominique nous offre un excellent cake ! Belle journée, belle rando, merci Daniel.

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  • Roche Plane, jeudi 11 février 2021

    Roche Plane, jeudi 11 février 2021

    Le créneau de beau temps, après une petite chute de neige, était plus que tentant. La proposition Roche plane faite par Ghislaine et Sigrine et validée par Daniel, après étude des conditions (favorables en risque 2, pas de pentes raides si ce n’est sous le sommet ) et de l’itinéraire (plutôt simple), a rencontré un (trop ?) grand succès.

    17 participants annoncés !

    • 8 en provenance de Chambéry et alentours : Sigrine, Nicole, Fabienne Alain et leur fils Vincent- en splitboard- ; Jean-Michel, Jean et Martine.
    • 3 amenés  par un  permanent du comité Savoie de la FSGT : Guillaume, Manon et Amadou
    • 6 venant de Arvillard : Dominique, Ghislaine, Rosario, Jean-Noël, Geneviève et Raphaël

    Il faut d’abord saluer l’incroyable ponctualité des participants, malgré leur nombre et les différents ramassages en route. Sur le parking des Maisonnettes, vers 9h15, sur les skis comme prévu à 9h30.

    La gestion de groupe s’est opérée aussi comme prévu.

    • Une demi-heure après le départ, avant les chalets du Chatelard,  les plus rapides, ont formé un groupe autonome,  constitué pour la plupart de personnes très expérimentées : Jean, Jean Michel, Martine, Alain, Jean-Noël, Rosario.
    • Le second groupe, plus lent, regroupait Sigrine, Ghislaine, Raphaël, Nicole, Dominique, Geneviève, Fabienne et Vincent. Ce groupe a mené la course à son rythme, en profitant des courtes pauses utiles au malheureux en split board pour prendre des photos.
    • Guillaume, Manon et Amadou, sont partis de manière autonome, un peu plus tard.

    Quatre participants du  premier groupe ont  rejoint le sommet,  avant 13h et sont redescendus à l’épaule où Rosario et Alain étaient restés. Le premier groupe a accueilli  le second groupe, sur la petite épaule sous le sommet. Pour le deuxième groupe, Sigrine et Nicole sont montées, l’une à pied, l’autre à skis,  au sommet, où elles ont rencontré deux beaux et bien aimables CRS des secours en montagne. Il était 13h20 . Les autres membre du second groupe sont restés à l’épaule, ou sagement comme Geneviève,  au soleil au pied de la pente terminale.

    Du sommet, la vue sur le mont Blanc était imprenable.

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    La descente s’est effectuée sans encombre dans les traces de montée. La neige très agréable sous l’épaule devenait de plus en plus lourde, au fur et à mesure de la descente. Cette fois ci, c’est Vincent et son Split Board qui devaient nous attendre.

    Tous arrivés au parking vers 15h30, rentrés chez nous bien avant le couvre-feu.

  • Chapotet (2076 m)

    Chapotet (2076 m)

    Sur la trace du sanglier avec Didier !

    Dimanche 14 février, était-ce déjà le dernier jour de l’hiver 2021… ? Il faisait bien frais lorsque nous nous sommes retrouvés sur le parking de la mairie de Presle, Didier qui nous emmenait, Nicole, Jean-Noël, Rosario et moi.

    Grâce aux deux fringants 4×4 de Didier et de Rosario, nous avons pu chausser les skis assez haut sur la piste de Prodin. J’ai été distraite du reste de la piste par le spectacle féerique des arbres chargés de neige, entre lesquels le soleil commençait à pointer quelques rayons.

    Nous aurions pu poursuivre par l’itinéraire classique, mais… le titre de la sortie ne vous aura pas échappé : « Sur la trace du sanglier »… c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés le long d’une jolie piste en contrebas de la crête, en direction du refuge de la Grande Montagne. Tout allait bien jusqu’à ce que… mais bon sang, d’après Fifi Génie il devrait être là ce chemin ! Oui mais… un petit sentier recouvert de neige ça ne se trouve pas si facilement… nous voilà donc partis dré dans l’pentu, dans le talus entre les arbres… sur la trace du sanglier !!!

    Après quelques conversions plus ou moins scabreuses nous avons fini par retrouver des traces de raquettes qui nous ont menés sains et saufs jusqu’au refuge de la Grande Montagne. De là il nous restait à remonter la pente au-dessus du refuge pour rejoindre la crête, et gagner ensuite notre objectif de la journée, le Chapotet.

    De là-haut c’est toujours aussi beau ! La vue plongeante sur les vallées et sommets alentour me ravit chaque fois… Nous avons donc pris le temps de savourer le paysage… et nos picnics ! Le temps d’envisager par où nous allions descendre pour profiter au maximum de la récente manne envoyée par le ciel sur la terre des skieurs… La pente nord au-dessus du chalet du Verneil a comblé nos attentes, en nous offrant une des plus belles poudreuses de la saison ! Une petite coulée de surface au départ m’a entraînée dans un arbuste, dont je me suis sortie après quelques contorsions abdominales… plus bas c’était au tour de Didier de goûter d’un peu trop près cette superbe neige !

    Malheureusement tout a une fin, et nous nous sommes rapidement retrouvés sur la piste qui relie le chalet du Verneil à la chapelle de Prodin. « C’est pas long » nous a dit Didier, « on n’a qu’à juste remettre l’arrière des fixations en position montée »… personnellement j’ai fini par remettre mes peaux, et je ne l’ai pas regretté… il y en a même qui ont dit qu’ils auraient mieux fait d’en faire autant… !

    Enfin arrivés à Prodin, il nous restait à redescendre la piste jusqu’aux voitures, dans une neige tracée mais non gelée… exercice bien éprouvant tout de même pour les cuisses !

    Merci encore Didier pour cet itinéraire un peu « sanglier », qui nous a permis de trouver encore des champs de neige vierge ! Et merci les amis pour votre compagnie, il n’est pas toujours nécessaire d’aller bien loin pour passer une excellente journée en montagne !

  • Le Pic Saint Michel (Vercors)

    09/02/2021

    L’équipe du jour : Annick, Dominique, Ghislaine, Nicole, Sigrine, Jean-Noël et Raphaël.

    Le temps de nous rassembler sur le bon parking de Lans en Vercors (1262 m d’altitude) et nous voilà à pied d’œuvre sur les pistes de ski de fond vers 10h30. Nous remontons ces pistes très fréquentées par tous types de pratiquants pour gagner le GR du pays du Tour des 4 Montagnes. En passant devant la maison des Allières, la carte nous fait de l’œil, nous y reviendrons …

    Après quelques atermoiements sur la direction à prendre et une errance d’une demi-heure dans les bois, Super Iphigénie vient à notre rescousse pour nous remettre sur le droit chemin et nous conduire sur le sentier du Col de l’Arc. Le soleil et la brume se disputent la place dans le ciel tout au long de cette montée étroite et encadrée d’arbres, avant de déboucher au pied d’une belle falaise baignée de clairs-obscurs et sur un espace plus dégagé qui monte un peu plus raide jusqu’au col lui-même, situé à 1736 m d’altitude.

    Le paysage qui se dévoile progressivement à l’arrivée au col nous offre une ambiance dantesque puisque la brume n’a toujours pas abdiqué mais ouvre quelques magnifiques fenêtres ensoleillées sur le massif du Taillefer. Nous nous attardons pour quelques photos avant de repartir vers le nord et le Pic Saint Michel lui-même, notre objectif du jour, situé à 1966 m d’altitude.

    Arrivés au sommet, nous ne nous attardons pas et attaquons rapidement la descente pour nous mettre à l’abri du vent. L’équipe trace sa route avec plaisir dans une bonne neige, en évitant les scialets, et rejoint la combe Oursière avant de trouver un replat dégagé pour s’arrêter et manger le pique-nique. Ce repas sera vite interrompu par une nuée de nuages menaçants, et nous repartons pour la descente. Celle-ci se poursuit de façon agréable mais néanmoins vigilante. Une légère erreur de navigation nous oblige à un court demi-tour pour basculer sur la Combe Claire. Nous finissons par la traversée de la forêt avant de finir notre boucle à la maison des Allières pour une pause gourmande qui nous fait oublier les restes de notre pique-nique, remplacés par des douceurs bienvenues (café, moelleux au chocolat, tarte à la myrtille sans « s » mais avec chantilly, …).

    Il ne nous reste plus qu’à rejoindre les voitures, 5h après notre départ, puis regagner nos pénates après cette belle sortie.

    Dénivelée positif total : 750 m.

    Distance parcourue : environ 9 km.

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  • Exercices de secours aux victimes d’avalanche.

    Exercices de secours aux victimes d’avalanche.

    Le Collet d’Allevard fut le terrain d’exercices idéal pour les 10 participants venus le lundi 8 février. Soleil, neige fraîche, de beaux espaces vallonnés !

    Sous la houlette de Ghislaine et Sigrine, après un rappel sur les consignes de sécurité lors des sorties en montagne hivernale, on passa aux travaux pratiques, avec Détecteurs de Victimes d’Avalanches (DVA), sonde et pelle. Ces 3 objets doivent impérativement être dans le sac à dos de chaque randonneur, prêts à servir en cas de recherche de victimes.

    Les 2 groupes formés s’éloignèrent suffisamment l’un de l’autre pour éviter les interférences, avant que chacun procède individuellement à la recherche d’un DVA enfoui dans la neige en position « émission « (le DVA tenant lieu de victime).

    Ensuite, la »victime » ayant été trouvée par chaque chercheur, grâce à son DVA en position « recherche » et à sa sonde, une opération collective de pelletage termina le sauvetage.

    C’est à ces moments-là qu’on se rend compte combien c’est utile de réviser annuellement, pour entretenir les réflexes et la bonne manipulation des DVA, sonde, pelle ; là aussi que la cohésion du groupe de recherche avec son leader apparaît indispensable pour mener au mieux le sauvetage.

    Notre groupe termina cette sortie par une montée sur les pistes et descente dans une « fraîche » idéale, avant de casse-croûter aux abords du bar l’Ecureuil.

    Nicole, Fabienne, Annick, Sigrine, Yolande, Ghislaine, Geneviève, Dominique, Raphael, Vincent.

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  • Le Merlet ou le Sahara ?

    Le Merlet ou le Sahara ?

    Samedi 6 février 2021.

    Il n’y avait que deux voitures au pont du Merlet mais il faut dire que le temps n’était pas très engageant avec un sirroco important du sable du Sahara sur toutes les Alpes.

    Rosario et Jean-Noël ont été les seuls à aller prendre le vent au col du Merlet. Les autres se sont arrêtés bien avant !

    Et la neige n’était pas bonne pour descendre.

    Fabienne, Nicole, Alain, Jean-Noël, Rosario, Daniel.

  • Les portes de Montmélian le 24 janvier 2021

    Les portes de Montmélian le 24 janvier 2021

    Depuis Cellier, c’est une randonnée pas difficile et assez sûre par conditions nivologiques incertaines. L’objectif étant changé (pointe de combe Bronsin) la route pas déneigée correctement tôt le matin. Daniel a décidé de changer de sommet en accord avec tous.

    Nicole, Ghislaine, Dominique, Daniel, Sylvain, Raphaël, Martine

    Tempête de soleil
    Le groupe c’est partagée en 2, Daniel et Sylvain ont choisi un itinéraire plus raisonnable et d’autre plus raide avec des conversions.
    Pour se retrouver plus haut.
    Presque arrivé, encore un petit effort pour le final.
    Après 1100m de dénivelé, nous voilà à 2450 m. d’altitude. MAGNIFIQUE mais le vent nous fait redescendre vite. On mangera plus bas.
    Ghislaine
    Nicole et Raphaël dans 30 cm de poudre
    en pleine action , un vrai bonheur.
    Belles photos prise par Daniel