Auteur/autrice : Sigrine Genest

  • La Petite Vache en boucle depuis le Chartreuse de Curière, 15 juin 2021

    La Petite Vache en boucle depuis le Chartreuse de Curière, 15 juin 2021

    Départ de la chartreuse de Curière, via le col des Charmilles, le col de la Sure et redescente via le Cul de Lampe et le belvédère de Nonne. 956m D+, 16 km, 6h30.

    Sigrine et Nicole

    Départ à 9h de la Chartreuse. Il fait déjà chaud. Heureusement, comme souvent en Chartreuse, la plus grande part de la montée s’effectue en sous bois. C’est au col de la Charmille qu’il faut sortir au soleil.  Mais à ce stade le plus gros du dénivelée est fait et une petite brise rafraichit l’atmosphère.  La vue sur la grande Sure est  saisissante, depuis le sentier qui traverse vers le col de la Sure. Un petit détour par la gauche nous conduit au sommet de la Petite Vache. Cette petite vache est un sommet discret (photo) , mais qui offre un vrai panorama à 360° sur la Chartreuse. Le sentier se poursuit, traverse un petit névé et atteint le col de la Sure. La descente vers le Cul de Lampe (photo) , s’effectue dans un vallon verdoyant et très fleuri, parfaitement rafraichissant. Il ne reste plus ensuite qu’à parcourir en sous-bois les kilomètres  restants, encore nombreux et un peu monotones, jusqu’au belvédère de Nonne (vue imprenable sur Saint Laurent du Pont) puis le parking. Splendide et varié entre le col de la Charmillet et le cul de Lampe.  A conseiller par forte chaleur.

    La petite vache
    Le Cul de Lampe

  • Dent du Pra, via le col de Vouteret

    Dent du Pra, via le col de Vouteret

    Partis à cinq, répartis en deux groupes. Geneviève et Nicole en direction de Roche Noire d’une part, Daniel, Sigrine et Jean Noël d’autre part, en direction de la Dent du Pra via le col du  Vouteret.

    Dent du Pra par le Col du Vouteret, au départ du Pleynet,
    D+ 1180m, Daniel, Sigrine et Jean Noël :

    Départ 8h30, arrivée au sommet 12h50. Grande tranquillité. Quasiment personne en vue, ce qui ne manque pas d’être surprenant pour un dimanche de Pâques.

    Pas de portage. La route jusqu’au chalet du Pra est encore bien enneigée. Légère descente pour passer le ruisseau du  Pra puis première montée raide et gelée pour atteindre le pied du rocher de l’Evêque. Couteaux agréables.

    Le long vallon du Vouteret est magnifique, le col se cache au fond à droite derrière la barre de la dent du Pra. La neige est  encore bien gelée, cela ne présage rien de bon pour la descente. La pente faiblissant, on retire les couteaux. Daniel et Jean-Noël, profitent de temps en temps du soleil en m’attendant.

    Au pied de la pente raide finale, à l’ombre, on remet les couteaux par précaution. La trace de montée est très confortable. Festival de conversions dans la partie la plus raide (37° dixit Daniel qui est équipé d’un niveau à bulle ! ). Les crampons restent dans le sac.

    Débouché au col en plein soleil, traversée sans difficulté face sud vers la Dent du Pra. Pas un souffle de vent. Pique-nique au sommet.

    Descente inégale, curieusement réchauffée en haut, et encore gelée en bas. Heureusement, pas trop trafolée.  Donc, raisonnablement skiable.  A l’arrivée, au bout de la route, Geneviève et Nicole viennent à notre rencontre. Timing parfait.

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    Sous Roche Noire et Dôme des Oudis
    D+ 800m Nicole et Geneviève

    Départ 8 h30 du Pleynet (1450 m) ; montée par le chalet des Fanges puis incursion sous la Roche Noire ; à 1960 m, nous entamons une courte mais agréable descente, avant de repeauter jusqu’au col des Oudis (2100 m).

    De là, vue brumeuse sur la Chartreuse et magnifique sur les versants Belle Etoile, Vouteret, Pra, Jasse et Jas des Lièvres.

    La vaste combe qui nous ramène à la station est en bonne neige, ça tourne sans encombre, on se fait plaisir !

    Une fois nos copains revenus de leur superbe course, nous trinquons (discrètement) ensemble pour fêter Pâques et les nouvelles peaux de phoque de Sigrine.

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  • Pointe du Dard

    Sigrine, Jean-Michel, Didier F., Daniel, Jean-Noël.

    La pointe du Dard, n’est ni une pointe, ni un dard. C’est l’aboutissement d’une longue croupe, dont on rejoint  le fil après une  raide montée en forêt, plus dégagée que le topo ne le laisse entendre. La descente s’effectue en rejoignant le creux du vallon. Elle est agréablement skiante,  jusqu’au moment où l’on atteint l’étroiture du ruisseau.

    Départ 9h20, dernière arrivée au sommet 14h20.

    De cette jolie ballade, aux vues spectaculaires, je tire deux enseignements.

    1. De vieilles peaux de phoque spongieuses, doivent être mises à la poubelle sans attendre le printemps : marcher avec des iceberg collés sous les skis, c’est fatiguant. Déchausser régulièrement pour piocher et gratter au couteau, c’est lassant.
    2. La course en solitaire n’est pas une spécialité réservée à la voile, ça se fait aussi en ski de rando : vu l’état désastreux de mes peaux, mes chers camarades disparaissent rapidement dans le paysage.  Je les retrouverai deux heures après, au sommet, à moitié gelés.
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  • Roche Plane, jeudi 11 février 2021

    Roche Plane, jeudi 11 février 2021

    Le créneau de beau temps, après une petite chute de neige, était plus que tentant. La proposition Roche plane faite par Ghislaine et Sigrine et validée par Daniel, après étude des conditions (favorables en risque 2, pas de pentes raides si ce n’est sous le sommet ) et de l’itinéraire (plutôt simple), a rencontré un (trop ?) grand succès.

    17 participants annoncés !

    • 8 en provenance de Chambéry et alentours : Sigrine, Nicole, Fabienne Alain et leur fils Vincent- en splitboard- ; Jean-Michel, Jean et Martine.
    • 3 amenés  par un  permanent du comité Savoie de la FSGT : Guillaume, Manon et Amadou
    • 6 venant de Arvillard : Dominique, Ghislaine, Rosario, Jean-Noël, Geneviève et Raphaël

    Il faut d’abord saluer l’incroyable ponctualité des participants, malgré leur nombre et les différents ramassages en route. Sur le parking des Maisonnettes, vers 9h15, sur les skis comme prévu à 9h30.

    La gestion de groupe s’est opérée aussi comme prévu.

    • Une demi-heure après le départ, avant les chalets du Chatelard,  les plus rapides, ont formé un groupe autonome,  constitué pour la plupart de personnes très expérimentées : Jean, Jean Michel, Martine, Alain, Jean-Noël, Rosario.
    • Le second groupe, plus lent, regroupait Sigrine, Ghislaine, Raphaël, Nicole, Dominique, Geneviève, Fabienne et Vincent. Ce groupe a mené la course à son rythme, en profitant des courtes pauses utiles au malheureux en split board pour prendre des photos.
    • Guillaume, Manon et Amadou, sont partis de manière autonome, un peu plus tard.

    Quatre participants du  premier groupe ont  rejoint le sommet,  avant 13h et sont redescendus à l’épaule où Rosario et Alain étaient restés. Le premier groupe a accueilli  le second groupe, sur la petite épaule sous le sommet. Pour le deuxième groupe, Sigrine et Nicole sont montées, l’une à pied, l’autre à skis,  au sommet, où elles ont rencontré deux beaux et bien aimables CRS des secours en montagne. Il était 13h20 . Les autres membre du second groupe sont restés à l’épaule, ou sagement comme Geneviève,  au soleil au pied de la pente terminale.

    Du sommet, la vue sur le mont Blanc était imprenable.

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    La descente s’est effectuée sans encombre dans les traces de montée. La neige très agréable sous l’épaule devenait de plus en plus lourde, au fur et à mesure de la descente. Cette fois ci, c’est Vincent et son Split Board qui devaient nous attendre.

    Tous arrivés au parking vers 15h30, rentrés chez nous bien avant le couvre-feu.